16
Janv
2024
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Lutte contre la résurgence du néofascisme en Europe, notamment compte tenu du défilé qui a eu lieu à Rome le 7 janvier (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, fascisme d'urgence! Le danger noir en Europe! Oh, mon Dieu, les chemises noires reviennent! Nous sommes dans la bande dessinée ici au Parlement européen, avec cette polémique absolument surréaliste. Et oui, parce que ce n'est pas que nous discutions du terrorisme islamique, une certaine gauche qui descend dans la rue avec ceux qui louent le Hamas, les problèmes de l'Europe, mais nous nous réduisons au débat sur le terrorisme d'alarme et le fascisme. Donc, je comprends tout, mais l'alarme du terrorisme est une chose sérieuse, l'alarme du fascisme, je ne pense pas qu'elle soit une véritable priorité. Entre autres choses, un débat demandé par la gauche qui ne se présente pas à la Chambre. Quelle est la thèse de la gauche désespérée, sans arguments? Que le fascisme existe déjà et que les mains tendues sont la faute du gouvernement italien. Une folie totale. Il y a la démocratie en Italie, celle qui a gagné le centre-droit. Démissionnez-vous. Cette manifestation pour commémorer les jeunes tués sans jamais avoir trouvé les coupables a toujours été là, aussi et surtout avec les gouvernements de gauche. En 2018, il y avait plus de 3 000 personnes; Savez-vous qui était au gouvernement? Gentiloni était là! Beaucoup d'autres... (Le Président retire la parole à l'orateur)