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État de l'Union (suite du débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Président de la Commission, chers collègues, comme vous l'avez mentionné dans votre discours, aujourd'hui, non seulement l'Europe, mais le monde entier lutte encore contre les conséquences de la pandémie et cette lutte n'est pas terminée. Cette pandémie a complètement changé nos vies, et c'est dommage, mais pour la majorité, ce n'est que pour le pire. La pandémie a mis en évidence des problèmes structurels dans l’UE et les États membres, en particulier dans le domaine social. La pandémie a frappé les personnes à faible revenu, les emplois les plus simples et les plus instables, les plus durement et les plus durement. Ces personnes ont été laissées sans revenus et sans aucune garantie pour l'avenir. Il y a aussi des travailleurs du secteur de la santé qui ont sauvé des vies et qui sont malheureusement parmi les plus bas revenus. Oui, nous devons maintenant concentrer et revitaliser efficacement les économies des États membres, mais cette reprise ne peut pas se faire aux dépens des citoyens. Nous devons veiller à ce qu'il s'agisse d'une reprise socialement orientée et durable dans laquelle les personnes sont au centre, garantissant des salaires décents qui leur permettent de vivre dans la dignité et de prendre soin de leurs familles. Nous devons sortir les enfants du cycle de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Cette pandémie a exacerbé la pauvreté et l’exclusion des enfants, et l’enseignement à distance pendant les confinements n’a pas garanti l’accès à l’éducation continue aux enfants vivant dans la pauvreté. Il y a donc beaucoup de travail devant nous, et j'espère beaucoup de compréhension et, surtout, d'action de la part de la Commission.