15
Sept
2021
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État de l'Union (débat)
Madame la Présidente, chers collègues! Le président de la Commission, Ursula von der Leyen, l’a illustré de manière impressionnante: Nous avons tenu nos promesses. Au cours de l’été, tous les Européens ont reçu une offre de vaccination. Avec l'allocation européenne de chômage partiel, nous avons assuré l'emploi de millions de travailleurs et garanti ainsi le revenu de nombreuses familles. Avec le Fonds pour la relance de la COVID-19, nous avons envoyé un message unique de solidarité. Avec 750 milliards d’euros, nous aidons les États membres à lutter contre les conséquences économiques et sociales de la pandémie de coronavirus. Vous l'avez dit: Cette année, au plus tard l’année prochaine, tous les États membres de l’Union européenne redeviendront économiquement au moins aussi forts qu’avant le début de la pandémie. Cela est également lié au fait que tous les États membres savent: Le Fonds pour la relance face au coronavirus est une occasion unique que chaque pays doit saisir. Or, nous constatons à présent que la gauche, ici au Parlement, veut conserver tous ces instruments à long terme. La gauche veut introduire de nouveaux transferts d'un pays à l'autre par le biais d'une union bancaire. Ils veulent une union bancaire dans laquelle, en cas de doute, nos épargnants allemands devraient également être responsables, sans garantie suffisante, des fraudes commises dans d'autres États membres. Ils veulent un instrument durable d'emprunt commun. Et cela bénéficie évidemment du soutien du ministre allemand des finances et candidat au chancelier du SPD, Olaf Scholz. Ils veulent faire de cette union européenne de stabilité une union de la dette. Ils veulent prendre, redistribuer et mettre sous tutelle. En revanche, nous voulons une Union de solidarité, de liberté et d'appropriation. Une Union européenne qui protège et offre des opportunités aux citoyens. Une Union européenne qui, si nécessaire, est toujours solidaire. Une Union européenne où les performances valent la peine et où chacun est responsable de ses actions. Et c'est précisément la différence entre notre union de la stabilité et son union de la dette. Et cette querelle, nous la réglerons ici, au Parlement, dans les semaines et les mois à venir. Mais c'est aussi de cette question qu'il s'agit en Allemagne lors des prochaines élections fédérales. Et c'est exactement ce que nous devrions dire aux citoyens.