21
Mai
2026
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Préparation et réaction de l’Union aux urgences sanitaires: le cas du MV Hondius et de l’alerte au hantavirus (débat)
Madame la Présidente, imaginons que, dans le sillage de l'extrême droite, l'Europe ait suivi les traces de Trump et quitté l'Organisation mondiale de la santé. Maintenant, face à l'épidémie de hantavirus, nous serions complètement dans le noir, sans alertes, sans coordination, sans réponse. Heureusement, ce n'est pas le cas et, en fait, les États-Unis devraient remercier le reste du monde d'avoir maintenu une coopération internationale qui nous protège tous. Grâce à cela, et sans minimiser la tragédie pour les victimes et leurs familles, il n'y a aucune raison de s'alarmer. En Europe, le risque est très faible, la situation est maîtrisée, mais cette sécurité nécessite une coordination et une coopération extérieures continues. C'est la preuve factuelle qu'aucun pays ne peut protéger ses citoyens isolément. C'est aussi la preuve que prendre un budget de santé pour se débarrasser des armes ne nous rendra pas plus sûrs. Notre meilleure défense est la science, des services de santé solides, la recherche médicale pour de nouveaux antiviraux et, bien sûr, le soutien à l'OMS et aux réseaux de surveillance internationaux.