20
Mai
2026
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Révision du système d’échange de quotas d’émission afin de soutenir la compétitivité européenne (débat d'actualité)
Madame la Présidente, je suis désolé. M. le commissaire, je suis désolé. Je ne suis pas surpris qu'après ces déclarations, les collègues du groupe ECR se soient simplement enfuis, car ils savent parfaitement que le SEQE ne peut pas être parlé. Il doit être réformé, les erreurs qu'il contient doivent être corrigées. Mais ce système est essentiellement censé rendre l'Europe indépendante sur le plan énergétique, y compris vis-à-vis de la Russie. Savez-vous qui a dit que le SEQE ne pouvait pas être résilié? Mateusz Morawiecki. Oui, le chef de l'ECR, un ancien Premier ministre polonais qui, alors qu'il était Premier ministre, a tiré des poignées et dépensé de l'argent de l'ETS. Malheureusement, pas sur la transition énergétique, mais sur tout le reste. Et aujourd'hui, la tâche la plus importante pour nous est de bien dépenser l'argent pour la transition énergétique. Nous avons besoin de changements dans ce système, mais c'est fait avec nos têtes. Enfin, en tant qu'Europe, nous serions une énergie indépendante des crises telles que la crise ou la guerre en Iran ou la guerre menée par la Russie. Si nous voulons en parler aujourd'hui, c'est l'endroit. Et je regrette qu'une fois de plus Patryk Jaki se soit avéré être un lâche, ait dit quelques mots sales, quelques choses fausses, puis se soit échappé de cette salle précisément parce qu'il sait parfaitement qu'il faisait partie du gouvernement polonais, qui a accepté les propositions du pacte vert. Oui, Mateusz Morawiecki a accepté. Et aujourd'hui, le même Mateusz Morawiecki est à la tête des conservateurs et réformistes européens et frappe le système dont il était co-auteur.