4
Juil
2022
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Décision de la Cour suprême des États-Unis de remettre en cause le droit à l'avortement aux États-Unis, et nécessité de protéger ce droit ainsi que la santé des femmes dans l'Union européenne (débat)
Monsieur le Président, combien de fois ai-je pris la parole ici pour souligner que le droit à un avortement sûr et légal est un droit fondamental et qu'il s'agit d'une condition nécessaire à l'autodétermination, au droit à la santé et à l'intégrité physique des femmes? Si vous me demandez: Trop souvent. À maintes reprises, nous avons affaire à des extrémistes qui ont le besoin malsain d'interférer avec le corps des femmes, qui veulent remonter dans le temps, qui veulent que les femmes retournent dans ce hangar. Les extrémistes en Europe se sont rassemblés dans le soi-disant «Agenda Europe», où ils ont exposé leurs plans destructeurs et les mettent déjà en œuvre. Ici aussi. Considérez l'interdiction de facto de l'avortement en Pologne. Considérez la législation anti-LGBTI en Hongrie. Il s’agit de plans contre les femmes, contre la communauté LGBTI+ et contre les droits de l’homme. C'est inacceptable. Nous devons rendre cela impossible, et c'est pourquoi nous devons inscrire le droit à l'avortement dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Parce que ce sont des extrémistes, des États-Unis au Parlement européen, et ils n'ont rien à chercher ici, rien à trouver de nos droits fondamentaux.