16
Janv
2024
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Situation humanitaire à Gaza, nécessité de parvenir à un cessez-le-feu et risques d'escalade régionale (débat)
Monsieur le Président, chers collègues! Nous avons eu une résolution en octobre avec un large consensus. C'était une bonne chose et j'espère que cette fois encore, nous pourrons prendre une décision avec un large consensus. Certaines choses n'ont pas changé depuis octobre. Le Hamas continue de tirer sur Israël et Israël continue de réagir. Et parce que le Hamas tire encore et que les otages n'ont pas encore été libérés, nous sommes également dans cette terrible situation humanitaire du peuple de Gaza. Oui, Israël doit également respecter le droit international humanitaire et nous appelons le gouvernement à être très précis et à veiller à ce que les civils ne soient pas touchés de cette manière par les combats. Je pense que nous avons toutes les raisons d'insister sur le fait que, compte tenu de la situation de l'approvisionnement, nous avons régulièrement des pauses humanitaires. Il est important que les Nations Unies, que tous ceux qui fournissent de l'aide puissent s'y rendre, y compris dans le nord de Gaza. C'est pourquoi je lance un appel au gouvernement israélien non seulement pour qu'il ouvre Kerem Shalom, mais aussi pour qu'il ouvre directement les points de passage frontaliers pour l'approvisionnement dans le nord. Et Israël peut alors contrôler concrètement ce qui s'y passe et s'assurer qu'aucune arme n'y est transportée. Donc, les otages et les gens là-bas doivent être au centre de nos préoccupations. Mais nous devons aussi penser à l'avenir, et c'est peut-être ce qui devrait déterminer le débat dès que le Hamas, nous l'espérons, déposera bientôt ses armes.