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Motion de censure visant la Commission (débat)
Je critique l'ouverture politique de la présidente de la Commission et de sa famille de parti aux forces de droite et d'extrême droite. Des décisions telles que la nomination de Raffaele Fitto au poste de vice-président de la Commission ou l’annulation d’avancées importantes de la législature précédente, telles que la loi sur la chaîne d’approvisionnement de l’UE ou la directive sur les allégations écologiques pour des normes communes en matière de climat et d’environnement, sapent la confiance dans une politique européenne cohérente. Néanmoins, cette motion de censure n'était pas la bonne voie. Il n'a pas été présenté par des démocrates convaincus, mais par des opposants déclarés à l'Union européenne. Il est construit en partie sur des théories du complot de droite. En tant que social-démocrate, je m'engage pour une Europe forte et capable d'agir. Cela nécessite des majorités fiables et une responsabilité politique claire, et non le jeu de forces destructrices. Ce vote et les négociations précédentes de notre groupe S&D ont envoyé un signal fort, y compris à la présidente de la Commission. Leurs annonces doivent maintenant être suivies d'une politique européenne cohérente.