—
Conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2024 (COP 29) à Bakou (Azerbaïdjan) (débat)
Une fois de plus, des représentants de près de 200 parties à l’accord-cadre sur le climat de la CCNUCC se réuniront pour discuter du «sauvetage de la planète». Une fois de plus, la «transition verte», qui est en clair un vaste programme de désindustrialisation, de suppression d’emplois et de destruction d’argent pour les États membres de l’UE au nom de ce que l’on appelle la lutte contre le changement climatique, est promue. Une fois de plus, des dizaines de milliers de délégués, la plupart du temps en avion, tenteront de se confirmer mutuellement dans leur idéologie climatique et de sauvetage mondial. Bien que les temps se soient durcis pour Fridays for Future avec Greta Thunberg, Luisa Neubauer et d’autres appelants à l’apocalypse, car les citoyens ressentent maintenant clairement les conséquences de l’action pour le climat, l’idéologie climatique est toujours fermement ancrée dans les institutions de l’UE. C'est ce que montre cette résolution, soutenue par un total de cinq groupes politiques, à l'exception de l'AfD, auxquels appartiennent tous les partis allemands représentés au Bundestag. Cette proposition de résolution doit être rejetée, car il est temps de rétablir une protection de l’environnement efficace et fondée sur des données probantes, conformément aux besoins économiques, afin de créer de la prospérité, de la croissance économique et des emplois en Allemagne et dans l’Union, plutôt que de faire de l’Europe un grand musée industriel fondé sur des scénarios de fin du monde fondés sur des modèles, avec l’ampoule de démolition de l’Union, et de nuire durablement à la compétitivité de notre économie et aux libertés individuelles des citoyens au moyen de mesures d’économie planifiée et de tutelle.