Déclaration commune «L’Europe pour la culture – La culture pour l’Europe» (débat)
Madame, c’est vous qui devriez avoir honte. Oui, la culture européenne est unique et universelle. Elle est grecque, elle est romaine, elle est chrétienne, et tout ce que vous mettez en œuvre depuis des décennies dans l’Union européenne vise à la détruire.
Déclaration commune «L’Europe pour la culture – La culture pour l’Europe» (débat)
Vous avez tout détruit, jusqu’à la culture de nos pères. Votre culture de gauche veut faire de nos enfants des déracinés, avachis de votre propagande climatique, esclaves de journalistes analphabètes. Vos héros sont numériques et virtuels. Vous préférez Dubaï à l’Aubrac et votre horizon se nomme RSA pour les uns, GPA pour les autres. Égotiques, vous ne voulez ni Dieu, ni père, ni enfants, ni dette envers les morts, ni devoirs à l’égard des vivants. Enfants de la gauche, rebellez-vous! Venez rejoindre l’immense famille d’un peuple de géants aux deux mille ans d’histoire. Nos enfants grandissent au son des cornemuses et des alexandrins. Ils sont de quelque part, d’un village, d’une province, d’un clocher, d’un souvenir ou même d’un Canon français. Ils sont les fils d’Andromaque, de Jeanne, d’Hugo et de Cyrano. Ils pleurent au pied de Notre-Dame en flammes. Ils se lèvent quand ils chantent La Marseillaise. Ils vibrent quand ils voient flotter au vent le drapeau tricolore. Ils sont fiers d’être des hommes, fiers d’être des femmes. Et ils auront beaucoup d’enfants. Avec nous, ils relèveront la culture que vous avez piétinée.
De l’urgence que le marché unique produise des résultats, en garantissant sécurité et prévisibilité aux entreprises de l’Union, ainsi que des emplois de qualité (suite du débat)
Madame la Présidente, «Dis-moi quel est ton bilan, je te dirai qui tu es». J’avais quinze ans lorsque vous, les Européens de Maastricht, vous nous avez promis la paix et la prospérité. Vous avez menti à notre jeunesse, vous l'avez trahie. Votre Europe, c’est le porte-monnaie qui se vide, l’usine qui se démonte, l’éolienne et la mosquée qui s’installent, le paysan qui se suicide, l’homme blanc qui s’excuse, le chant de nos coqs et les cloches de nos églises qui se taisent, la frontière qui devient passoire, le RSA qui récompense la paresse, le fisc et l’URSSAF qui taxent le courage. Votre propagande: qui est excommunié? Celui qui ne pense pas comme vous. Sans parler de votre morale climatique à deux balles ou deux degrés en 2070, alors que vous n’êtes même pas capables de prévoir la météo à trois jours. Votre Europe en 2026, c’est 13 millions de chômeurs, 64 millions d’immigrés et la mort de cinq millions de fermes agricoles. Socialistes d'Europe, voici donc votre bilan apodictique. Il vous reste quelques jours avant la Pentecôte pour demander pardon à nos peuples et à notre jeunesse.
Madame la Présidente, 26 millions de Français en surpoids, victimes d'un monde devenu triste et matérialiste. Que sont devenus les repas de famille et les petits bistrots de campagne, où se dégustaient les fruits de la terre et de la mer, les pépites d'ici plutôt que vos saletés nutri-scorées de là-bas? Que sont devenus les villages et les fermes qui offraient l'espace infini de la nature et les folles courses de l'émerveillement, remplacés par l'urbaine solitude avachie face à l'écran vide? Que sont devenus les métiers de la main, la gloire de l'artisan, du paysan, de l'apprenti, la joie réparatrice du travail physique et de l'œuvre qui se crée, remplacés par les pythies incultes de la déconstruction? Que sont devenus les imaginaires de nos livres, les héros de nos pères, les hautes figures de nos grands-pères, ces odes à la liberté et à l'aventure spirituelle? Tout aujourd'hui n'est plus qu'immédiateté sur Amazon, faux nomadisme à Dubaï, gavage halal chez Quick ou assignation à résidence en HLM gris de la banlieue rouge. Retrouvons le chemin des estives. Rendez-nous la France d'avant, les aventures de la France cantonale et nous sauverons nos enfants chéris.
Nouveau plan d’action pour la mise en œuvre du socle européen des droits sociaux (débat)
Madame la Présidente, encore des droits, toujours du social! Vous n’avez que ces mots en bouche! Tous les peuples savent pourtant que la prospérité grandit avec le travail, mais vous avez tout détruit, avec vos trente-cinq heures, vos taxes et votre RSA. Vous croyez sérieusement que Lecornu est fort, avec son budget de faillite, et que cela fait peur à Trump et à la Chine? Vos guignolades sont la risée du monde. Pis, vos droits sociaux et leur cortège de loisirs consuméristes ont tué nos droits fondamentaux. Le droit à la sécurité n’est plus qu’un droit à la peur. Le droit à la famille n’est plus qu’un droit à l’égoïsme climatique. Le droit au travail n’est plus qu’un droit à payer l’impôt, de notre sueur. Le droit à la propriété n’est plus qu’un droit au squat et au vol. Le droit à l’identité n’est plus qu’un droit au remplacement de notre peuple. Le droit à la vie n’est plus qu’un droit à la mort des malades les plus fragiles. Alors, assez de vos droits socialistes, de vos coquecigrues et de vos fadaises! Il n’y a jamais de droits sans devoirs, et notre premier devoir, c’est de sauver la France de votre médiocrité!
Bouclier européen de la démocratie – algorithmes des très grandes plateformes en ligne, ingérence étrangère et propagation de la désinformation (débat)
Monsieur le Président, quand l’Union européenne ouvre un débat sur la démocratie, c’est comme si le Parti socialiste organisait un colloque pour baisser les impôts, comme si la directrice du Louvre était recrutée par une agence de sécurité. comme si un vegan livrait ses recettes de barbecue sur Arte, comme si un islamiste nous parlait d’amour, comme si Staline nous faisait un cours magistral sur la liberté. Savez‑vous que, à part les derniers amis d’Emmanuel Macron ou de Greta Thunberg, plus personne ne vous croit? Vous ne connaissez rien à nos vies. Vos seringues déciment nos troupeaux, vos normes désespèrent nos entrepreneurs, vos frontières, passoires à djihadistes, tuent nos enfants, et vos creuses leçons de morale sont la risée du monde. La démocratie est née à Athènes, mais c’est à Bruxelles que vous la bâillonnez. Vous êtes la police de la pensée, nous sommes les gendarmes de la liberté. N’oubliez jamais que depuis deux mille ans, nous sommes la France, la patrie des cathédrales et des Lumières, le pays gaulois de l’impertinence qui, avec Savinien de Cyrano de Bergerac, dit, à votre censure imbécile et vos vils conciles: «Non, merci!»
Résultats de la conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Belém (COP 30) (débat)
Monsieur le Président, le réchauffement climatique, c'est la congélation du porte-monnaie. Et ce n'est pas votre kermesse au Brésil qui nous contredira, avec vos nuits d'hôtel à 4 000 dollars et vos ONG enivrées de kérosène. Je viens à cette tribune à l'envers de vous, mais à l'endroit de la vérité, pour dire au peuple ce qu'est l'escroquerie verte qui persécute les paysans, les parents, les aventuriers, les vrais amoureux de la nature. Le monde entier et la Chine polluent, mais ce sont les pigeons européens qui payent. Sachez, quand vous entendez «climat», que cela veut dire «impôt». Tu prends de l'essence ou tu sors ta poubelle jaune, tu es taxé; tu allumes ton chauffage ou laves ton linge, tu es taxé; tu bois de l'eau ou achètes un lavabo, tu es taxé. Dernière trouvaille des déréglés du climat pour janvier prochain: tu mets tes baskets pour courir, tu seras taxé pour l'air que tu respires. Un écolo gauchiste, c'est celui qui taxe ta réussite pour financer son échec. Vous voulez faire de nous vos esclaves, jamais nous ne troquerons notre liberté pour votre société ridicule.
Obligations au titre de la directive «Services de médias audiovisuels» dans le dialogue transatlantique (débat)
Madame la Présidente, jamais je ne plierai le genou devant la religion des médias. Je ne vous demanderai pas pardon d'être Français, père et chrétien, et je continuerai à blasphémer face aux gourous de l'Arcom. Je préfère l'angélus de mon église au vacarme de vos écrans, ma patrie à Bruxelles, mon prochain à vos lointains. Je préfère les paysans aux écolos, les PME au RSA, le travail au social, le Tour de France à France Inter, le Puy du Fou à Hollywood, Molière, Cyrano ou Astérix à vos homélies de nomade non binaire. Je préfère l'amour courtois à votre guerre des sexes, Notre-Dame et Jean-Paul II à vos destins de feuilles mortes, Donald Trump à vos amis Macron et Mélenchon, l'impertinence à votre servilité. Je préfère la France d'avant à votre monde d'après. Notre seul tort est d'avoir raison avant vous et sans vous. Mais nous avons 2 000 ans d'avance. Vous êtes la cendre qui s'éteint, nous sommes le feu qui ne meurt jamais. Alors éteignons vos écrans et ouvrons nos livres.
Délibérations de la commission des pétitions en 2024 (débat)
Monsieur le Président, ah, si seulement Louis de Funès était encore là! Plein de grimaces, il égrènerait vos comités, vos colloques, vos machins et vos consultations bidons. Cela ajouterait au moins quelques rires au spectacle désolant de votre démocratie déserte. Plutôt que vos séminaires citoyens ou que votre oligarchie faussement participative, nous préférons, nous, la démocratie directe: le peuple, par le peuple, pour le peuple. Commission des pétitions ou pas, je veux que vous sachiez que plus personne ne vous croit, depuis que vous avez violé la volonté du peuple français lors du référendum de 2005. Votre inventivité est sans limite: d'un côté, vous bâillonnez le peuple; de l'autre, vous amusez la galerie en nous cédant quelques miettes d'intérêt. Mais sachez que nous n'avons pas besoin d'intrigants en costume pour nous distraire. Vous voulez un jour inspirer un peu de respect? Alors, écoutez Philippe de Villiers, soutenu par deux millions de Français, pour dire non à l'immigration et redonner la parole aux peuples d'Europe qui ne veulent plus être ni remplacés, ni taxés, ni culpabilisés.
Deuxième Sommet mondial pour le développement social (débat)
Monsieur le Président, le social, aujourd’hui, cela veut dire: si tu travailles dur, tu payeras pour tous ceux qui ne travaillent pas. Tu es paysan ou ouvrier, ton salaire sera plus faible que le RSA. Tu es entrepreneur ou artisan des classes moyennes, tu n’auras jamais droit aux APL, à la CMU et à la CAF. Tu te lèves tôt, il faut que tu craches. Tu achètes une maison ou une voiture, il faut que tu payes. Tu mets de l’argent de côté, on te taxe; tu te chauffes, on te taxe; tu vis, on te taxe; tu meurs, on te taxe. Oublions ce mot «social» qui a remplacé la jolie fraternité pour faire sombrer nos peuples dans le terrible socialisme. Retrouvons la vieille sagesse chrétienne, celle du prochain que l’on aime, que l’on respecte et que l’on aide parce qu’on le connaît, et non celle du lointain que l’on supplie pour qu’il nous donne bonne conscience. L’argent public, c’est l’argent des travailleurs, celui de nos pères et de nos enfants, celui que nos mères comptaient dans le secret de leurs angoisses. La France des travailleurs et des entrepreneurs n’en peut plus. Nous ne voulons plus du social qui nous ruine; nous voulons le travail qui rémunère et le mérite qui récompense.
Vagues de chaleur estivales dans l’Union: lutter contre les causes et assurer un logement et des politiques sanitaires adéquats pour faire face aux températures records (débat)
Monsieur le Président, c'est le nouveau tube des réchauffés du climat: il fait chaud l'été et peut-être même froid l'hiver. Toujours les mêmes injonctions: vous roulez en voiture, vous êtes un pollueur; vous vous chauffez au fioul, vous êtes un délinquant; vous savourez de la viande et un bon verre de vin, vous êtes un monstre; vous êtes un paysan, vous êtes un criminel; vous aimez les familles nombreuses, vous êtes le coupable. La vie pour l'écolo du XXIᵉ siècle, c'est le vice, le stupre, le péché capital sans expiation ni miséricorde. Pourtant, vous n'y connaissez rien justement à notre vie. Moi, je vis au cœur de la France rurale, dans un hameau de villages, au milieu des forêts et des étangs. La nature, la terre, les saisons, les fleurs, les animaux sauvages, je vis avec tous les jours, je les côtoie, je les chéris, et je n'ai pas besoin de vos leçons de morale pour aimer ce que Dieu nous a prêté. Alors vous pouvez continuer vos délires dans vos studios surchauffés et bruyants de Saint-Germain-des-Prés ou sous la pluie de Bruxelles, mais franchement, maintenant, arrêtez de nous prendre pour des imbéciles, il faut vraiment nous laisser tranquilles.
Initiative citoyenne européenne intitulée «Politique de cohésion pour l’égalité des régions et le maintien des cultures régionales» (débat)
Madame la Présidente, «culture régionale», cette triste expression qui traduit le froid mépris de Bruxelles pour ce que nous appelons, nous les peuples, l’«identité des nations». Après des mois d’hiver dans les couloirs gris d’une institution déracinée, venez avec moi visiter les grandeurs de la France. Écoutez la petite fille Espérance qui vous conduit sur les chemins de notre apanage, par les pierres de saint Bernard à Vézelay, par les souvenirs de Jeanne d’Arc à Vaucouleurs, par la grand-route des cathédrales et des calvaires qui tissent le manteau éternel de la France. Vous y croiserez le Mont-Saint-Michel, les arènes de Nîmes, les hautes tuiles de mille couleurs des Hospices de Beaune, Notre-Dame ressuscitée ou encore le château des rois, à Chambord, bien sûr. Vous communierez avec l’héritage de la France et de la seule Europe que nous aimons, celle de la civilisation. Vous verrez que tout se réconcilie et s’éclaire au-devant des trésors de nos pères. La France n’est pas une culture régionale, elle est la fille aînée de la beauté du monde!
Cryptomonnaies - Le besoin de normes mondiales (débat)
Madame la Présidente, partout, le socialisme mène à la ruine. Il y eut, certes, l'URSS, Cuba, l'Angola ou le Brésil qui se réveillèrent pauvres comme jamais. Mais aujourd'hui, c'est l'Europe que les gauches tentent d'asservir. Pas un jour qui ne passe sans que les politiciens de gauche n'inventent, en France ou ailleurs, une nouvelle norme, une nouvelle taxe, une nouvelle contrainte. Pas un jour qui ne passe sans que les vieilles gauches sur ces bancs ne hurlent contre le mérite, l'effort, le succès, le travail. Alors, je le dis à tous ces politiciens: laissez-nous tranquilles. Quand laisserez-vous respirer les entrepreneurs et les originaux de tout poil dont vous sabordez le talent? Le pénible babil technocratique de ce débat sur les cryptomonnaies est le symptôme d'une Europe en dormition, épuisée par la fièvre socialiste. Dépassée et déclassée, voilà l'Europe que vous proposez au monde, transformant la terre de Jacques Cœur en mouroir de l'esprit d'entreprise. Pire: à l'heure où le monde entier fait le choix de la liberté avec Donald Trump, Elon Musk ou Javier Milei, vous voulez nous contraindre à la relégation. Pourtant, l'histoire est têtue. En connaissez-vous beaucoup des gens de gauche qui, à la chute du mur de Berlin, se sont enfuis à l'Est? Le monde entier s'éveille et vous, la gauche, vous voulez continuer à dormir de vos vieilles lunes ou, pire, vous ronflez de vos impôts fatigués. Alors écoutez bien: nous ne voulons plus de vous, nous ne voulons plus être ni taxés ni spoliés, nous voulons être libres!
Ingérence étrangère et espionnage par des acteurs de pays tiers dans des universités européennes (débat)
Monsieur le Président, Bologne en 1088, Oxford en 1165, Paris en 1200; les universités européennes ont enseigné le monde et éduqué l'humanité. Elles furent la mère de toutes les connaissances, que personne n'avait encore galvaudées. De la révérence pour les anciens, de l'irrévérence pour les puissants. Un combat funeste s'est aujourd'hui emparé de nos chaires. Les wokistes veulent décoloniser l'Europe, offrant aux islamistes le droit de la recoloniser. Ces noces apparemment contradictoires constituent la nouvelle convergence des luttes, la plus funeste des ingérences étrangères, celle qui apprend aux Européens à se haïr, à rompre les liens généalogiques, à devenir des déracinés. Les nations vacillent, mais soudain se lève la génération des consciences dressées et des anciennes sagesses. Je serai toujours du côté des pérennités françaises, des cloches de nos églises, des calvaires, de nos chemins creux, qui annoncent pour toujours la primauté de notre civilisation.
Montée de l'intolérance religieuse en Europe (débat)
Madame la Présidente, devant nous, une nef calcinée, des statues noircies et puis le ciel que laisse percer la toiture disparue. L'Église de Saint-Omer est partie en fumée le 2 septembre dernier. L'incendiaire est un récidiviste qui avait déjà mis le feu à quatre églises dans le Pas-de-Calais. Encore un. Sous les cendres, des prières muettes et des souvenirs innombrables. La France martyrisée par ceux qui haïssent notre histoire millénaire. La litanie des atteintes au christianisme s'étire sans aucune réaction des pouvoirs publics et sans un mot de votre Commission, Monsieur. On compte 39 églises incendiées en France depuis 2023. Toutes les intolérances et toutes les haines sont heureusement réprimées et combattues. Une seule a le droit de prospérer, souvent accompagnée par le murmure approbateur d'une certaine gauche: la christianophobie. Elle est partout, des ricanements subventionnés par le service public à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, en passant par les provocations islamistes, les cimetières violés et les calvaires profanés. Vous vous taisez, car vous avez peur d'affronter la tyrannie de la pensée des héritiers de mai 68. Nous, Monsieur le Commissaire, les enfants des Francs, nous, les enfants de Clovis et de sainte Clotilde, nous n'avons pas peur. Nous combattrons sans relâche ceux qui veulent brûler notre espérance.
Faire face aux fausses informations, au populisme et à la désinformation dans l’UE – L’importance des services publics de radiodiffusion, du pluralisme des médias et du journalisme indépendant (débat)
Madame la Présidente, chaque année, les Français doivent débourser 4 milliards d'euros pour payer les salaires des petits propagandistes de la gauche française. En France, vous devez payer pour écouter France Inter insulter ce que nous sommes: un peuple chrétien, un peuple fier qui ne veut pas être remplacé par un autre. Vous devez payer pour subir les insultes d'une présidente de France Télévisions qui veut faire la peau, professionnellement, aux hommes blancs de plus de 50 ans. Je veux que la liberté d'information, ce soit aussi la liberté de ne pas être taxé pour financer une idéologie. Que ce soit aussi la liberté de regarder la chaîne que l'on souhaite, sans que l'ARCOM vienne commander nos esprits et nos cœurs. Que ce soit la liberté aussi d'apprécier la force populaire de Cyril Hanouna, le bon sens français de Pascal Praud ou les leçons merveilleuses de Philippe de Villiers. Il n'est pas né celui qui nous fera taire. Brisons nos chaînes et soyons des hommes libres.
Sécheresses et événements météorologiques extrêmes en tant que menace pour les communautés locales et l'agriculture de l'Union en des temps de changements climatiques (débat)
Monsieur le Président, je viens vous raconter une histoire venue de France et de ma terre de Sologne. Quelque part entre Sully et Chambord, un chemin creux. J'y croise un paysan, celui qui connaît le temps pour ce qu'il est. Les climats qui varient, les lunes qui croissent et décroissent comme les blés. Il me dit: «Faites confiance aux paysans, écoutez-les quand ils refusent les normes et les impôts de tous les peureux du travail, de l'effort et de la liberté.» Sans les Torquemada de la gauche verte et rouge qui ne connaissent rien à nos campagnes, aux saisons, à notre amour des animaux, la France était la première agriculture d'Europe, et je sais comment elle le restera: en témoignant de toute sa foi dans les sages paysans de Sologne plutôt qu'en s'abandonnant aux épigones de Greta Thunberg. Lâchez vos règlements, vos peurs et votre propagande, laissez-nous tranquilles et notre agriculture sera sauvée!
La guerre dans la bande de Gaza et la situation au Moyen-Orient (débat)
Madame la Présidente, le monde entier a le cœur déchiré par les malheurs qui accablent la Terre sainte. Les hommes civilisés ont vite dit leur compassion pour toutes les victimes de la guerre déclenchée par le Hamas le 7 octobre dernier. Mais rapidement, les vieux dhimmis de la gauche européenne ont tergiversé devant l'ennemi islamiste et l'internationale de la terreur. Nous, à droite, nous ne voulons pas que nos filles soient contraintes de porter le voile islamique. Nous ne voulons pas que nos fils, traités de sales blancs et de mécréants, soient contraints de baisser les yeux parce qu'ils sont les héritiers de 1 500 ans d'histoire. Et nous disons à ceux qui pensent que tout leur est dû sans qu'eux-mêmes ne doivent rien à personne, à ceux qui, au lieu de se donner du mal pour se faire aimer par l'effort, le travail ou l'exemple, préfèrent chercher dans les replis de l'histoire une dette imaginaire que la France ou l'Europe auraient contractée à leur égard, à ceux qui préfèrent la surenchère des mémoires pour exiger une compensation que personne ne leur doit, à ceux qui ne nous aiment pas, à ceux-là, nous disons: vous n'êtes pas obligés de rester chez nous. Bien sûr, nous soutiendrons tous les efforts de paix au Proche-Orient, mais nous combattrons partout ceux qui veulent importer l'Intifada sur notre vieille terre chrétienne. L'Europe ne sera jamais l'otage du harem des fedayin, car elle est pour toujours la fille d'Athènes, de Rome et de Jérusalem.