4
Oct
2023
Regarder
Nécessité d'adopter rapidement le paquet «asile et migration» (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Secrétaire d'État, Monsieur le Vice-président, il est urgent de réformer la politique en matière de migration et d'asile. Nous soutenons pleinement la Commission et le vice-président Schinas dans leurs efforts pour parvenir à un accord encore en 2023, afin qu’à partir de 2024, et en particulier après les élections, nous puissions disposer d’un système d’asile et d’immigration au niveau européen déjà en place, déjà en place. À cette fin, il est essentiel de garder à l’esprit que toute notre politique, comme c’est le cas au sein du PPE, est guidée par le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux; les droits fondamentaux des migrants, qu’ils soient en situation légale ou irrégulière, des réfugiés, mais aussi de l’ensemble de la population européenne, qui méritent également d’être respectés. C'est pourquoi nous préconisons un contrôle clair et rigoureux des frontières extérieures, la lutte contre la traite des êtres humains et les réseaux qui exploitent la fragilité des personnes, en veillant à ce que si des migrants en situation irrégulière sont présents, ils doivent être renvoyés efficacement mais en toute sécurité. N'oublions pas, pour nous, qu'il est également essentiel de conclure des accords avec les pays tiers, de trouver des plates-formes de dialogue et d'orientation des migrants légaux et illégaux. Nous sommes également favorables à l'aide au développement afin d'éviter un gonflement de ces flux. Le PPE est très clair: Ce n'est qu'en protégeant nos frontières, ce n'est qu'en ayant une politique frontalière stricte que nous pourrons respecter les droits de l'homme. Nous ne voulons pas que cela se produise comme à Lisbonne, où 20 personnes vivent dans des appartements. Ce ne sont pas des droits de l'homme. Il ne s'agit pas de bien traiter nos migrants. Pour bien les traiter, nous devons accueillir ceux que nous pouvons intégrer et pas plus que ceux-ci. Par conséquent, tous les réfugiés ont droit à l'intégration. Quant aux migrants, c'est nous, l'Europe, qui devons choisir qui entre et qui peut rester ici.