21
Mai
2026
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Préparation et réaction de l’Union aux urgences sanitaires: le cas du MV Hondius et de l’alerte au hantavirus (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, les virus n'ont pas de passeport, ils ne demandent pas la permission d'entrer dans nos frontières et, surtout, ils n'attendent pas que l'Europe soit prête à les traiter. Nous l'avons appris à la dure pendant la pandémie, et la récente alerte aux hantavirus nous rappelle que les menaces sanitaires mondiales n'appartiennent pas au passé, elles sont malheureusement présentes. L’activation du mécanisme de protection civile pour évacuer les passagers du navire a fonctionné – comme vous l’avez également mentionné, Monsieur le Commissaire – mais la gestion des situations d’urgence ne peut se fonder uniquement sur la poursuite d’événements d’actualité. Après la COVID-19, nous avons promis aux citoyens que la santé serait une priorité absolue. Pourtant, nous assistons aujourd’hui à la suppression de programmes vitaux, tels que «L’UE pour la santé», tout comme les menaces mondiales augmentent. Protéger la santé, c'est investir dans la prévention, renforcer les systèmes de santé publique, partager les données et coordonner les réponses avant qu'une crise n'éclate, pas quand elle est déjà hors de contrôle. Plus d'argent, moins de bureaucratie. La santé n'est pas une compétence de seconde classe, c'est la vie de nos citoyens.