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Fiscalité équitable et simplifiée à l’appui de la stratégie de relance (suite du débat)
Je pense que, dans la situation économique actuelle, la lutte contre la fraude et l'évasion fiscales est encore plus importante qu'elle ne l'était jusqu'à présent. Tout le monde doit payer des impôts sur ses activités économiques réelles. Des recettes publiques stables sont dans notre intérêt commun pour la reprise économique et une croissance durable. Il importe également de réduire la charge administrative pesant sur les petites et moyennes entreprises et de faciliter leur fonctionnement dans le marché unique. C'est pourquoi je suis d'accord avec les parties du rapport qui visent à prendre des initiatives à cet égard ou à améliorer l'échange d'informations en matière fiscale. Cela est d'autant plus vrai que les progrès réalisés ces dernières années ont largement contribué à la lutte contre l'évasion fiscale, tant au niveau de l'UE que dans les États membres. Je suis également fier de dire que l'écart de TVA en Hongrie est maintenant tombé à 9%. Cela a été soutenu par trois actions gouvernementales importantes: l'introduction de caisses enregistreuses en ligne, d'un système électronique de contrôle du trafic routier de marchandises et d'un système de facturation en ligne. Cependant, je rejette les parties du rapport qui attaquent les traités de l'UE. Je voudrais rappeler une fois de plus à mes collègues de gauche que les décisions en matière de politique fiscale relèvent de la compétence des États membres. Encore une fois, je voudrais souligner que l'harmonisation fiscale entraînerait une perte de compétitivité pour l'ensemble de l'Union. Je demande à mes collègues de respecter les traités et de ne créer que des règles et des rapports dans cette Assemblée qui, même en ces temps difficiles, aideront la compétitivité de l'industrie européenne et n'agiront pas contre elle.