De l’urgence que le marché unique produise des résultats, en garantissant sécurité et prévisibilité aux entreprises de l’Union, ainsi que des emplois de qualité (suite du débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Vice-président de la Commission, Mesdames et Messieurs, le marché unique est l'une des plus grandes et des plus importantes promesses du projet européen. En assurant la libre circulation des personnes, des biens, des services et des capitaux, elle a créé des opportunités sans précédent pour les entreprises et les citoyens, renforçant ainsi la compétitivité et la cohésion de notre projet européen. Mais la promesse doit devenir la réalisation ultime. La fragmentation réglementaire, la complexité administrative et les coûts contextuels limitent le potentiel de ce marché et empêchent la réalisation de ce projet. C'est dans ce contexte qu'est apparu le régime dit du 28.º. La présente proposition représente une approche innovante, un cadre juridique uniforme au niveau européen qui coexiste avec les systèmes nationaux. L'objectif est clair: simplifier, harmoniser et faciliter les activités transfrontalières, en particulier: startups, les PME et les secteurs innovants. S'il est bien mis en œuvre, le régime 28.º peut devenir un véritable catalyseur pour le marché unique, en réduisant la fragmentation et en favorisant un environnement plus prévisible et concurrentiel. L’avenir du marché unique exige de l’ambition, du pragmatisme et de l’innovation réglementaire et législative. 28e régime º est une opportunité que nous ne devrions pas gaspiller. Le non-respect du marché unique sera un non-respect de l'Europe.
Cybersécurité et préparation de l’Union dans la perspective des systèmes d’IA avancés (débat)
Madame la Présidente, l'intelligence artificielle transforme profondément notre façon de vivre, de travailler et de communiquer, mais elle modifie également le paysage des menaces qui pèsent sur la sécurité de l'Union européenne. Aujourd'hui, les risques ne se limitent plus aux cyberattaques traditionnelles. Les systèmes d'IA peuvent être utilisés pour automatiser des attaques à grande échelle, manipuler des informations, créer deepfakes hautement crédibles et exploitent les vulnérabilités critiques à une vitesse sans précédent. Face à cette réalité, l'Europe ne peut pas être naïve. La cybersécurité est devenue une question de souveraineté. Mais la réponse ne doit pas être la peur de l’innovation: la capacité à construire une innovation sûre et responsable fondée sur nos valeurs démocratiques doit être encouragée. C’est précisément ce que l’Union européenne cherche à faire au moyen de la législation sur l’intelligence artificielle, de la législation sur la cyberrésilience et de la convention sur l’intelligence artificielle. Nous devons maintenant aller plus loin et investir dans les capacités européennes de cyberdéfense, renforcer la coopération entre les États membres et veiller à ce que l’Europe ne devienne pas dépendante de puissances extérieures dans le domaine des technologies critiques. Et nous devons également examiner l'impact humain de ces menaces, en particulier chez les jeunes, qui sont de plus en plus exposés à la manipulation algorithmique, à la fraude numérique et à l'exploitation. Online. L’intelligence artificielle fera inévitablement partie de l’avenir de la sécurité européenne. La question est de savoir si nous voulons réagir aux risques ou préparer l'Europe à mener cette transformation avec responsabilité, innovation et confiance. Voici la clé de l'avenir.
Nécessité de dispositions pénales ciblées et responsabilité des plateformes de lutter efficacement contre la cyberintimidation et le harcèlement en ligne (débat)
Stratégie de l'Union face à la crise actuelle au Moyen-Orient et à ses répercussions sur les prix de l'énergie, ainsi que sur la disponibilité des engrais (discussion commune)
Stratégie de l'Union face à la crise actuelle au Moyen-Orient et à ses répercussions sur les prix de l'énergie, ainsi que sur la disponibilité des engrais (discussion commune)
Conclusions de la réunion du Conseil européen du 19 mars 2026 (débat)
(EN) Madame la Présidente, l'augmentation significative des prix des combustibles fossiles a un impact systémique immédiat et notoire, contaminant les chaînes de production avec pour effet ultime d'augmenter les prix des biens et des services. L'impact des chocs conjoncturels tels que cette alastra‑se à grande vitesse, et ce qui est systémique peut difficilement être résolu ou atténué par des approches nationales. C'est précisément la raison pour laquelle l'Europe doit agir de manière coordonnée, cohérente, solidaire et surtout rapide. Ce choc énergétique que nous vivons découle également d'une trajectoire incomplète, la décarbonation de l'économie, la réduction de la dépendance aux combustibles fossiles, dans le but d'atteindre l'autonomie, la souveraineté et la sécurité énergétique tant souhaitées. Des moments comme celui-ci doivent être considérés comme les moteurs de la volonté européenne d'être renforcés, inébranlables dans l'achèvement de cet effort de transformation énergétique. À la suite de l’invasion de l’Ukraine, l’Union européenne a pris une voie ambitieuse pour réduire progressivement sa dépendance énergétique à l’égard de la Russie. Cette fois, la guerre au Moyen-Orient doit également être considérée comme un facteur de renouvellement de cette ambition de souveraineté énergétique et d'autonomie stratégique. Le Portugal, en particulier, a fait un pas remarquable dans le développement des infrastructures pour la production d’électricité renouvelable, qui représente environ 80 % de l’électricité totale produite au Portugal en 2025. Il est donc urgent de lever les obstacles à la création de connexions électriques dans toute l'Europe, renforçant ainsi sa souveraineté énergétique.
Événements météorologiques extrêmes, en particulier au Portugal, dans le sud de l'Italie, à Malte et en Grèce: réponse européenne en vue de renforcer la réactivité, la préparation et les mécanismes de solidarité (débat)
Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente de la Commission, Monsieur le Président en exercice du Conseil, Mesdames et Messieurs, l'Europe connaît un contexte de menace généralisée, de non-respect de la souveraineté et de l'autodétermination des peuples, de non-respect des relations commerciales laïques et même de malhonnêteté à ce niveau. C'est dans ce contexte que nous devons relever un véritable défi pour promouvoir la cohésion interne, pour pouvoir être encore plus unis et être plus forts grâce à l'union que nous recherchons tous évidemment. C'est pourquoi nous devons, en premier lieu, approfondir le marché unique, un marché de 450 millions d'habitants, dans ce domaine qu'est l'Union européenne. Mais nous devons aussi chercher d'autres liens, d'autres marchés, d'autres contextes commerciaux. La relation avec le Mercosur en est un bon exemple. Mais il s'agit aussi, comme l'a dit le président de la Commission européenne, de réaliser d'autres marchés, d'autres relations commerciales. Mais surtout, nous ne devons pas renoncer à ce que sont les piliers, les valeurs et les idéaux européens: le respect de la démocratie, des libertés individuelles et collectives, de l'État de droit et, surtout, des droits fondamentaux des peuples. C'est dans ce contexte que nous devons faire appel à toutes nos énergies pour que, en tant que continent européen, nous puissions relever les défis et créer les conditions pour que le modèle de vie européen soit le modèle gagnant à l'échelle mondiale.
Lutter contre les hypertrucages fondés sur l’IA et contre l’exploitation sexuelle sur les réseaux sociaux en mobilisant pleinement la réglementation numérique de l’Union (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, lorsque nous parlons de deepfakesNous ne parlons pas seulement de technologie ou de règles numériques, nous parlons de violence. Nous parlons essentiellement de femmes et d'enfants dont les images sont appropriées sans consentement et utilisées comme outils d'humiliation et d'abus. Ce n'est pas un phénomène virtuel, c'est de la violence. Exploitation sexuelle par deepfakes Ils sont une forme d'agression et devraient être traités comme un crime. Le fait que ces images soient générées par l'intelligence artificielle ne réduit pas la gravité de l'acte ou la souffrance causée. Au contraire, il l'amplifie, le rendant reproductible, persistant et difficile à éliminer. Les plateformes numériques ne peuvent pas continuer à amplifier les contenus illicites et à tirer profit de leur diffusion tout en se cachant derrière une fausse neutralité. Celui qui distribue doit en assumer la responsabilité. Aujourd'hui, l'Union européenne dispose de règles claires pour lutter contre ces abus. Ce qui est en jeu, ce n'est pas l'absence d'un cadre juridique, mais sa mise en œuvre ferme. Nous attendons une réponse concrète, urgente et efficace de la part du Conseil et de la Commission.
Monsieur le Président, Madame la Vice-présidente, je félicite la Commission européenne pour les propositions présentées ici aujourd'hui, propositions qui apportent d'abord une simplification. Simplification, car il s'agit d'un meilleur accès, d'une réduction des coûts, ce qui facilite grandement l'accès, essentiellement pour les petites et moyennes entreprises. Ensuite, cela apporte de la prévisibilité, car de cette manière, les agents économiques savent sur quoi ils peuvent compter et, par conséquent, nous avons favorisé l'innovation, l'esprit d'entreprise et le risque associé à ce secteur. Troisièmement, elle apporte l'autonomie à l'Union européenne. Et cela apporte de l'autonomie parce que la numérisation signifie que nous avons de meilleures conditions pour mener des activités économiques. Elle promeut la spécialisation intelligente, l’intelligence artificielle appliquée à des secteurs très pertinents tels que la santé, l’éducation, l’agriculture de précision, entre autres. Enfin, il apporte l'équilibre. Équilibre entre progrès et respect des valeurs, respect des principes, respect des droits fondamentaux. Madame la Vice-présidente, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, c'est ainsi que nous construisons une Europe plus compétitive, plus innovante, plus autonome et plus respectueuse des citoyens.
Conclusions de la réunion du Conseil européen du 23 octobre 2025 (débat)
Honorable député, dans l'espoir que vous apporterez à votre communication la réponse que je donne à votre question, je dois vous dire que ce qui se passe aujourd'hui est absolument sans précédent et je m'attendais à ce que l'honorable député reconnaisse ce fait nouveau. Pour la première fois dans l'histoire, les institutions européennes attachent de l'importance à la question du logement. Il est vrai, et je viens de le dire, que des actions sont nécessaires, mais avant que des actions ne soient nécessaires, les signaux, les preuves, l'affirmation des politiques publiques. Et c'est en train d'être fait.
Conclusions de la réunion du Conseil européen du 23 octobre 2025 (débat)
Madame le Président, il est louable de voir ce qui se fait dans les institutions européennes en matière de logement. D'abord, la création du commissaire au logement, puis de la commission du logement au Parlement européen et maintenant, lors du dernier Conseil européen, la consolidation de l'affirmation européenne dans un secteur aussi important. Ce que nous venons de voir, ce sont des signaux très pertinents sur les préoccupations européennes concernant un sujet qui parle tant aux citoyens européens. Ce n'est pas un problème pour les pays les plus pauvres, c'est un problème pour tous les citoyens vivant dans l'Union européenne. C'est la reconnaissance que nous parlons d'une question importante du point de vue de la compétitivité, de la justice et de la coexistence intergénérationnelle. Mais plus que des signes, nous avons besoin d'actions, d'actions concrètes avec des résultats sur le terrain: davantage d’investissements publics sont nécessaires dans le domaine du logement; moins de bureaucratie est nécessaire; des technologies plus nombreuses et de meilleure qualité sont nécessaires; créer les conditions pour que le processus de construction soit plus réussi, pour que le temps de construction soit plus court, pour que les matériaux utilisés soient plus durables. Nous avons besoin que les citoyens européens aient un meilleur accès au logement, en reconnaissant que ce sujet est absolument essentiel à sa réalisation. Mesdames et Messieurs, c'est une question qui nous concerne tous et, heureusement, l'Union européenne l'adhère.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, le fait que chacun des 21 députés portugais soit ici aujourd'hui est en grande partie dû à Francisco Pinto Balsemão. Hier, nous avons entendu parler de votre triste départ. Fondateur du Parti social-démocrate, ancien Premier ministre du Portugal et actuel conseiller d'État, il est une personnalité incontournable de l'histoire portugaise. Il a joué un rôle clé dans la révision constitutionnelle de 1982, qui a ouvert la voie à l'adhésion du Portugal à la soi-disant Communauté économique européenne. Son courage, sa défense sans compromis des libertés, sa franchise, son esprit d'entreprise et son service au pays sont des caractéristiques personnelles et de caractère qui ont marqué et marqueront de manière décisive le contexte passé, présent et futur du Portugal. Il a toujours laissé, à chaque époque et dans toutes les circonstances de la vie nationale, la marque de son audace et de sa vision. Il a été le fondateur d'un journal dans la dictature et plus tard de la première télévision privée dans notre pays. Il nous a pris un peu avec lui, mais il nous a laissé beaucoup de lui-même, au Portugal, mais aussi à toute l'Europe.
Préparation de la réunion du Conseil européen du 23 octobre 2025 (débat)
Madame la Présidente, dans un monde en constante évolution, l'Europe est confrontée à l'un des plus grands tests de sa cohésion et de sa capacité à protéger ceux qui y vivent: la gestion des migrations. Pourquoi devons-nous parler de migration lors du prochain Conseil européen? Parce que c'est le thème qui définit la capacité de l'Union européenne à protéger ses frontières, à affirmer sa souveraineté et à gérer la confiance des citoyens. L'équilibre entre l'humanité et la sécurité est crucial aujourd'hui. Nous avons besoin d'une politique commune qui garantisse des voies d'entrée sûres et légales, le contrôle des frontières extérieures et la lutte contre les réseaux criminels exploitant le désespoir humain. Ce n'est qu'avec rigueur dans l'accès, en accueillant ceux qui respectent les règles et en exigeant la sortie de ceux qui ne le font pas, que nous pouvons assurer à ceux qui restent la dignité que nous voulons pour nous-mêmes. Le Portugal a montré qu'il était possible de concilier responsabilité et solidarité. Il a accueilli, intégré et participé activement à des missions européennes de patrouille et de protection des frontières. Mais aucun État membre ne peut faire face seul à cette réalité. L’Europe a besoin d’une plus grande coordination et d’une vision stratégique commune, unissant les politiques en matière de migration, de défense et de sécurité. Telle est la véritable réponse européenne. Une Europe qui protège, accueille et agit ensemble.
Programme de travail de la Commission pour 2026 (débat)
Monsieur le Président, je voudrais tout d'abord dire que je suis d'accord avec les déclarations de mon prédécesseur à ce sujet. Et aujourd'hui, le problème ne vient qu'à cette plénière, il ne vient qu'à cette Assemblée et les questions de logement n'atteignent que la sphère de l'Union européenne parce que des gouvernements comme celui que vous avez soutenu au Portugal, depuis près de neuf ans, n'ont rien fait pour le logement.
Programme de travail de la Commission pour 2026 (débat)
Tout d'abord, je veux vous souhaiter la bienvenue à nouveau. Peut-être que c'est une meilleure nouvelle pour nous que pour vous, mais c'est bon de revenir à vos fameuses cartes bleues. Contrairement à ce que suggère l'honorable parlementaire dans sa question, je dois lui dire que ce que nous venons d'entendre du président de la Commission est une bonne nouvelle pour les petites et moyennes entreprises. Tout d'abord, l'accélération, la fixation de dates précises pour la mise en œuvre du marché unique, le soi-disant 28e régime, l'harmonisation au niveau européen, la suppression des obstacles, la création du marché de l'énergie, l'accès à l'énergie propre sont autant d'excellentes nouvelles pour les petites et moyennes entreprises.
Programme de travail de la Commission pour 2026 (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Vice-président de la Commission, le véritable défi qui se présente à nous est de transformer le programme présenté par la Commission en résultats concrets qui atteignent réellement les familles et les entreprises européennes. Nous avons besoin d'une Europe plus compétitive qui investisse dans l'innovation et qui ne soit pas en phase avec le déclin de notre base industrielle. Mais la compétitivité n'est pas un concept abstrait, c'est la différence entre une Europe qui mène et une Europe qui regarde. Pour jouer un rôle de chef de file, nous devons revitaliser le marché unique avec une priorité absolue, où les petites et moyennes entreprises ont moins d'obstacles administratifs et plus de prévisibilité. Seule une économie européenne compétitive peut garantir la cohésion sociale et répondre aux défis extérieurs. Comme Draghi l'a souligné à juste titre, les barrières internes de l'Europe s'élèvent à des tarifs de 45 % pour l'industrie et de 110 % pour les services. Des tarifs que nous nous imposons malheureusement. Dans le secteur de l’énergie, il est important de garantir des prix abordables et stables, d’accélérer l’électrification, de renforcer les réseaux et les interconnexions et d’offrir une sécurité à ceux qui investissent dans les énergies renouvelables et la modernisation industrielle. C'est le seul moyen de réduire les factures, de réduire les risques externes et de créer des emplois qualifiés. L'Union européenne doit être plus pratique que programmatique, plus utile dans la vie quotidienne des gens et ne le sera que si elle résout leurs problèmes. Le logement est l'un de ces problèmes. Et ici, l'Union européenne a l'occasion de montrer son utilité en aidant les Européens à disposer de logements plus abordables.
C'est l'Europe - Débat avec Luc Frieden, Premier ministre du Luxembourg (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Premier ministre, Monsieur le Commissaire, l'Europe ne peut pas être spectatrice de son propre avenir. Tu dois diriger. Les milliers de Portugais qui vivent au Luxembourg prouvent que le projet européen fonctionne quand il est basé sur l'opportunité, le travail et la dignité. Ils sont la preuve vivante que la mobilité est une force, pas une menace, et que l'Europe est plus forte lorsqu'elle accueille avec des règles et s'intègre avec respect. Mais l'Europe a besoin de plus d'ambition. Aujourd'hui, la concurrence mondiale a lieu dans l'espace, la technologie et la sécurité. Et ici, le Luxembourg et le Portugal peuvent être à l'avant-garde. Avec le port spatial des Açores, l'Atlantique peut être le nouveau moteur de l'autonomie stratégique européenne. Aujourd'hui, diriger, c'est innover. C'est l'innovation que nous devons unir à la souveraineté, à la croissance et à la sécurité. L'Europe doit être la liberté avec la responsabilité, l'unité avec le but et l'ambition avec un avenir.
Madame la Présidente, dans la complexité géopolitique de notre époque, ceux qui attendent des solutions faciles et immédiates n'ont pas encore compris dans quel monde nous nous trouvons. Les Européens exigent de nous de la persévérance dans l'objectif, de la clarté dans les messages et de l'efficacité dans les actions. En Ukraine, l'objectif est clair: La paix, tout ce qu'il faut, tout ce qu'il faut. Au Moyen-Orient, la situation humanitaire, la recherche de la paix et la défense de la solution à deux États suscitent des préoccupations constantes. L'accord commercial conclu avec les États-Unis est limité, mais il est préférable de ne pas avoir d'accord du tout. Cependant, nous devons continuer à chercher une solution libre d'impôt. Dans certains domaines, cette première année au pouvoir a été l'art du possible, mais au milieu du défi démographique, climatique et numérique, nous avons besoin d'une ambition renouvelée. Dans le contexte de la concurrence mondiale, nous ne pouvons pas baisser la garde ou abandonner ce qui nous distingue. Nous avons une mission: défendre le modèle européen et assurer la compétitivité de l'Union. Nous continuerons à prendre nos responsabilités: contribuer à une Europe plus compétitive, afin qu'elle soit toujours plus juste et solidaire.
Conclusions de la réunion du Conseil européen du 26 juin 2025 (débat)
Madame la Présidente du Parlement, Monsieur le Président du Conseil, Madame la Présidente de la Commission, Mesdames et Messieurs, le Conseil européen de juin a été clair: L'Europe ne peut pas être le spectateur d'un monde fragmenté. En Ukraine, notre solidarité ne doit pas faiblir ni reculer. Soutenir leur défense, c'est aussi protéger la sécurité et les valeurs européennes. Au Moyen-Orient, il faut un cessez-le-feu immédiat et le plein respect du droit international et humanitaire. La diplomatie européenne doit être ferme mais jamais indifférente et la valeur de la vie humaine n'est pas négociable. En matière de sécurité intérieure, nous avons besoin de plus d'interopérabilité et de confiance entre les États, mais aussi d'attention à ce qui se développe à l'intérieur. Partout en Europe, des signes de radicalisation et de discours de haine se propagent Online, nécessitant une réponse ferme, mais aussi une prévention. En ce qui concerne les migrations, l'équilibre auquel nous devons aspirer est clair: des frontières sûres, des voies légales actives et une intégration digne. Permettez-moi également de mettre l'accent sur la compétitivité en tant qu'axe transversal. Ce n'est qu'avec une Europe capable d'innover, de créer des emplois et de garantir une véritable union de l'énergie que nous pourrons répondre à un monde en mutation rapide. C'est un impératif que nous ne pouvons plus ignorer. En cette période d'incertitude, l'Europe doit être une présence ferme, capable de protéger sans céder aux extrêmes et de s'unir sans perdre ses valeurs.