Madame le Président, Mesdames et Messieurs, aujourd'hui en Italie, le 25 avril, jour de la libération du fascisme nazi, est célébré sur toutes les places. Ceux qui ont vécu et sont morts pour racheter la liberté et la dignité ont également semé la graine de notre Europe, un rempart contre toute tyrannie, un temple des droits et de la démocratie. Je voudrais également le mentionner au nom de toute la délégation italienne des socialistes et démocrates dans cette Assemblée aujourd'hui, la dernière session de la législature, alors que malheureusement de nouveaux nuages se rassemblent à l'horizon de notre monde, même avec le retour sur le sol européen de la censure du pouvoir contre les intellectuels, les journalistes, les artistes, comme le montre en Italie le cas récent de Scurati, écrivain et journaliste, qui a été empêché de réciter son monologue antifasciste à la télévision publique italienne. Le mot ne doit jamais être enlevé. Alors, Président, vive la liberté, vive la Résistance, vive la démocratie!
Justification et communication des allégations environnementales explicites (directive sur les allégations écologiques) (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, il existe actuellement plus de 200 allégations écologiques au niveau de l'UE et plus de 450 dans le monde. Il est essentiel que ces déclarations soient basées sur des critères clairs et scientifiquement solides, nous devons éviter le risque de ce que l'on appelle écoblanchiment. Les consommateurs doivent pouvoir faire confiance à ces déclarations! La directive que nous sommes sur le point d'adopter vise à établir des normes strictes pour garantir que les allégations environnementales sont vérifiables, fondées sur des données scientifiques et conformes aux objectifs environnementaux de l'Union. À ce jour, en fait, les normes relatives à toutes les questions qui tournent autour de la durabilité font défaut, d'autant plus lorsqu'il s'agit de l'agriculture et de la transformation des aliments. Le vote de demain constitue donc une avancée importante dans la protection des consommateurs européens.
Indications géographiques pour les vins, les boissons spiritueuses et les produits agricoles (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, aujourd'hui, avec le nouveau règlement sur les indications géographiques, le Parlement propose une série d'innovations décisives pour renforcer la compétitivité et la durabilité de nos chaînes de qualité, contribuant ainsi au développement des communautés rurales d'Europe. C'est pourquoi je tiens à remercier le rapporteur, M. De Castro, en particulier pour le renforcement de la protection des AOP et des IGP non seulement au niveau international et en ligne, mais aussi au sein du marché unique, où il existait encore des lacunes qui permettaient, par exemple, l'utilisation d'outils tels que les mentions traditionnelles pour évoquer des noms protégés distinctifs au lieu de territoires européens entiers et enviés dans le monde entier, tels que Prosecco. Le texte sur lequel nous nous apprêtons à voter continuera à faire évoluer la politique de qualité qui, au cours des dernières décennies, a fortement soutenu la grande force motrice des chaînes d'approvisionnement des produits d'indication géographique, qui a toujours été l'expression d'un patrimoine économique pour son caractère non délocalisable, résultat du travail cohérent d'un système complexe et organisé qui, en Italie, implique 200 000 opérateurs et 300 consortiums de protection et plus.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, le rapport sur la révision de la directive sur les permis de conduire vise à harmoniser davantage les exigences relatives aux permis de conduire au niveau de l'UE, avec quelques nouveautés, telles que des mesures pour les nouveaux conducteurs ou le nouveau permis numérique. Nous sommes bien conscients que le principal point de discussion est celui des contrôles médicaux obligatoires: Je considère qu'il s'agit là d'un des points clés pour assurer un niveau élevé de sécurité routière. De cette façon, en fait, l'intégrité physique d'un conducteur est objectivement évaluée par un professionnel qualifié. Je sais que dans certains États membres, ce n'est pas le cas et que l'examen médical est remplacé par une autocertification. Toutefois, je pense qu'en tant que législateurs, nous devons toujours respecter le principe de précaution et garantir les plus hauts niveaux de sécurité. Je pense, par exemple, au contrôle de la vision, qui est un élément essentiel pour un conducteur, dont la perte de dioptries est difficile à détecter avec une évaluation personnelle. C'est pourquoi j'espère que demain la plénière confirmera la position de la commission des transports et donnera un signal clair, je dirais historique, en faveur d'une plus grande sécurité routière.
Cadre permettant d’assurer un approvisionnement durable et sûr en matières premières critiques (débat)
(IT) Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, les matières premières critiques sont les composants essentiels de nombreuses technologies nécessaires à l'industrie verte et nécessitent une gestion prudente et consciente. Notre dépendance vis-à-vis de ces ressources doit être contrebalancée par une compréhension claire des impacts environnementaux et sociaux liés à leur extraction et à leur production, tant sur notre continent que, en particulier, dans les pays tiers, qui sont les principaux producteurs. Dans ce contexte, l’accord de trilogue définit des mesures visant à assurer à la fois la gestion durable de ces ressources et la promotion de nouvelles pratiques d’extraction et de production durables. L'augmentation du recyclage et de la réutilisation est également le pilier fondamental des plans nationaux de circularité, qui visent à combiner la croissance économique avec la défense de notre planète. Cet accord nous donne donc l’occasion de renforcer l’autonomie stratégique de notre continent et de poursuivre la transition vers une économie à zéro émission nette d’ici à 2050, tout en essayant, Monsieur le Commissaire, de contrer les véritables catastrophes environnementales et sociales dans le secteur minier de pays tiers.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, je suis d'accord avec l'approche de base de la Commission, qui place la prévention, première étape de la hiérarchie des déchets, comme objectif principal de l'ensemble de la proposition. Toutefois, je pense que la proposition de la Commission soulève des problèmes quant à la manière dont ces objectifs devraient être atteints, en particulier pour les secteurs, tels que l'alimentation, qui présentent des caractéristiques très spécifiques. Je me souviens que les directives actuelles en vigueur ont indiqué la nécessité pour les États membres d'augmenter considérablement leurs objectifs de recyclage et que certains pays, comme le mien, l'ont fait avec une forte intensité et de lourds investissements. La proposition actuelle, en revanche, indique une approche complètement différente, en plaidant pour des normes de réutilisation obligatoires qui ne sont pas encore certaines, mais qui constituent toujours la meilleure option environnementale, en particulier pour l'utilisation massive de l'eau, qui est un atout de plus en plus précieux. Je considère donc qu'il est nécessaire de corriger ce point afin de tenir compte des efforts déjà déployés par les différents États membres en matière de recyclage et d'assurer la pleine sécurité des denrées alimentaires pour les citoyens européens.
Cadre permettant d’assurer un approvisionnement durable et sûr en matières premières critiques (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, les matières premières critiques jouent un rôle clé dans l'accélération de la décarbonation de notre continent. L'Europe est un continent pauvre en matières premières. Pour cette raison, le recyclage devrait devenir de plus en plus important. À l’heure actuelle, toutefois, les taux de recyclage des matières premières critiques sont trop faibles et les infrastructures ne sont pas adaptées à la spécificité de ces matières. Un exemple significatif est le lithium, qui est aujourd'hui récupéré avec des pourcentages très faibles mais dont l'utilisation sera à la base de l'électrification des transports grâce à la diffusion croissante des véhicules électriques. Un pas en avant a été fait avec l’adoption du règlement sur les batteries et, avec ce règlement, nous voulons maintenant étendre l’approche à toutes les matières premières stratégiques, afin de tirer le meilleur parti des avantages économiques et environnementaux offerts par la circularité. Ce n’est qu’avec une approche pleinement durable et circulaire que nous pourrons parvenir à une autonomie stratégique tout en maintenant une protection environnementale et sociale élevée.
La qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, les centaines de milliers de décès prématurés par an dans la seule Union européenne nous obligent à assumer la responsabilité d'actions d'un grand courage, d'un grand courage, dans la nouvelle législation. L'air que nous respirons nécessite des normes plus strictes qu'aujourd'hui, compte tenu du droit primaire des citoyens européens à la santé. Pour atteindre le nouveau cible Les États membres devront également prendre des mesures structurelles qu'ils ne peuvent plus attendre. Et ces mesures ne sont pas contre le développement: Je suis conscient que toutes les régions européennes ne peuvent pas atteindre les mêmes objectifs. cible dans les mêmes délais. En particulier, je fais référence aux territoires qui présentent des caractéristiques orographiques spécifiques, pour lesquels il est nécessaire de prévoir des dérogations de courte durée, accompagnées toutefois d’une feuille de route stricte, dans le but d’atteindre les objectifs de protection complète de la santé.
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, j'ai écouté avec plaisir la présentation par la Commission de ce nouveau paquet qui, avec diverses mesures législatives, vise à rendre le secteur des transports plus durable. Je me félicite de l'intention de proposer des mesures pour gérer, coordonner et accroître la capacité ferroviaire. Le transport ferroviaire est un mode de transport économe en énergie et respectueux de l'environnement. Toutefois, les services transfrontaliers de fret et de passagers continuent de se heurter à des obstacles qui limitent leur compétitivité et leur attractivité. De même, je suis favorable à l’introduction de méthodes spécifiques pour l’attribution du titre de transport par les opérateurs de la quantité de CO2 émise par les moyens de transport pour les itinéraires achetés. Je crois que cela peut être une bonne mesure pour sensibiliser les voyageurs. Enfin, en ce qui concerne l'harmonisation de la taille des camions électriques, je suis d'accord pour que l'évolution des batteries électriques soit prise en compte, mais je pense que la sécurité routière doit toujours être placée en premier et que, par conséquent, à mon avis, davantage d'évaluations seront nécessaires sur cet aspect pour harmoniser la circulation sur les routes européennes des méga-camions d'un poids supérieur à quatre tonnes.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, il y a eu de nombreuses interventions constructives. Certains collègues ont déclaré qu'il s'agissait d'une étape vraiment importante dans l'économie circulaire. La réutilisation des déchets de batteries tels que le lithium, des matières premières critiques précieuses, en bref, un élan innovant pour une industrie des batteries en Europe. Je dois dire que le règlement sur les matières premières critiques présenté par la Commission se fonde précisément sur la nécessité de ce règlement et le complétera. Il s'agit donc d'une réglementation ambitieuse mais équilibrée, qui traite des droits des consommateurs et n'oublie pas le respect des droits sociaux. Je pense vraiment que pour ce qui sera le rôle des batteries, dans les années à venir, ce règlement, dont nous devons être heureux pour la façon dont nous l'avons construit, représentera une étape vraiment importante au point qu'il peut même être qualifié d'étape historique. C'est pourquoi je pense et j'espère que le vote de demain sera un large vote de cette Assemblée.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, je voudrais tout d'abord remercier les différentes présidences du Conseil avec lesquelles nous avons eu l'occasion de travailler au cours de ces presque deux ans et demi de négociations, en particulier la présidence tchèque avec laquelle nous sommes parvenus à un accord de négociation sur ce règlement. Je tiens également à remercier le commissaire Sinkevičius et le commissaire Breton ainsi que vos directions générales pour leur précieux soutien au cours des négociations. Un grand merci enfin à toute l'équipe de négociation pour le climat toujours constructif qui règne sur un dossier si crucial pour l'économie de l'UE. Il suffit de regarder autour de soi, en fait, pour comprendre comment l’utilisation des batteries fait déjà partie intégrante de la vie quotidienne de chacun d’entre nous et le fera de plus en plus dans les années à venir pour atteindre l’objectif de neutralité climatique d’ici à 2050. La mobilité sera de plus en plus durable, nos villes de plus en plus durables. intelligent, et pour nous concentrer davantage sur les sources d'énergie renouvelables, nous aurons de plus en plus besoin d'accumulateurs. En un mot, les batteries sont le pilier sur lequel construire le nouveau paradigme du développement durable. L’objectif de ce règlement est de produire les batteries les plus durables au monde en Europe. Pour ce faire, nous avons défini des mesures qui couvrent pour la première fois l'ensemble du cycle de vie d'un produit, de la production à l'élimination. Ce n'est pas un hasard si cette approche holistique a été adoptée pour la première fois pour un produit tel que les batteries qui, dans les années à venir, verra une augmentation significative de son utilisation et de son application dans de nouveaux secteurs. Pour donner quelques chiffres, on estime que l'utilisation des batteries pour les seuls véhicules électriques augmentera 15 fois entre 20 et 35. Sans oublier qu'aujourd'hui déjà, de plus en plus de moyens de transport légers se répandent. Cependant, ces données nous montrent comment l'utilisation de matières premières dites critiques, telles que le lithium, le nickel ou le cobalt, augmentera en même temps. Nous savons très bien que l'Europe est pauvre en matières premières et qu'elle dépend aujourd'hui des importations. Pour pouvoir garantir une autonomie stratégique, ce nouveau règlement sur les batteries veut exploiter le potentiel des nouvelles technologies, en créant un cadre réglementaire pour encourager les politiques d'industrialisation qui utilisent les principes de durabilité et de circularité. Nous voulons éviter de répéter les erreurs du passé, lorsque, par exemple, les panneaux solaires ont été incités à l'achat, mais non réglementés dans la production d'élimination, ce qui n'a profité qu'à l'économie chinoise. Plus précisément, le règlement en cours d’homologation fixe des exigences relatives à la conception, à l’étiquetage ou à la réception par type, ainsi qu’à la fin de vie. L’empreinte carbone maximale, la teneur minimale en matériaux recyclés, les normes de performance et la durabilité sont les principales exigences en matière de durabilité introduites pour la première fois pour les batteries, qui doivent viser à devenir une référentiel pour l'ensemble du marché mondial et devra s'appliquer à tous les types de batteries commercialisées sur le marché européen, y compris celles importées de pays tiers. Les implications ne seront pas seulement industrielles et commerciales. Même pour les utilisateurs individuels, beaucoup de changements, à commencer par la possibilité de retirer les batteries par eux-mêmes, qui deviendra obligatoire, en passant par un étiquetage plus clair, transparent et compréhensible pour l'utilisateur, et par la création d'un passeport numérique pour les batteries. Nous verrons également des améliorations dans le recyclage, en commençant par les objectifs solides de collecte des déchets pour les batteries portables, jusqu’aux pourcentages à juste titre difficiles que l’Union fixe pour la récupération de chacun des composants de la batterie, en particulier pour le lithium. Outre l’aspect environnemental, le Parlement a insisté sur le renforcement de la dimension des droits sociaux dans la production de batteries. Nous avons fait pour la première fois le diligence raisonnable obligatoire pour un produit spécifique, toutes les batteries mises sur le marché étant couvertes par ces nouvelles règles. Un véritable pas en avant pour avoir des batteries plus éthiques. Il s'agit donc d'un règlement important et j'invite le Parlement à le voter de manière aussi compacte que l'a été le vote en commission.
Révision du système d'échange de quotas d'émission de l'UE - Surveillance, déclaration et vérification des émissions de dioxyde de carbone du secteur des transports maritimes - Mécanisme d'ajustement carbone aux frontières - Fonds social pour le climat - Révision du système d'échange de quotas d'émission de l'UE pour l'aviation (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, la révision de la directive SEQE et l'introduction du MACF sont deux des piliers essentiels pour atteindre l'objectif de réduction de 55 % des émissions de CO2. Ils veulent être un levier pour accélérer la décarbonation et l’innovation de notre système industriel et, dans le même temps, empêcher la production de pays tiers, non soumis à des mécanismes de contrôle et de réduction des émissions, d’évincer la concurrence nationale avec des coûts de production plus faibles. La création d’un Fonds social pour le climat est également un outil important pour permettre une transition plus juste. Dans ce contexte positif, toutefois, certaines préoccupations subsistent quant à l’extension du SEQE aux transports et aux bâtiments. Je comprends la nécessité d'obtenir des ressources financières pour le nouveau Fonds pour le climat, mais il faudra que la Commission veille à ce que ces mesures ne pénalisent pas les citoyens, dernier maillon de la chaîne, en particulier ceux des groupes les plus vulnérables, que le nouveau Fonds devrait soutenir.
Réductions annuelles contraignantes des émissions de gaz à effet de serre par les États membres (règlement sur la répartition de l'effort) - Utilisation des terres, changement d'affectation des terres et foresterie (UTCATF) - Révision de la réserve de stabilité du marché pour le système d'échange de quotas d'émission de l'UE (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Monsieur le Vice-président, Mesdames et Messieurs, les données de l'Eurobaromètre ont montré, une fois de plus, que la lutte contre le changement climatique est l'une des priorités des citoyens européens. Avec l’approbation de ce paquet «Ajustement à l’objectif 55», qui comprend la réduction des émissions de CO2 dans les transports, les bâtiments, l’agriculture et la gestion des déchets, le Parlement européen souhaite envoyer un message clair en ce sens: En d'autres termes, notre avenir et celui des générations futures dépendent d'une société et d'une économie plus durables. Demain, nous adopterons un ensemble de textes ambitieux, conformément aux engagements pris par l'UE dans le cadre de l'accord de Paris, qui prévoient dans le même temps des systèmes de flexibilité pour les États membres afin de leur permettre d'atteindre les objectifs fixés. En effet, si elle est planifiée et gérée avec prévoyance, la transition vers un système «zéro net» est non seulement bénéfique pour l’environnement, mais aussi pour la croissance économique de nos sociétés. La croissance durable, le travail et l'environnement peuvent, doivent être ensemble. C'est pourquoi j'espère que le Conseil respectera les engagements qu'il a déjà pris, notamment en ce qui concerne dossier sur les voitures, qui est un pilier pour atteindre les objectifs que nous visons aujourd'hui. Ce que nous voyons dans certains États, comme le gouvernement italien, malgré le fait que dans mon pays, il y a la vallée du Pô qui souffre de la pollution de l'air parmi les pires pollutions du monde, représente un sérieux recul et ne représente certainement pas la volonté de la majorité des citoyens européens. J'espère donc que le Conseil sera tourné vers l'avenir et qu'il tiendra ses engagements.
Normes d'émissions de CO2 pour les voitures et les camionnettes (débat)
Écoutez, je viens de l'une des régions les plus polluées du monde, qui est la vallée du Pô, et donc tout ce qui peut servir à réduire la pollution, en particulier la pollution de l'air, je suis d'accord. Bien sûr, rien ici n'est évident, rien n'est simple. Ce que vous dites produira certainement des problèmes, mais attention, nous nous dirigeons vers une économie circulaire, une économie du recyclage, une économie du réemploi, une économie forte qui donnera un travail différent de l'actuel, et dans des moments comme ceux-ci, nous devons avoir le courage de regarder vers l'avenir.
Normes d'émissions de CO2 pour les voitures et les camionnettes (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Monsieur le Commissaire, le règlement sur lequel nous nous apprêtons à voter aujourd'hui est une étape historique vers une mobilité durable dans l'UE. Définir l’ambition que les voitures neuves et les véhicules utilitaires légers vendus dans l’UE n’émettent plus de CO2 d’ici à 2035 est un défi sans précédent. Un défi qui trouvera une impulsion majeure dans le nouveau règlement sur les batteries, qui, je l'espère, sera adopté d'ici juin, où nous définirons des critères de durabilité pour les batteries de véhicules électriques, qui sont estimées être la technologie prédominante sur le marché. Pour conclure, demain, la Commission présentera la proposition de révision des objectifs en matière de CO2 pour les camions, qui, je l’espère, pourra être adoptée au cours de cette législature, afin que nous puissions réaffirmer l’objectif de neutralité climatique de l’Union d’ici à 2050. (L'orateur accepte de répondre à un discours "carte bleue")
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, la révision du règlement sur les transferts de déchets est un acte législatif important pour protéger à la fois l'environnement et la santé humaine, mais elle recèle en même temps un énorme potentiel pour accélérer la transition de l'Union vers une économie circulaire. Le transport des déchets est en fait une activité qui nécessite des règles claires et des contrôles adéquats. Malheureusement, entre 15% et 30% des expéditions sont toujours effectuées illégalement. C'est tout à fait inacceptable et ce règlement cherche à y remédier. Nous nous souvenons bien que la décision de la Chine de ne plus accepter les déchets plastiques a eu un impact important sur notre capacité à les gérer correctement. Le texte adopté en commission ENVI, qui prévoit une limitation progressive de leurs exportations, souhaite que cela ne se reproduise plus. Au lieu de cela, il vise à créer une force motrice à la fois pour la conception de produits plus durables et pour le développement ultérieur de notre capacité de recyclage. L'exportation de nos déchets vers les pays du tiers monde ne peut et ne doit plus être la solution, mais nous devons nous concentrer sans délai sur l'économie circulaire et ce règlement est un pas en avant décisif.