17
Avr
2023
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Révision du système d'échange de quotas d'émission de l'UE - Surveillance, déclaration et vérification des émissions de dioxyde de carbone du secteur des transports maritimes - Mécanisme d'ajustement carbone aux frontières - Fonds social pour le climat - Révision du système d'échange de quotas d'émission de l'UE pour l'aviation (débat)
Monsieur le Président! Depuis que nous avons des êtres humains, nous essayons de nous rendre indépendants de la nature. L'indépendance vis-à-vis de la nature est le fondement de notre civilisation. Mais les Verts veulent que nous revenions à la civilisation et que nous n'ayons plus d'électricité que lorsque le vent souffle et que le soleil brille. Les Verts s'opposent à la production et à la consommation d'énergie, fondement de notre civilisation. Les Verts s'opposent à la mobilité, sans laquelle notre économie ne peut exister. Et les Verts s'opposent à l'éducation et à la croissance économique qui nous ont rendus plus riches, plus sains et plus sûrs. Dans une interview en janvier, on a demandé au ministre allemand de l'Economie, Robert Habeck, si ses utopies vertes ne détruisaient pas la prospérité et n'entraînaient pas un chômage de masse. Il se défendit en ces termes: Certes, on peut échouer, mais lui, Habeck, n’a – citation – «pas le courage d’être ministre dans un gouvernement qui ne se propose plus de grands projets. C’est pourquoi nous préférons prendre le risque, et peut-être y parviendrons-nous, et alors nous pourrons tous être un peu fiers de nous-mêmes» – fin de la citation. C'est la politique des hasardeurs, c'est-à-dire des personnes qui prennent des risques incalculables en s'appuyant sur un destin bienveillant plutôt que sur leurs propres compétences ou expériences scientifiques. Personne, personne en dehors de l'Europe, ne prendra ces risques.