22
Avr
2024
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Interdire sur le marché de l'Union les produits issus du travail forcé (débat)
Madame le Président, le travail doit être volontaire, les conditions de travail doivent être adéquates et, bien sûr, il doit également y avoir une récompense bien méritée pour ces personnes. Le travail forcé n'a pas sa place au XXIe siècle, et nous pouvons déjà voir que même les contrevenants chroniques à ces règles s'approchent progressivement des règles de l'Organisation internationale du Travail. S'il est standard et interdit un tel travail. Il n'y a aucune raison pour que nous, en tant qu'Union européenne, tolérions ou arrêtions de nous attaquer réellement à cette situation, et nous devrions prévoir la possibilité que certaines personnes et certaines entreprises puissent encore bénéficier du travail forcé. Il n'y a aucune tolérance pour que les entreprises parlent de ne pas être en mesure de vérifier dans leur chaîne de production s'il y a eu du travail forcé qui aurait pu se produire au cours de cette production. À mon avis, c'est aussi une très bonne solution que la Commission européenne enquête sur de telles violations. Si une entreprise viole cette possibilité et ne sera pas en mesure de prouver s'il y a eu travail forcé, parce que, bien sûr, il y aura toujours d'abord une sorte de stimulus, qui aura certainement une certaine justification. Je ne pense pas que ce sera la façon dont nous allons abuser de ces entreprises. Certes, si nous n'utilisons pas de tels produits, c'est notre façon concrète de lutter nous-mêmes contre le travail forcé. Et je pense qu'il est bon que nous l'interdisions d'importer dans l'Union européenne si quelque chose comme cela a été produit. Nous ne pouvons pas nous permettre d'acheter des choses bon marché parce que les gens ont été abusés en les fabriquant. Nous sommes au 21ème siècle.