10
Nov
2022
Regarder
Un niveau élevé commun de cybersécurité dans l'ensemble de l'Union (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, mon engagement au cours du premier mandat à acheter des boissons pour tous les rapporteurs fictifs et l'excellent personnel a été renforcé par ce débat. Alors tu m'en dois une! J'ai deux commentaires à faire pour le Parti vert et surtout pour le Parti pirate. Ils craignent que l'Internet libre et ouvert soit en jeu. Eh bien, permettez-moi de mentionner deux choses ici. Premièrement, dans mon parcours personnel – mon parcours personnel – pour réguler les serveurs DNS au niveau racine, mon parcours personnel a consisté à sortir cela de son champ d’application, et nous avons réussi à: pas de réglementation, pas de contrôle gouvernemental du DNS racine-niveau. Alors contente-toi de ça. La deuxième chose est qu'Internet sera gratuit, mais si les pirates informatiques embauchent une infrastructure anonyme, nous voulons savoir avec quelle adresse bitcoin vous l'avez fait, quel cookie de session a été placé, quelle adresse IP a été utilisée, quel domaine a été utilisé. Nous voulons connaître ces termes techniques afin de pouvoir vous suivre et nous défendre. La seule chose que j’aimerais leur redire, c’est qu’il ne s’agit pas seulement d’informations publiques: elle n’est disponible que pour les demandeurs d’accès légitimes, ce qui signifie que les experts en cybersécurité et les services répressifs obtiennent ces informations, mais aussi que les journalistes et les journalistes sont importants. Pourquoi? Cela démocratise le débat. Les journalistes peuvent vérifier les cyberattaques, vérifier ce qui s'est passé. Et démocratiser le débat sur la cybersécurité est l'un des objectifs que nous avons également ici au sein de ce Parlement. Dernier point, mais non des moindres, il s’agit de la meilleure législation que nous ayons jamais vue sur ce continent. Nous passons d'une position passive à une position active. Nous façonnons notre environnement numérique dans notre atmosphère et, partant, notre avenir numérique. Je vais vous laisser avec une pensée, qui est la nourriture de la pensée. Avec l'attaque de Colonial Pipeline aux États-Unis, le malware, le logiciel malveillant, n'aurait pas été mis en service si les ordinateurs avaient eu des paramètres de langue russe ou des paramètres d'heure russes. N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas seulement d’un problème technique, il s’agit également d’un problème géopolitique, d’un problème de diplomatie, d’un problème de contre-espionnage. Le NIS est donc un bon pas en avant. Nous n’y sommes pas encore. La Russie ne s'arrêtera pas avec cette législation. Nous devons faire plus. C’est pourquoi j’encourage la Commission à travailler ensemble sur les nouveaux plans qu’elle a présentés aujourd’hui. Merci et votons.