2
Avr
2025
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Persécution des journalistes au Cameroun, notamment les cas d'Amadou Vamoulké, de Kingsley Fomunyuy Njoka, de Mancho Bibixy, de Thomas Awah Junior et de Tsi Conrad (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, ce qui se passe au Cameroun est inacceptable: les journalistes qui ont été arrêtés pour avoir exercé le droit de faire des reportages et le droit fondamental à la liberté d'expression. Il est indigne qu'il y ait un contrôle sur les médias de ce genre, avec des méthodes d'intimidation pour faire taire la presse et ainsi réprimer la dissidence. La justice ne peut pas être perturbée pour des raisons politiques, et cela s'applique partout, pas seulement au Cameroun. L'Union européenne doit être en mesure de faire entendre sa voix, en défendant la liberté et, d'une manière générale, la liberté d'expression. Les droits de l'homme doivent être défendus de toutes les manières. Nous aurions aimé partager cette résolution, mais le cordon sanitaire ne l'a pas permis; Vous avez, pour ainsi dire, un étrange concept de démocratie dans cette Assemblée. Donc, même sur une question aussi importante, comme la liberté d'expression et les journalistes arrêtés, vous préférez exclure un parti politique même s'il partage peut-être le texte. Je crois plutôt que les droits de l'homme doivent être défendus de toutes les manières et par le plus grand nombre possible de personnes; Votre attitude qui vise à exclure un parti politique est indigne, et elle est indigne surtout pour les gens qui sont en prison aujourd'hui.