Garantir la souveraineté et la résilience numériques de l’Europe, à la lumière des évolutions récentes touchant l'accès aux technologies d'IA avancées (débat)
Garantir la souveraineté et la résilience numériques de l’Europe, à la lumière des évolutions récentes touchant l'accès aux technologies d'IA avancées (débat)
Perspectives et défis présentés par une stratégie globale en matière d'intelligence artificielle pour le commerce de l'Union (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, l'intelligence artificielle est une opportunité et c'est, bien sûr, également vrai pour le secteur commercial. Le risque est toutefois concret: devenir de plus en plus une colonie numérique dépendante de quelqu'un d'autre, de plateformes, de nuages, de matériel, de modèles développés loin de l'Europe. Donc, construire une chaîne d'approvisionnement entièrement européenne, de l'infrastructure à l'intelligence artificielle, est certainement un objectif passionnant, un objectif que nous aimons viser, mais, si nous voulons être réalistes, cela semble vraiment difficile à atteindre aujourd'hui. Pouvoir rendre l'écosystème numérique le plus européen possible est un objectif plus pragmatique et plus à notre portée, peut-être en le combinant avec un soutien concret aux entreprises, avec une protection sérieuse du savoir-faire industriel. Il ne serait pas mal non plus d'agir sur le levier de la simplification réglementaire, étant donné qu'aujourd'hui une PME européenne risque de prendre plus de temps pour comprendre comment se conformer aux règles, que pour développer l'innovation. Donc, je vais vous donner un défi: «bacs à sable réglementaires européens dédiés aux entreprises innovantes et stratégiques, en particulier les PME et les start-up ‑up, afin de tester des solutions d’IA rapidement et de manière compétitive et de ramener l’Europe au centre du développement technologique, y compris dans le domaine de l’IA». Parce que ce n'est pas un défi perdu: Je crois qu'il est encore possible pour l'Europe de jouer un rôle de premier plan dans ce défi mondial.
Nécessité de dispositions pénales ciblées et responsabilité des plateformes de lutter efficacement contre la cyberintimidation et le harcèlement en ligne (débat)
Madame le Président, Mesdames et Messieurs, l'obésité est aujourd'hui une maladie reconnue par l'OMS. Ce n'est pas une question de style, ce n'est pas un choix de vie mais, surtout, ce n'est pas une faute. En Europe, une personne sur six est touchée par l'obésité. Pourtant, certaines institutions ont encore du mal à reconnaître l'obésité comme une maladie. Pas seulement une maladie: est un multiplicateur de chronicité: plus de 200 maladies, 75 % des maladies cardiovasculaires, 80 % des coûts supportés par les États membres de l’UE pour les patients chroniques sont liés, directement ou indirectement, à l’obésité. Pourtant, même aujourd'hui, il existe des voies de traitement fragmentées en Europe. Il y a des lois et politique. Alors vivez le Plan des années de sécurité. Vive la loi italienne: l'utiliser comme modèle pour un accès équitable et continu aux soins, à la prévention et au diagnostic précoce qui sont nécessaires pour lutter contre ce fléau mondial.
Présentation du règlement sur les réseaux numériques (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous nous fixons un objectif ambitieux et c'est déjà une bonne nouvelle, je dirais. Nous voulons harmoniser les règles, stimuler la compétitivité et rendre l'Union européenne attrayante pour les investissements. Nous voulons renforcer le marché unique de la connectivité, en surmontant la fragmentation du spectre, offrant ainsi aux entreprises un marché européen unique et non 27 marchés différents. Nous voulons défendre la souveraineté numérique européenne dans l’intérêt des entreprises et des citoyens. Cette étape, Monsieur le Commissaire, est cruciale. Pourtant, demain matin, ce Parlement sacrifiera ce qui aurait pu être une occasion importante sur l'autel du manque de respect politique. Cela ne profite ni au Parlement ni à l'Europe. Enfin, rappelons-nous que pendant que nous sommes ici pour réglementer, quelqu'un d'autre dans le monde court et court à deux fois la vitesse de la nôtre. Si nous perdons, chers collègues, le train du défi numérique, nous ne faisons pas de mal à nous-mêmes; Nous le faisons à toutes les générations qui viendront après nous. Et nous devons mettre cela droit dans nos têtes, comme un mantra.
Clause de sauvegarde bilatérale prévue par l’accord de partenariat UE-Mercosur et l’accord intérimaire UE-Mercosur sur le commerce pour les produits agricoles (A10-0254/2025 - Gabriel Mato) (vote)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, la Commission nous présente aujourd'hui un paquet qui promet simplification et compétitivité. Ce sont des objectifs que nous, conservateurs, demandons depuis des années, donc nous sommes très heureux, mais les entreprises n'ont pas besoin de nouvelles promesses, elles ont besoin que l'Europe cesse de les étouffer sous des montagnes d'obligations, de délais, d'obligations de conformité qui changent d'année en année, parce qu'aujourd'hui ceux qui produisent paient plus que toute la disparité entre la théorie européenne et la pratique quotidienne. Ainsi, alors qu’à Bruxelles, on parle d’économies potentielles, nos entreprises sont confrontées à des coûts immédiats, à des mises à jour réglementaires, à des conseils obligatoires, à des semaines de retard sur des procédures incompréhensibles. Nous sommes favorables à la numérisation et pensons que le potentiel d’économies de 150 milliards d’euros par an est un objectif ambitieux et nécessaire. Dans le même temps, cependant, nous réitérons clairement notre refus de l'innovation lorsqu'il est utilisé comme prétexte pour centraliser les décisions et imposer des règles illogiques.
Programme de travail de la Commission pour 2026 (débat)
Monsieur le Président, Madame la Présidente von der Leyen, Mesdames et Messieurs, en écoutant vos paroles d'aujourd'hui sur la concurrence déloyale, sur la défense de l'indépendance et de la productivité européennes, il est clair que vous, au-delà du rôle qui vous oblige à ne pas le dire ouvertement, êtes bien conscients des dommages que cinq années de Pacte vert Ils ont causé des entreprises et des agriculteurs européens. C'est pourquoi aujourd'hui nous faisons une simple demande: l’Union européenne fait preuve de pragmatisme en fondant l’aide et les incitations nécessaires pour maintenir nos entreprises en vie: Réduction des formalités administratives, formation du personnel à l’utilisation des nouvelles technologies, règles claires et – comme vous l’avez dit – homogènes. C'est ce que nos agriculteurs et entrepreneurs nous demandent de faire. Et ils ne se sont jamais dérobés – n’oubliez pas – aux défis de l’innovation technologique et de la transition. Cependant, après ce que vous avez dit aujourd'hui, vous devez les regarder en face et leur fournir les outils nécessaires pour se défendre contre ceux qui ne respectent pas les mêmes règles que l'Europe s'est imposées ces dernières années.
Promotion des règles de l'Union dans le domaine du numérique: protéger la souveraineté européenne (débat)
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, 92 % des données européennes sont hébergées sur des serveurs détenus en dehors de l'UE, tout comme 80 % des dépenses européennes en logiciels et services dans l'UE. cloud Elle se retrouve dans les coffres d'entreprises non européennes. Ce ne sont pas que des chiffres. Il s'agit d'une vulnérabilité stratégique. Cela signifie que notre économie, notre sécurité, notre démocratie dépendent d'infrastructures que nous ne contrôlons pas aujourd'hui. Si le numérique est le nouveau champ de comparaison pour les grandes superpuissances du monde, alors aujourd'hui ceux qui détiennent les données détiennent le pouvoir. Nous devrions réfléchir, Monsieur le Commissaire, à la manière de défendre notre souveraineté. La souveraineté numérique n'est plus une option, mais la seule solution pour garantir la liberté des générations futures. Et rappelons-nous-en bien: Aujourd'hui, si nous choisissons entre la commodité numérique et la souveraineté numérique, nous nous retrouverons bientôt sans les deux.
L’imposition des grandes plateformes numériques à la lumière de l’évolution de la situation internationale (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, nous pouvons tous dire que nous sommes d'accord pour dire que nous devons réglementer l'économie numérique et sa fiscalité. Permettez-moi toutefois de souligner que, dans le même temps, la question de Érosion de la base d'imposition et transfert de bénéfices, c'est-à-dire le phénomène par lequel les grandes multinationales exploitent les disparités fiscales des différents États nationaux afin de pouvoir transférer leurs bénéfices là où l'imposition leur est plus favorable. Cela dit, selon nous, ce n'est pas une taxation européenne unilatérale des services numériques qui constitue le choix optimal. C’est à vous, la Commission, de poursuivre sur la voie du multilatéralisme et de la justice fiscale, mais, s’il vous plaît, évitons des choix autodestructeurs tels que ceux que nous avons vus dans d’autres secteurs – je pense à l’industrie manufacturière, à l’industrie automobile, au secteur agroalimentaire – parce que nous finirons par nuire à nouveau aux consommateurs, plutôt que de suivre la voie de l’équité fiscale et de la justice fiscale qu’il serait bon de choisir de temps en temps.
Sécurité des produits et conformité réglementaire dans le commerce électronique et les importations en provenance de pays tiers (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, chaque jour, grâce aux achats en ligne, 12 millions de colis entrent en Europe contenant des marchandises d'une valeur inférieure à 150 euros. Neuf fois sur dix, ces colis viennent de Chine. Ces envois ne sont pas soumis à des droits de douane et font l'objet d'un contrôle par échantillonnage, ce qui montre qu'en tout état de cause, 80 % des marchandises contrôlées ne sont pas conformes à la réglementation européenne en matière de qualité. Et les deux principaux secteurs sont les jouets et l'habillement. Nos entreprises ont toujours été prêtes à faire des sacrifices pour améliorer leurs produits et assurer une meilleure qualité aux consommateurs, mais de quel côté est l'Europe? Comment peut-il même penser à imposer, d'une part, le traçage des matières premières, les nouveaux systèmes d'étiquetage et le passeport électronique, sans chercher d'abord à y remédier, un frein sur un marché qui compte 5 milliards d'expéditions par an et qui est responsable de 50% des contrefaçons qui circulent aujourd'hui en Europe?
Renforcement des zones rurales dans l’UE grâce à la politique de cohésion (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, lorsque nous parlons des politiques de cohésion, nous pensons à juste titre à la relance des espaces internes et à la défense de la diversité européenne. Mais permettez-moi de réfléchir. Qui repeuplera ces zones? Qui vous fera grandir et étudier vos enfants? Qui investira son capital s'il n'y a pas de connexion numérique? Aujourd'hui, il est essentiel pour le développement de la vie en Europe d'avoir une connexion performante. Enfin, dans cette Assemblée, grâce à M. Nesci, nous parlons de la revitalisation des zones rurales, à travers la fermeture de la écart numérique, grâce à la garantie d'un accès Internet rapide, d'un réseau 5G, d'une éducation en ligne, de la mise en place d'infrastructures modernes et performantes. Mais aujourd’hui, grâce à vous, le Parlement a fait encore plus, il est allé plus loin, il a lancé un défi, il s’est adressé aux jeunes et il a parlé de numérisation. C'est le défi des défis, et ceux qui s'y opposent s'opposeront à la plus belle révolution culturelle que nous puissions faire cette année dans cette Assemblée.
Une réponse unifiée de l'Union aux mesures commerciales injustifiées des États-Unis et les débouchés commerciaux à l'échelle mondiale pour l'Union (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, je crois que le débat sur les relations commerciales entre l'Europe et les États-Unis doit maintenant se dérouler à deux niveaux différents. La première, sur laquelle je pense et j'espère que nous sommes tous d'accord, est que l'Union européenne doit donner une réponse sans équivoque aux demandes qui viennent de l'autre côté de l'Atlantique. La seconde est que cette réponse ne peut pas être juste le bras de fer de la guerre, parce que cela signifierait mettre en péril nos chaînes de production. Quelqu'un dans cette Assemblée a parlé ce matin de sanctions: Nous nous rendons compte, Monsieur le Commissaire, que signifierait l'application de sanctions? Si quelque chose à qui? L'Europe doit plutôt penser à la diversification des marchés, à la protection des producteurs, à l'échange équitable des marchandises. Et je vous laisse avec une réflexion, cher commissaire: En visitant des entreprises sur le terrain, nos entrepreneurs ne se contentent pas de dire qu'ils s'inquiètent des tarifs américains. Tout le monde nous demande de revoir les décisions folles prises dans cette Assemblée au cours de la dernière législature, qui ont imposé des coûts absurdes et des normes irréalisables à nos entreprises. Commençons par supprimer les droits de douane que l'Europe s'est imposés et nous irons dans une meilleure direction: Nous avons une grande confiance en vous, Monsieur le Commissaire.
Plan d'action européen sur les maladies rares (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, au cours des vingt dernières années, plus de 3 milliards d'euros ont été investis dans la recherche sur les maladies rares en Europe, mais 95 % d'entre eux n'ont toujours pas de remède spécifique. L'Italie, le pays d'où je viens, est le premier pays d'Europe et le deuxième au monde à prendre soin des patients par le biais du système national de santé, mais sans l'aide de l'Union européenne, ce système risque de sauter. L'Europe doit élaborer une stratégie de recherche commune; doit reconnaître le handicap des personnes atteintes de maladies rares afin de pouvoir apporter une aide; Il doit contribuer aux coûts du traitement, qui sont souvent exorbitants. Permettez-moi, Monsieur le Commissaire, de faire une provocation: Nous commençons à les appeler «maladies fréquentes» au lieu de maladies rares. Parce qu'en Europe, il y a 36 millions de personnes touchées, la moitié de la population de la France et de l'Italie, deux fois la population de la Belgique et des Pays-Bas. Pensez-vous qu'il est toujours logique aujourd'hui de les appeler des maladies rares?
Débat d’actualité (article 169 du règlement intérieur) - Europe sociale: rendre la vie abordable et protéger les emplois, les salaires et la santé pour tous
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, la sauvegarde et la création de nouveaux emplois sont l'une des priorités de l'Union européenne à ce jour; Une transition socialement juste et équitable vers la neutralité climatique fera du pacte vert un succès pour tous les Européens. Ces phrases sont tirées du plan d’action sur le socle européen des droits, adopté par la Commission en 2021. Peut-on dire que quelque chose s'est mal passé? On peut dire que le fanatisme vert, outre qu'elles vont à l'encontre des objectifs du socle social, ont-elles entraîné une réduction de la compétitivité et sabordé des secteurs industriels entiers? Donnons-nous un exemple? La semaine prochaine, en commission EMPL, à Bruxelles, arrivera l'affaire Van Hool, une entreprise belge qui produit des bus et des remorques depuis 77 ans et qui aujourd'hui a fait faillite et a envoyé 2 400 personnes dans la rue. Voici comment la nécessité de poursuivre des objectifs vert Il se transforme en boomerang qui, au lieu de créer des succès, provoque des fermetures d'entreprises et des échecs en Europe.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, il est impossible de ne pas être d'accord avec un plan d'action visant à réduire la précarité énergétique et à freiner les hausses de prix. Les doutes, le cas échéant, nous viennent sur les moyens que nous voulons mettre en place pour atteindre ces objectifs: Au cours des 25 prochaines années, la consommation d'énergie de l'UE doublera et les réseaux électriques nationaux devront être prolongés d'au moins 70 %. Et par quels moyens économiques pouvons-nous nous fixer l'objectif d'atteindre ces objectifs? La négociation à long terme suffira-t-elle? Il suffit de dire aux États membres: Réduisez-vous les impôts? Il suffira de dire: Améliorons-nous le marché du gaz? À ce jour, la réponse pour nous est "non". Des investissements concrets et des actions concrètes sont nécessaires; C'est pour tenir, Monsieur le Commissaire, les promesses que vous avez faites pour résoudre le problème de la précarité énergétique. Il n'y a actuellement aucune recette: Je n'ai pas entendu parler de toi. biocarburant et le biogaz, par exemple, qui sont des recettes absolument valables pour atteindre nos objectifs.
Union des compétences: multiplier et améliorer les possibilités d'étude, de formation ou de travail dans l'Union et faire revenir nos cerveaux (débat)
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, "recherchez sur internet", "donnez-moi le mot de passe WiFi", "renvoyez-le par e-mail": Combien de fois par semaine répétons-nous ces phrases? Eh bien, nous devons penser que pour un pourcentage compris entre 42 et 56% des citoyens de l'Union européenne, nous parlerions arabe. Ils ne comprendraient pas ce que nous disons. Si nous parlons de garantir des possibilités concrètes d'études, de formation, de travail pour les générations futures, même en pensant que nous pouvons ramener en Europe les cerveaux qui sont partis, nous devons leur offrir un habitat numériquement alphabétisé. Et il n'y a qu'un seul moyen: innovation, formation et investissement. Cette semaine, nous avons demandé à la Commission de savoir en détail combien d'argent est sur la table pour former nos entreprises, nos entreprises, nos universités à amener ces cerveaux loin de l'Europe, dans un environnement numériquement performant.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, le rapport souligne l'importance de soutenir les zones rurales dépeuplées en investissant dans les services et les opportunités. Il évoque les défis démographiques, le vieillissement et le travail. Maintenant, je vous donne une nouvelle, qui n'est pas: Si, à côté de chaque euro investi dans le repeuplement et le renforcement des zones intérieures dépeuplées, il n’y a pas d’autre euro à investir dans les infrastructures numériques et un autre à investir dans la santé, l’euro investi deviendra un euro gaspillé. Qui créera des emplois là où il n'y a pas de lien? Qui amènera un enfant dans le monde en sachant qu'il sera déjà désavantagé par rapport à ceux nés dans de grandes zones urbaines? Qui voudra vieillir, là où il n'y a pas de soins de santé de proximité? La réponse est la suivante: Personne. Maintenant, voulons-nous que nos priorités sociales en matière d'emploi pour 2025 ne soient adressées à personne? Alors réfléchissons-y maintenant, avant qu'il ne soit trop tard.
Retrait des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’Organisation mondiale de la santé et suspension de l’aide au développement et de l’aide humanitaire des États-Unis (débat)
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, si nous voulons discuter des choix annoncés par Donald Trump en matière de climat, de santé et d'aide humanitaire, nous devons d'abord nous demander si nous avons les arguments nécessaires pour contrer les déclarations du président américain. Retrait de l’accord de Paris: Si nous regardons notre propre maison, nous ne pouvons pas nous empêcher de voir que certaines règles ont également été votées dans cette Assemblée, peut-être même alimentées par des subventions directes du Parlement européen. lobbies environnementaliste, ils ont causé des dommages. Retrait de l'OMS: Nous devons encore faire la lumière sur un trop grand nombre de points noirs dans les relations entre l’UE et les entreprises pharmaceutiques en ce qui concerne la période de la COVID-19. Suspension de l'aide humanitaire: le monde n’a pas oublié l’enquête sur les irrégularités financières présumées de l’Agence européenne pour les demandeurs d’asile. C'est dire, et je termine, que les choix de Trump ne sont peut-être pas des solutions aux problèmes, mais si nous voulons être crédibles, nous, en tant qu'Union européenne, devons offrir des alternatives fonctionnelles et transparentes qui ne sont pas perçues comme hostiles par les citoyens et les entreprises.
Restrictions à l’exportation de puces IA par les États-Unis: un défi pour le développement de l’intelligence artificielle en Europe ainsi que pour la résilience économique du continent (débat)
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, "les Américains auront besoin du téléphone, nous n'en aurons pas. Nous avons beaucoup de messagers": C'était Sir William Preece, ingénieur en chef du British Post Office en 1876. Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, après 150 ans, je ne pense pas que quelqu'un veuille se présenter pour le nouveau William Preece. Quelqu'un veut-il entrer dans l'histoire en disant que les Américains et les Chinois auront besoin de puces IA alors que nous n'en avons pas, parce que nous avons des CD et des DVD à volonté? Les micropuces d'IA deviennent le moteur invisible de notre vie quotidienne. Nous ne pouvons pas permettre à l'Europe d'être stratégiquement dépendante des États-Unis ou de la Chine. Soit nous investissons dans la fabrication, soit, comme je l'ai entendu ici aujourd'hui, dans la coproduction de semi-conducteurs en Europe, en ouvrant la voie à la concurrence mondiale en renforçant notre résilience économique, soit nous sommes condamnés à l'assujettissement numérique, avec tout ce que cela implique en termes de données sensibles et d'avenir pour nos entreprises de composants électroniques.