14
Mars
2024
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Révision promise de la législation de l’Union en matière de bien-être animal et des initiatives citoyennes européennes liées au bien-être animal (débat)
(IT) Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, garantir le bien-être animal est une obligation morale, ainsi qu'un devoir civique envers nos amis à quatre pattes qui apportent amour et affection dans nos vies, mais aussi envers tous ces animaux destinés à des fins commerciales. Pour cette raison, nous devons adopter des contrôles stricts dans les exploitations et dans le trafic d'animaux d'affection, afin d'éviter toute forme d'abus et de mauvais traitements, tout en veillant à ce que les acheteurs soient conscients de l'importance de choisir des sources éthiques. Dans le même temps, nous devons veiller à ce que le secteur de l'élevage adopte également les meilleures pratiques et respecte les normes de l'UE, qui sont les plus élevées au monde. Cela garantit non seulement le bien-être des animaux, mais aussi la qualité des produits que nous consommons. Cependant, nous ne devons pas tomber dans l'erreur de diaboliser tout un secteur pour le non-respect de quelques-uns. Strictement punir ceux qui transgressent, absolument oui, mais sans oublier que la grande majorité des opérateurs travaillent avec dévouement et respect pour les animaux. Nous ne pouvons pas nous permettre d'adopter des mesures idéologiques qui risquent de mettre des fermes entières à genoux sans apporter de réels avantages au bien-être animal. Ce n'est qu'en travaillant ensemble, avec les institutions et l'industrie, que nous pourrons assurer un avenir meilleur aux animaux qui méritent notre respect et notre protection. (L'orateur rejette une question "carton bleu" de Niels Fuglsang)