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Déclaration de la candidate à la présidence de la Commission (débat)
Népotisme, désindustrialisation, inflation et bellicisme. C'est le bilan de 5 ans d'Ursula von der Leyen à la tête de l'UE. Au cours de ces cinq années, l'Europe est devenue de plus en plus pauvre, dangereuse et non libre. La responsabilité de ce déclin incombe à Ursula von der Leyen. Parce qu'elle soutient la politique inflationniste de la Banque centrale européenne, notre argent a de moins en moins de valeur. Parce qu'elle ne veut pas fermer les frontières extérieures, la violence s'intensifie dans nos rues. Parce qu'elle veut empêcher la libre formation de l'opinion, de plus en plus d'Européens ont peur d'exprimer ouvertement leur opinion. Malgré ce bilan catastrophique, Ursula von der Leyen a été élue présidente de la Commission pour une nouvelle période de cinq ans. Et ce, bien que la Cour de justice de l'Union européenne l'ait condamnée hier. Parce qu'elle refuse de divulguer ses accords avec les compagnies pharmaceutiques américaines. Dégâts : 71 milliards d'euros au total. Les contribuables allemands vont devoir saigner pour cette politique. Parce qu’Ursula von der Leyen a gaspillé des milliards d’euros en contrats de vaccination, en kits d’aide contre le coronavirus et en livraisons d’armes, la Commission a désespérément besoin de nouveaux fonds. Il s'agit maintenant de nouvelles dettes. Ceux qui aiment l'Europe ont donc voté aujourd'hui contre Mme von der Leyen. Ceux qui aiment l'Allemagne doivent absolument empêcher la mutualisation de la dette en Europe.