Modifications récentes de la législation en Hongrie et conséquences pour les droits fondamentaux (débat)
(Réaction à l'orateur qui tient une pancarte sur une feuille de papier) Comme toujours, je dois rappeler à tout le monde que vous n'êtes pas autorisé, bien sûr, à montrer tout type de signes dans ces locaux.
Modifications récentes de la législation en Hongrie et conséquences pour les droits fondamentaux (débat)
L'ordre du jour appelle le débat sur les déclarations du Conseil et de la Commission concernant les récentes modifications législatives en Hongrie et leur incidence sur les droits fondamentaux (2025/2631(RSP)).
Je tiens à vous informer des règles concernant les images et les panneaux, et du fait qu'ils ne sont pas autorisés dans cette salle, comme vous le savez déjà.
Améliorer la mise en œuvre de la politique de cohésion grâce au réexamen à mi-parcours pour parvenir à une politique de cohésion solide après 2027 (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, la politique de cohésion est l'un des instruments européens les plus puissants. Il s'agit d'une expression concrète de solidarité entre les États membres et les régions de l'Union. Sans elle, l'Europe se diviserait en deux, entre les régions développées et les régions laissées pour compte. Avec cet examen à mi-parcours, nous avons la possibilité de corriger les lacunes actuelles, d'accélérer la mise en œuvre et de démontrer l'impact réel des fonds européens. Mais plus que cela, nous devons défendre cette politique. Il y a des voix qui remettent en question l'avenir de la cohésion après 2027 et ici, Monsieur le Commissaire, vous devez dire très clairement NON à ces changements. Nous ne pouvons permettre qu'une politique essentielle à l'équité européenne soit sous-financée ou marginalisée. La cohésion n'est pas une mode, c'est la garantie d'une Europe unie, équilibrée et prospère. Il est de notre responsabilité de le rendre efficace maintenant et de le garder fort à l'avenir.
Stratégie de l'UE pour une union de la préparation (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, lorsque des incendies, des inondations ou des crises médicales se produisent, les exemples de solidarité européenne sont appréciés de tous. Ces situations montrent qu'une Union prête à affronter la crise est une nécessité. Nous avons besoin d'une action concrète, mesurable et équitable pour tous les États membres. Il y a quelques années, nous avons lancé une initiative adoptée par le Parlement européen sur la création d'équipes médicales européennes communes et d'une infrastructure commune pour les interventions rapides en cas de crise. Dans le même temps, nous avons obtenu une augmentation du budget de l'UE pour la protection civile en tant que négociateur de la législature européenne. Malheureusement, la Commission européenne n'a pas mis en œuvre ces mesures demandées par le Parlement européen. Maintenant, nous revenons aux mêmes conclusions, mais le temps perdu doit être récupéré. Les crises futures peuvent nous frapper à tout moment, n'importe où dans l'Union. Se préparer, ce n'est pas provoquer la panique, mais être responsable et bien informé. Les citoyens veulent des solutions, et nous sommes ici pour les offrir, clairement et sans ambiguïté.
Alliance européenne des écoles: potentiel pour achever l'espace européen de l'éducation en renforçant l'innovation, la mobilité et l'inclusivité (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, l'éducation est le fondement d'une Europe unie, compétitive et inclusive. Pour façonner l'avenir, nous devons investir dans l'éducation, les compétences, les connaissances, les valeurs et la mobilité. L’alliance des écoles européennes a le potentiel de changer la donne dans la réalisation de l’espace européen de l’éducation, en réunissant l’innovation, la mobilité et l’inclusivité afin de créer une expérience d’apprentissage véritablement sans frontières. En tant que vice-présidente du Parlement européen et ardente défenseure de l’éducation, je travaille aux côtés de mes collègues de l’intergroupe du PPE sur l’avenir de l’éducation et des compétences afin de plaider en faveur de politiques ambitieuses et transformatrices soutenues par un financement adéquat. L'une de nos principales demandes est d'allouer au moins 20 % du prochain cadre financier pluriannuel à l'éducation et aux compétences. Si nous voulons que l'Europe reste un leader mondial, nous devons considérer l'éducation comme un investissement stratégique, pas seulement comme une autre politique ou un coût. Nous avons besoin d’un nouveau cadre européen pour l’éducation et les compétences – un plan global qui garantisse à chaque enfant et jeune, quel que soit son milieu, l’accès à une éducation de qualité, à des environnements d’apprentissage modernes et à des compétences à l’épreuve du temps. Cela peut et doit être la vision de l'avenir de l'Europe. Cela signifie également favoriser de plus grandes synergies entre eux et éviter la fragmentation. Au cœur de cette vision se trouve la nécessité d'un véritable Erasmus 2.0. Il ne devrait pas s'agir uniquement d'un programme de mobilité, mais d'un pilier pour une éducation et une formation de qualité dans toute l'Europe. Nous devons progresser vers un programme commun, partager des objectifs d'apprentissage et des diplômes véritablement européens qui soient reconnus au-delà des frontières. Nos étudiants devraient non seulement acquérir des connaissances dans différents pays européens, mais aussi apprendre ce que signifie être ensemble en Europe, en renforçant leur sentiment d'appartenance et de responsabilité partagée. L'Alliance des écoles européennes peut être un moteur de ces ambitions. En favorisant la collaboration entre les écoles, les éducateurs et les décideurs politiques, nous pouvons créer un système qui transcende les frontières nationales, garantit un accès équitable aux opportunités et donne à la prochaine génération les compétences dont elle a besoin pour prospérer dans un monde de plus en plus complexe. Il est temps d'agir maintenant. L’espace européen de l’éducation doit être plus qu’un simple concept; elle doit devenir une réalité. Si nous parlons de plus en plus de défense, nous devrions aussi parler de plus en plus d'éducation et de collaboration. Investir dans l'éducation, c'est investir dans un avenir meilleur pour nos citoyens.
Je tiens à rappeler à tous les orateurs la langue qu'ils utilisent. Il y a des règles spécifiques à ce sujet et nous devons tous nous conformer à celles qui respectent la politesse.
Accélération de l'abandon du gaz russe et des autres produits énergétiques russes dans l'Union (débat)
L'ordre du jour appelle le débat sur la déclaration de la Commission sur l'accélération de l'élimination progressive du gaz russe et d'autres produits énergétiques russes dans l'UE (2025/2571(RSP)).
Veuillez également prendre en considération le fait qu'une interprétation est nécessaire pour vos discours. Donc, si vous parlez trop vite, ce sera compliqué pour l'interprétation.
Union des compétences: multiplier et améliorer les possibilités d'étude, de formation ou de travail dans l'Union et faire revenir nos cerveaux (débat)
Madame la Vice-présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, 80 millions d'adultes dans l'Union européenne n'ont pas de compétences numériques de base. 20 % des jeunes Européens risquent d’entrer sur le marché du travail sans compétences adéquates et 40 % des employeurs déclarent ne pas pouvoir trouver de main-d’œuvre qualifiée. Les chiffres montrent que nous devons agir maintenant. L’union des compétences peut constituer une étape importante pour l’avenir. Toutefois, l'éducation et les compétences doivent véritablement devenir des priorités stratégiques et, pour ce faire, nous devons veiller à ce que cette initiative ait un impact réel sur les citoyens et ne reste pas seulement une stratégie sur papier. C'est pourquoi, avec mes collègues de l'intergroupe du Parlement européen sur l'avenir de l'éducation et des compétences, nous demandons que 20 % du prochain cadre financier pluriannuel soient alloués à l'éducation et à la formation. Si nous voulons une Europe compétitive et juste, nous devons d'abord investir dans les personnes. En outre, nous proposons un droit à la formation, un plan européen pour l’éducation et les compétences, un Erasmus 2.0 efficace, la suppression des obstacles liés au temps et aux coûts qui empêchent les adultes d’améliorer leurs compétences. L’Union des compétences doit être plus qu’une stratégie et un engagement concret pour l’avenir de l’Europe.
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Madame la Présidente, chers collègues, la Roumanie a franchi une étape historique 18 ans après son adhésion: 100 milliards d’euros de fonds européens non remboursables. Ce montant représente des investissements concrets dans des hôpitaux, des écoles, des infrastructures et des emplois mieux rémunérés. Mais ce résultat n'était pas garanti. Il a fallu veiller à ce que la Roumanie reçoive et utilise ces ressources financières. Ces dernières années, grâce à mon travail au Parlement européen, j'ai économisé des milliards d'euros de fonds inutilisés, modifiant la réglementation européenne pour éliminer progressivement les projets européens. Nous avons contribué à simplifier les règles d'accès aux programmes européens et nous avons modifié le budget de l'Union européenne afin que ces ressources puissent atteindre notre région. Mais ces fonds ne sont pas seulement des chiffres sur le papier. Nous devons regarder vers l’avenir: nous avons besoin d'une meilleure absorption, d'une plus grande efficacité, d'une plus grande flexibilité et d'une stratégie pour l'avenir. 100 milliards d'euros, c'est un succès, mais aussi une responsabilité. L'extrémisme cherche à détruire cette opportunité pour la Roumanie. Je continuerai à me battre pour que chaque euro soit utilisé là où les Roumains et les Européens en ont le plus besoin.
Établissement d'une facilité pour les réformes et la croissance en faveur de la République de Moldavie (débat)
Madame la Vice-présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues, le plan de croissance pour la République de Moldavie représente un investissement important de l'Union européenne dans son développement économique et social, mais surtout un signal de confiance envers les citoyens de la République de Moldavie. Le montant de 1,9 milliard d'euros n'est pas seulement un contrôle de solidarité, mais un engagement fort en faveur de la modernisation, de la stabilité et de l'intégration européenne. Ces fonds doivent produire des résultats visibles pour les citoyens. J'ai proposé des amendements clés qui ont été adoptés et qui contribueront directement au succès de ce plan, et je remercie les rapporteurs: - soutenir les zones rurales et les politiques en faveur des enfants, les fonds européens qui vont là où ils sont le plus nécessaires, - la participation de la diaspora à la mise en œuvre des mesures – des millions de Moldaves vivent et travaillent dans d’autres pays européens et joueront donc un rôle clé dans le développement du pays, investissements stratégiques dans les interconnexions avec la Roumanie, en particulier dans le domaine de l'énergie. En outre, pour l'utilisation efficace de ces fonds que nous avons proposés et que nous allons ouvrir dès maintenant, un bureau du Parlement européen à Chisinau a été approuvé, une initiative que j'avais en tant que vice-président du Parlement européen, responsable des relations avec la République de Moldavie. La République de Moldova a une porte ouverte en Europe. L'Europe soutient la République de Moldova. La République de Moldova a une occasion historique qu'elle ne peut manquer. Vous bénéficiez du plein soutien du Parlement européen.
Allègement des formalités et simplification des affaires dans l'Union: les premières propositions "omnibus" (débat)
Madame le Président, Mesdames et Messieurs, une simplification des règles est nécessaire. Je l'ai répété ici, en plénière, à plusieurs reprises, lorsque la Commission n'a cessé d'introduire de nouvelles règles. Mais nous ne devons pas créer de nouvelles inégalités ni pénaliser les entrepreneurs qui ont déjà satisfait aux normes européennes. Dans la proposition omnibus, nous voyons des mesures utiles, telles que la réduction des formalités administratives pour les PME ou la facilitation des marchés publics pour les entreprises européennes, mais nous voyons également des risques majeurs. Si nous supprimons soudainement les rapports de nombreuses entreprises, que faisons-nous des entreprises qui ont déjà investi dans ces normes? Si nous modifions les règles d'une année à l'autre, quelle garantie l'Europe offre-t-elle aux investisseurs? Qui a eu tort: La Commission dans le mandat précédent ou celui dans le mandat actuel? Qui supporte les coûts? Nous avons besoin d'une transition équilibrée qui soutienne les PME. L'Europe doit être un modèle de prévisibilité et non des règles qui vont et viennent du jour au lendemain. Oui, nous simplifions, mais nous n'introduisons pas de nouvelles solutions qui risquent d'affecter notre économie. Nous devons préserver les valeurs sociales et, en même temps, aider les entreprises à se développer. En même temps, je dois dire: nous ne devons pas faire un pas en arrière en termes de responsabilité.
Escalade de la violence dans l'est de la République démocratique du Congo (RC-B10-0102/2025, B10-0102/2025, B10-0105/2025, B10-0109/2025, B10-0125/2025, B10-0127/2025, B10-0129/2025, B10-0133/2025) (vote)
Le prochain vote porte sur l'escalade de la violence dans l'est de la République démocratique du Congo (voir procès-verbal, point 6.5).
Nouvelle détérioration de la situation politique en Géorgie (RC-B10-0106/2025, B10-0106/2025, B10-0107/2025, B10-0108/2025, B10-0112/2025, B10-0114/2025, B10-0116/2025, B10-0118/2025) (vote)
Le prochain vote porte sur la nouvelle détérioration de la situation politique en Géorgie (voir procès-verbal, point 6.4).
Maintien en détention et risque de condamnation à mort d'individus au Nigéria accusés de blasphème, notamment le cas de Yahaya Sharif-Aminu (RC-B10-0101/2025, B10-0101/2025, B10-0104/2025, B10-0111/2025, B10-0113/2025, B10-0117/2025, B10-0120/2025, B10-0122/2025, B10-0123/2025) (vote)
Le prochain vote porte sur le maintien en détention et le risque de la peine de mort pour les personnes accusées de blasphème au Nigeria, notamment le cas de Yahaya Sharif-Aminu (voir procès-verbal, point 6.3).
Répression exercée par le régime Ortega-Murillo au Nicaragua, notamment contre les défenseurs des droits de l'homme, les opposants politiques et les communautés religieuses (RC-B10-0126/2025, B10-0126/2025, B10-0128/2025, B10-0130/2025, B10-0131/2025, B10-0132/2025, B10-0134/2025, B10-0135/2025) (vote)
Le prochain vote porte sur la répression exercée par le régime Ortega‐Murillo au Nicaragua, visant en particulier les défenseurs des droits de l’homme, les opposants politiques et les communautés religieuses. (voir procès-verbal, point 6.2).
Récents cas de maires turcs démis de leurs fonctions et arrêtés (RC-B10-0100/2025, B10-0100/2025, B10-0103/2025, B10-0110/2025, B10-0115/2025, B10-0119/2025, B10-0121/2025, B10-0124/2025) (vote)
Y a-t-il une opposition à l'amendement oral? Oui. L'amendement oral ne peut donc pas être accepté, sur la base de l'opposition des députés. La résolution est adoptée (voir procès-verbal, point 6.1).