Multiplication des crimes inspirés par la haine contre des personnes LGBTIQ à travers l'Europe compte tenu du récent meurtre homophobe en Slovaquie (débat)
Monsieur le Président, Matúš Horváth et Juraj Vankulič, permettez-moi tout d'abord d'adresser mes sincères condoléances à tous leurs proches et amis. Matúš Horváth et Juraj Vankulič ont été assassinés parce que la haine est devenue une chose très courante. Et je ne parle pas seulement des extrémistes que nous avons ici. Je parle également des principaux représentants des partis en Slovaquie, qui appartiennent au groupe PPE et au SND. Je parle de l'ancien Premier ministre, qui est le chef du parti politique le plus fort de la coalition actuelle et appartient au PPE, et je parle du chef du parti, qui est un parti membre du SND, qui normalise la haine contre la communauté LGBTIQ en Slovaquie. La haine a tué Matthew et George. La haine peut continuer à nous tuer si nous ne leur faisons pas face, mais nous devons aussi nettoyer à la maison.
Modérer les factures: conséquences sociales et économiques de la guerre en Ukraine et introduction d’un impôt exceptionnel (débat)
Monsieur le Président, cette crise est le résultat de notre dépendance à l'égard des combustibles fossiles, en particulier du gaz, et elle dérange les citoyens de toute l'Europe et les entreprises. La dépendance, qui détruit le climat, et la dépendance, qui a mis toutes les armes entre les mains même du plus grand marchand, Poutine. Cependant, nous ferions mieux de nous débarrasser ensemble des dépendances, c'est pourquoi je manque d'une initiative plus forte de la Commission, d'une action plus forte de la Commission pour aider les citoyens et les entreprises à mieux développer l'énergie verte et l'efficacité énergétique. L'impôt sur les bénéfices excédentaires ne peut pas se faire uniquement au niveau national, étant donné que les échanges d'énergie ont lieu au niveau paneuropéen. Les commerçants achètent de l'électricité dans un pays l'année prochaine et la vendent dans un autre. Les achats inférieurs à 100 euros doivent soudainement être compensés pour plus de 300. Nous avons besoin d'une solution européenne et je l'attends à la fois de la Commission et du Conseil dans les prochains jours.
Besoin impérieux d’une stratégie de l’Union européenne sur les engrais afin d’assurer la sécurité alimentaire en Europe (débat)
Monsieur le Président, nos agriculteurs demandent de l'aide. Les prix des engrais artificiels montent dans le ciel et notre sécurité alimentaire est menacée. Pourquoi? Pourquoi avons-nous autorisé cette dépendance aux engrais artificiels et l'avons-nous encore approfondie? La dépendance qui non seulement tue la vie dans notre sol, nos rivières, mais menace également notre sécurité. Parce que la dépendance aux engrais artificiels est aussi la dépendance au gaz fossile et au régime de Poutine. La solution est de ne pas supplier Poutine pour de l'essence bon marché. La route est de se débarrasser de la dépendance. La nature est la meilleure solution. Encourageons, par exemple, l'utilisation de bactéries du sol, qui peuvent apporter non seulement des économies massives en engrais artificiels, mais aussi des coûts plus bas et des rendements plus élevés. Cela peut également être fait dans l'agriculture conventionnelle. La question des engrais artificiels moins chers n'est pas d'aider les agriculteurs, mais l'industrie agrochimique. Notre soutien est mérité par des entreprises innovantes de toute l'Europe et, oui, aussi de Slovaquie, qui apportent des solutions réelles et basées sur la nature. Il est temps de redonner vie au sol pour qu'il puisse continuer à nous apporter ses dons. Cela peut être fait.
Objectifs clés en vue de la 19e session de la conférence des parties à la CITES au Panama (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Monsieur le Conseiller, je suis honoré de faire partie de la délégation du Parlement européen à la CoP19 de la CITES, car la convention est plus qu’un simple outil de contrôle du commerce des espèces menacées, elle concerne notre relation avec la faune sauvage en tant que telle. La faune est une partie importante de notre patrimoine, de nos cultures. Nos sociétés doivent enfin reconnaître la valeur matérielle et immatérielle que les habitats nous fournissent et la dépendance de la faune à son bon état. Et les espèces menacées sont le symbole de cette détérioration. Nous devons admettre que nous, humains, sommes au cœur de ce problème. Nous continuons à contribuer à la dégradation de l'habitat. Nous avons fait prospérer le marché du trafic illégal et nous n'avons pas suffisamment puni ceux qui y sont impliqués. Nous continuons d'échanger légalement des espèces élevées en captivité et menacées à plusieurs reprises. Il suffit de regarder le commerce des tigres captifs. Également dans l'Union européenne. Nous devons faire partie de la solution. Nous devons enfin doter la police, les douaniers et les autorités des moyens d'appliquer la convention parce qu'ils manquent cruellement de personnel. Nous devons investir dans le renforcement des capacités et la formation des capacités répressives et judiciaires. Nous devons renforcer notre coopération en mettant en place des unités spécialisées, axées sur la criminalité liée aux espèces sauvages dans l’ensemble des États membres. Et nous devons arrêter le commerce des animaux menacés d'élevage en captivité. Plus de commerce de tigres. Nous pouvons tous aider, y compris dans cette Assemblée, en envoyant un signal fort avec notre résolution sur le champ d'application de la CITES, mais aussi en soutenant une directive forte sur la criminalité environnementale.
Conséquences de la sécheresse, des incendies et d’autres phénomènes météorologiques extrêmes: intensifier les efforts de l’Union pour lutter contre le changement climatique (débat)
Monsieur le Président, la crise climatique se transforme en catastrophe climatique. Sécheresse, incendies et chaleur extrême. C'est quelque chose que nous avons fait nous-mêmes. Et non seulement nous l'avons fait nous-mêmes. Nous ne nous sommes même pas préparés à cette situation. Nous ne nous sommes pas adaptés. C'est pourquoi, en plus de réduire les émissions, nous devons nous adapter. Ce doit être quelque chose qui n'est pas une option. Ce doit être quelque chose d'obligatoire. C'est pourquoi je salue la proposition de la Commission relative à la législation sur la restauration de la nature, qui sera très importante car la solution est la nature et non le concret. C'est pourquoi je m'attends à voir un projet de loi sur la protection des sols, parce que le sol a vraiment énormément souffert cet été. Mais en même temps, nous devons veiller à ce que l'argent, l'argent public que nous donnons au développement de l'Europe, qui va soutenir l'agriculture, soit lié à des mesures d'adaptation. Ce n'est pas censé être quelque chose que nous pouvons faire. C'est quelque chose que nous devons faire. Sinon, nous ne serons pas en mesure de faire face à cette crise.
Réductions annuelles contraignantes des émissions de gaz à effet de serre par les États membres (règlement sur la répartition de l'effort) - Utilisation des terres, changement d'affectation des terres et foresterie (UTCATF) - Normes d'émissions de CO2 pour les voitures et les camionnettes (discussion commune - Ajustement à l'objectif 55 (partie 2))
Monsieur le Président, nous savons ce qui est en jeu. La planète nous le fait déjà sentir. Sécheresses, inondations, mauvaises récoltes, chaleur extrême. Selon les scientifiques, ce que nous avons vécu jusqu'à présent a été un petit avant-goût de ce qui nous attend si nous n'agissons pas. La crise climatique est là, et c'est une question de survie. Cependant, la crise peut aussi être une opportunité. C'est l'occasion de faire avancer l'Europe, et donc la Slovaquie. Possibilité de progrès. Il est temps d'arrêter de gaspiller et de commencer à utiliser l'énergie efficacement. Commencez à développer une énergie vraiment verte qui donne des emplois aux gens et ne détruit pas la nature. Favoriser l'innovation verte au lieu de subventionner la destruction de la planète. Nous avons la possibilité de changer l'industrie et de lui permettre d'être non seulement verte, mais aussi compétitive au XXIe siècle. Et ce ne sera le cas que si elle ne détruit pas la planète et son climat. Nos forêts et nos sols peuvent nous aider parce qu'ils captent le mieux le carbone de l'atmosphère. Et c'est à nous de décider si nous les aidons à faire partie de la solution ou s'ils deviennent de plus en plus une partie du problème. Parce que c'est seulement à partir d'un sol sain que nous sommes en vie. Le sol vivant nous aide à mieux capter le carbone. Nous avons donc besoin d’un objectif distinct et contraignant pour le stockage agricole du carbone. La protection du climat est une question d’équité et de responsabilité vis-à-vis des Européens. Cela exige aussi votre courage et votre détermination.
Modification des annexes IV et V du règlement (UE) 2019/1021 concernant les polluants organiques persistants (A9-0092/2022 - Martin Hojsík) (vote)
Monsieur le Président, je voudrais demander un renvoi en commission pour des négociations institutionnelles, conformément à l'article 59, paragraphe 4.
Modification des annexes IV et V du règlement (UE) 2019/1021 concernant les polluants organiques persistants (débat)
Madame la Présidente, permettez-moi tout d'abord de vous remercier pour le débat très intéressant sur ce sujet et pour le soutien et les encouragements que vous m'avez apportés au cours de ce débat. Il s'agit en effet d'un problème mondial. J'étais moi-même dans l'Arctique il y a plus de 20 ans pour y observer la pollution toxique. J'étais sur la décharge d'Agbogbloshie au Ghana, où les ordinateurs avec des PBDE d'Europe se terminent et polluent l'environnement local, et j'ai été témoin des mesures de chèvres de montagne des Hautes Tatras en Slovaquie, polluées par des produits chimiques POP. Nous devons vraiment éliminer ces produits chimiques. Le recyclage toxique n'est pas une option. Et je dois dire à la Commission que ce que nous proposons n'est pas quelque chose que nous avons retiré de nos doigts. Ces valeurs sont plus strictes que celles proposées par la Commission, oui, mais elles s'inscrivent dans le cadre de ce que la Commission, dans sa propre analyse d'impact, a déclaré être techniquement, économiquement et socialement réalisable. Juste la Commission a décidé d’aller vers le milieu de la fourchette et nous avons décidé d’aller vers l’ambition, parce que nous pensons que la santé humaine doit avoir une priorité très forte, que le meilleur cancer est celui que vous n’avez pas à guérir. En fait, c’est aussi le moins cher et celui qui souffre le moins. J'ai été heureux d'entendre l'engagement également de l'ECHA être plus fort sur le PFAS. Et j’en suis très heureuse. Mais j'espère aussi que nous pourrons être tout aussi forts sur les retardateurs de flamme bromés. Les technologies sont là. Nous avons vraiment besoin de nettoyer notre économie des produits chimiques toxiques, des produits chimiques les plus toxiques, que sont les POP, pour commencer une transformation appropriée vers une économie circulaire durable sans produits chimiques toxiques, avec la confiance des consommateurs et avec un avenir qui correspond aux limites planétaires.
Modification des annexes IV et V du règlement (UE) 2019/1021 concernant les polluants organiques persistants (débat)
Monsieur le Président, en tant que rapporteur pour la révision des limites de déchets pour les polluants organiques persistants, je suis très fier de ce que nous avons accompli au sein de la commission ENVI, mais aussi du grand soutien de tous les grands groupes. Je tiens donc à remercier tous mes collègues qui soutiennent des limites faibles et responsables pour le contenu des POP dans les déchets. Et nous ne parlons pas de bons produits chimiques, ce sont quelques-uns des pires produits chimiques connus de l'humanité. Exemples: il s’agit de PFA – toujours des produits chimiques; On parle de dioxines, de DDT. Et malheureusement, même des années après les restrictions, après que nous ayons interdit ces produits chimiques, nous les trouvons toujours dans l'eau, nous les trouvons toujours dans les produits: dans les jouets avec lesquels nos enfants jouent, ou dans le lait maternel des nouvelles mères. C’est la raison pour laquelle la convention internationale de Stockholm exige des parties, y compris de l’Union européenne, qu’elles interdisent et/ou prennent les mesures juridiques et administratives nécessaires pour éliminer – et je mets l’accent sur l’élimination, en descendant à zéro – à la fois la production et l’utilisation des produits chimiques énumérés à l’annexe A, ainsi que leur importation et leur exportation. Pourquoi? Parce qu'ils sont persistants, ils le sont pour toujours, ils ne se séparent pas vraiment. Et les limites? Les limites sont là parce que nous devons avoir des limites. Mais en fin de compte, ils sont également bioaccumulables, ils montent dans la chaîne alimentaire et nous sommes au sommet de la chaîne alimentaire. Un récent rapport des scientifiques, qui a conclu que la pollution chimique a maintenant dépassé les limites de sécurité pour l’humanité, est en effet et devrait être un signal d’alarme mondial. Par conséquent, ce que nous déciderons au cours de cet examen, ainsi qu’avec les autres colégislateurs, aura une incidence sur la santé publique et l’environnement. Elle aura un impact au-delà des frontières nationales et européennes, car les limites de déchets influencent également ce que nous éliminons dans les pays tiers, en particulier dans les pays en développement. C'est aussi la raison pour laquelle les pays africains demandent désespérément à l'UE d'adopter des limites basses, car ils y voient une lumière au bout du tunnel pour limiter la pollution de leur propre environnement par les déchets que nous y déversons. Les limites que nous adoptons décident de permettre ou non à ces produits chimiques dangereux d'entrer dans nos vies par le biais de déchets. L’adoption du rapport de la commission ENVI signifie un «non» clair à l’économie toxique, un «non» clair aux matériaux recyclés toxiques, car il s’agit de limites de déchets. Mais le déversement de déchets, pensez à la ressource pour l'économie circulaire. Nous ne voulons pas d’une économie circulaire contenant des produits chimiques toxiques. J'espère donc que demain, nous défendrons le résultat de la commission de l'environnement et qu'il contribuera à libérer notre économie de la pollution, à accroître la confiance de nos citoyens dans les matériaux et les produits recyclés. Il s’agit là d’une condition préalable absolue à une économie circulaire. Je pense que ce sera le cas, car notre rapport est à la fois ambitieux et réaliste. Les limites que nous proposons s'inscrivent dans le cadre de l'analyse d'impact de la Commission. Et la Commission a déclaré que c'était techniquement et économiquement faisable. Par conséquent, il n’y a aucune raison de ne pas adopter les limites inférieures proposées par la Commission. En tant que pas en avant vers un avenir exempt de substances toxiques, mon rapport de la commission ENVI propose d’adopter une limite de 200 mg/kg pour certains des PBDE, les retardateurs de flamme bromés, avec une révision visant à la réduire davantage au cours des cinq prochaines années; 200 mg/kg pour le HBCDD, avec un examen visant à le réduire à 100 mg en 5 ans; des limites nettement inférieures pour les dioxines et les furannes; les seuils fixés pour les APFO afin de refléter l’engagement pris dans la stratégie pour la durabilité des produits chimiques de réduire la contamination par les SPFA qui touche malheureusement de nombreuses personnes; limite de 420 mg/kg pour les paraffines chlorées à chaîne courte; et nous ajoutons également à la convention un nouveau groupe de substances perfluorées qui seront bientôt inscrites – et d’ici peu, je veux dire au début du mois de juin; Enfin et surtout, nous nous attaquons à l'incohérence entre la classification de tous les déchets contenant d'anciens et de nouveaux POP afin de garantir un traitement efficace de tous les déchets contenant des POP. J'espère qu'en adoptant le rapport demain, nous, le Parlement européen, défendrons l'intérêt public, et j'espère que nous obtiendrons un mandat solide pour nos négociations dans le cadre d'un trilogue. Ce ne sera pas facile, mais je peux vous promettre que nous ferons de notre mieux.
Conclusions du Conseil européen des 24 et 25 mars 2022, y compris les dernières évolutions de la guerre en Ukraine et les sanctions de l'UE contre la Russie ainsi que leur mise en œuvre (débat)
(EN) Madame la Présidente, les horreurs que nous voyons aujourd'hui en Ukraine n'ont pas été vues en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Pire encore, j'entends parler à la fois de l'extrême gauche et de l'extrême droite de la façon dont nous devons nous amuser, de la façon dont nous devons trouver un terrain d'entente. Le même langage commun que nous avons trouvé avec Hitler à Munich? C'est ce que tu veux? L'Ukraine a besoin de notre aide, ainsi que de notre assistance militaire. Ils ont besoin d'armes maintenant. Quand allons-nous aider l'Ukraine plus que nous aidons la Russie avec de l'argent pour les combustibles fossiles et le combustible nucléaire? Quand cet argent restera-t-il dans nos familles et dans nos régions et finirons-nous par nous débarrasser de la dépendance, voire de la toxicomanie, aux combustibles fossiles? Quand cessons-nous enfin de tolérer la culture du mensonge sur les médias sociaux et regardons-nous innocemment les algorithmes, et disons tout de suite, Facebook donne plus d'espace au mal, donne plus d'espace au mensonge? Et tout ça juste pour amener quelqu'un à faire ses valises. Nous laissons le système subvertir de l'intérieur. Mesdames et Messieurs, nous devons non seulement défendre notre liberté et celle de l'Ukraine, mais nous devons également nous ranger du côté de l'avenir de l'Europe dans son ensemble. Il est temps d'arrêter de parler, il est temps de commencer à agir.
Sixième rapport d'évaluation du groupe d'experts intergouvernemental des Nations unies sur l'évolution du climat (GIEC) (débat)
Madame la Présidente, c'est noir et blanc. Encore et encore et encore et encore. Les conditions météorologiques extrêmes que nous connaissons en Slovaquie et dans toute l'Europe sont causées par le changement climatique. Personnes causées par le changement climatique. Les inondations auxquelles nous sommes confrontés en Slovaquie, mais aussi en Europe occidentale, la chaleur dont les gens meurent, la sécheresse qui détruit les cultures et nos forêts et vide nos puits. La crise climatique est là et nous approchons d'une catastrophe climatique. Nous l'avons causé nous-mêmes. Mais de nombreux politiciens et chefs d'entreprise slovaques prétendent que rien ne s'est passé. Ils parlent d'échange d'air chaud. Ne vous attendez pas à ce qu'ils paient pour les dommages causés par les inondations. La solution est entre nos mains. La réduction des émissions ne se limite pas à l'énergie verte et à l'élimination des déchets. Il s'agit également de mettre fin à notre dépendance vis-à-vis du régime meurtrier de Poutine et de réduire les factures d'énergie. Mais nous devons aussi adapter nos villes et nos villages pour qu'ils soient pleins de verdure, adapter notre agriculture et ramener les forêts à leur vie. La science est claire à ce sujet. Maintenant, c'est à nous d'agir.
– Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous transportons partout nos téléphones portables et nos ordinateurs. Les batteries sont devenues une partie très courante de nos vies et il ne s'agit plus seulement de petites lampes de poche au crayon. Nous aimons la technologie. Mais nous ne les aimons que lorsqu'ils travaillent vraiment. Et laissez-moi vous dire que je suis très contrarié quand je dois acheter un nouveau téléphone ou un nouvel ordinateur simplement parce que je ne peux pas remplacer la batterie. La chose la plus folle est que cela en vaut souvent la peine financièrement que de remplacer la batterie elle-même. C'est pourquoi nous devons changer les choses. Et je ne parle pas seulement des batteries dans les ordinateurs ou les téléphones mobiles. C'est une question de lampes de poche dans les voitures, de lampes de poche dans les vélos ces jours-ci, ou dans le réseau électrique. Nous n'avons pas de ressources infinies. Nous n'avons qu'une seule planète. Il a aussi ses capacités. Nous en sommes tous conscients en 2022. C'est pourquoi ce projet de loi arrive vraiment au plus haut moment. Il doit avoir des règles non seulement pour la production, le remplacement ou l'élimination des batteries, mais aussi pour leur recyclage. Enfin, nous devons passer à une économie circulaire avec des batteries. C'est quelque chose que nous appelons tous depuis longtemps. Les batteries doivent non seulement être entièrement recyclées, mais également fabriquées à partir de matières premières secondaires. Et ils doivent être fabriqués sans substances toxiques. Nous ne pouvons pas prétendre que ce qui est au-delà de nos frontières ne nous concerne pas. Si nous exigeons des conditions de travail sûres et équitables à domicile, les travailleurs qui produisent des batteries pour le marché européen le méritent également. Si nous protégeons la nature chez nous, nous ne pouvons pas détruire l'environnement là où nous ne pouvons pas le voir à cause de nos besoins. Comme l'Europe, c'est avec cette législation que nous avons la possibilité d'influencer le marché mondial, d'établir des normes pour qu'elles soient respectées non seulement dans notre pays, mais partout dans le monde. Nous pouvons en faire l'étalon-or pour le monde. Les batteries seront très importantes à l'avenir. Mais seules les batteries fabriquées et utilisées sur la planète et par les gens de manière amicale nous aideront à créer un avenir vert et équitable.
emestre européen pour la coordination des politiques économiques: examen annuel 2022 de la croissance durable - Semestre européen pour la coordination des politiques économiques: aspects liés à l’emploi et à la politique sociale dans l'examen annuel 2022 de la croissance durable (débat)
Madame la Présidente, le Semestre européen est né de la crise financière de la fin des années 2000. Aujourd’hui, nous sommes confrontés à la crise du climat et de la biodiversité, à la reprise après la pandémie, nous l’espérons, mais aussi aux menaces en matière de sécurité et d’énergie qui ont culminé avec l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Il est temps de le préparer pour les années 2020. Il est temps de reconnaître que le statu quo est terminé. Et cela signifie également de nouveaux moyens de suivre les progrès accomplis dans la mise en œuvre de ce sur quoi nous nous sommes mis d'accord ensemble. Le nouvel accord, y compris l’accélération de la campagne en faveur de l’énergie verte, que nous devons faire pour réduire notre dépendance stratégiquement dangereuse à l’égard des combustibles fossiles russes, doit être dûment pris en compte dans le cadre de suivi du semestre. La véritable durabilité, c’est-à-dire l’adaptation de l’UE aux limites planétaires, doit reposer sur trois piliers: économique, social et environnemental. Nous devons veiller à être cohérents dans ces trois domaines, ce qui signifie, d’un point de vue énergétique, que nous devons intégrer davantage les objectifs climatiques, environnementaux – y compris en matière de biodiversité – et sociaux de l’Union d’une manière plus globale. Les indicateurs économiques ne suffisent pas en période de besoin pour réduire notre empreinte écologique. Nous devons vérifier correctement l’alignement de la facilité pour la reprise et la résilience (FRR) et du cadre financier pluriannuel (CFP) sur les objectifs de dépenses en matière de climat et de biodiversité, mais aussi sur les objectifs stratégiques. Nous ne pouvons pas permettre à notre argent public de causer un préjudice important. Nous ne pouvons pas nous permettre une régression, et nous devons inclure des partenaires, pas seulement nous au Parlement, mais aussi la société civile, les partenaires sociaux, les organismes scientifiques et d'autres parties prenantes. Nous avons besoin d'un semestre qui examine les progrès vers la durabilité dans son ensemble, et pas seulement en partie.
Montée des prix de l'énergie et manipulation du marché du gaz (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, en Slovaquie, nous voulons des cellules solaires sur le toit, pas des réservoirs russes dans la cour. C'est pourquoi il est temps de faire quelque chose que j'appelle depuis des années. Une véritable révolution énergétique. Nous devons promouvoir l'utilisation efficace de l'énergie, car le gaz le moins cher est celui que nous ne consommons pas. Éliminer les obstacles lancés aux gens, mais aussi aux entrepreneurs sous leurs pieds, qui veulent développer les énergies vertes d'une manière naturellement sensible. Le soleil, le vent, l'énergie géothermique, le biogaz et l'hydroélectricité sont moins chers que le gaz fossile. Nous aurions dû le faire pendant des années. N'attendez pas que la crise climatique se retourne. Tant que Poutine attaquera l'Ukraine, et même nous. Maintenant, nous devons ajouter. Nous devons courir, mais nous ne devons pas laisser tomber les plus vulnérables et les pauvres. Ici, un bilan climatique aidera, ce qui donnera des frais d'émissions aux gens, pas aux pollueurs. L'énergie verte ne sera pas déconnectée par Poutine, et le prix de la bourse ne l'augmentera pas non plus. C'est la nôtre, c'est l'énergie de la liberté.
Renforcer l’Europe dans la lutte contre le cancer (débat)
Madame la Présidente, le cancer est la peste moderne. Il n'affecte plus seulement les personnes âgées, il affecte de plus en plus la jeune génération. Nous connaissons tous des gens qui ont réussi à survivre, et malheureusement, ceux qui sont morts. Le cancer affecte nos vies. Pourtant, plus de 40 % des cas auraient pu être évités, et les produits chimiques – produits chimiques dangereux – sont l’un des principaux coupables à cet égard. C'est pourquoi la mise en œuvre de la stratégie pour des produits chimiques durables sera un élément vraiment crucial dans la lutte contre le cancer en Europe. Nous devons éliminer les POP, les pires des pires produits chimiques qui contaminent le flux de déchets, et nous devons empêcher ces produits chimiques dangereux de nuire à l'économie circulaire. Nous avons besoin que les produits chimiques utilisés par la société soient durables et sûrs dès la conception. Pas un peu de cancer, pas de cancer. Ils doivent être intrinsèquement sûrs, ils doivent être sans propriétés dangereuses. Monsieur le Commissaire, lorsque vous présenterez les propositions CLP et REACH, nous aurons besoin de produits chimiques sûrs. Battons le cancer par la prévention. Battons-le en éliminant les produits chimiques dangereux.
Protection des animaux pendant le transport - Protection des animaux pendant le transport (recommandation) (débat)
Madame la Présidente. L'humanité. L'humanité, c'est aussi notre relation avec les animaux, les êtres sensibles. La souffrance. La souffrance et la douleur sont ressenties à la fois par les humains et les animaux. D'autant plus terrible et pire est la souffrance inutile et la douleur inutile. C'est ce qui se passe avec les longs voyages d'animaux. Cela arrive inutilement et cela arrive à cause de notre cupidité. Parce que la plupart des souffrances dans les transports peuvent être évitées. Transport de bétail par camion de la Slovaquie au Kazakhstan. Deux semaines en route. Pouvez-vous imaginer cela? Sans un seul endroit pour se reposer à l'est de la frontière slovaque. Ou imaginez le voyage des moutons de la Slovaquie à la Libye, où il y a une guerre civile. Juste pour les tuer au bout de la route. Comment peut-il même être légal? Pourquoi les porcs doivent-ils voyager de Slovaquie en Allemagne pour les battre, pour les transformer, puis nous apportons des saucisses et de la viande en Slovaquie. Les longs transports, sans repos approprié, souffrent pour les animaux. Mais ils nuisent aussi à notre pays, à nos agriculteurs et à notre industrie alimentaire. En exportant des animaux vivants pour l'abattage, nous perdons des emplois en Slovaquie. Le rapport de notre commission d'enquête appelle enfin au changement. Nous devons mettre fin aux transports de plus de 8 heures sans repos approprié. Nous devons veiller à ce que nos règles nationales soient respectées lors de l'exportation en dehors de l'Union et à ce que cela soit fait correctement. Nous devons limiter autant que possible le transport des très jeunes animaux. Ne transportez pas d'animaux dans la chaleur lorsque nous avons l'impression que nous ne pouvons pas durer longtemps à l'extérieur. Et assurez-vous que ces règles ne sont pas seulement un bout de papier comme avant. Pour être correctement appliqué et être respecté. Et nous devons aider les agriculteurs à continuer à faire des affaires. Ils ne veulent pas de cruauté non plus. Il est temps pour plus d'humanité pour les animaux. Et c'est l'heure.
Interdiction à l’échelle de l’UE des animaux sauvages dans les cirques (débat)
Monsieur le Président, un ami m'a dit un jour: «Voir des animaux dans le cirque fait partie de l’enfance.» Mais les enfants ne sont pas stupides. Pourquoi allons-nous dire qu'ils vont penser que le tigre est censé sauter dans une cage, que l'éléphant est censé sauter entre différentes choses dans l'arène, que le chimpanzé est censé faire du vélo? Les enfants ne sont pas vraiment stupides. Et la majorité des Européens ne sont pas stupides non plus, car il est clair que la majorité des Européens pensent que les animaux sauvages n'appartiennent pas au cirque. Qu'ils n'appartiennent pas pour le plaisir, qu'ils ne souffrent pas pendant l'entraînement puis dix mois par an pour rouler fermés dans de petits maringots ou des cages et éprouver des souffrances supplémentaires lors des performances. Il est temps que nous arrêtions de dire que les performances des éléphants, des tigres et d'autres animaux sauvages sont amusantes. Le plaisir ne peut pas être construit sur la souffrance et la cruauté. Je suis heureux que de nombreux pays, y compris la Slovaquie, soient venus à l'avant-garde de ce problème. Et il est temps pour nous de l'affronter comme l'Europe. Nous résolvons des choses compliquées, nous pouvons résoudre ces choses simples. Il ne s'agit pas seulement de la souffrance des animaux. Malheureusement, les cirques sont aussi une source d'animaux en voie de disparition pour leur commerce illégal. Non seulement la législation n'est pas appliquée et est pleine de trous, mais le fait qu'il puisse encore y avoir des animaux sauvages dans les cirques contribue au commerce, par exemple, des tigres. C'est quelque chose qu'il est temps d'arrêter. Non seulement parce qu'elle menace les animaux sauvages, mais aussi à cause des maladies zoonotiques, comme nous le rappelle cruellement la couronne. Je m'attends donc à ce que la Commission trouve des moyens législatifs, il n'est pas difficile d'interdire enfin les animaux sauvages dans les cirques à travers l'Europe. L'humanité envers les animaux est une valeur européenne.
Une stratégie de l’UE pour réduire les émissions de méthane (débat)
Madame la Présidente, nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré. Nous avons eu un avant-goût cet été et honnêtement, je pense que nous sommes au bord d'une catastrophe climatique. Mais il n’y a aucune chance d’y parvenir si nous n’agissons pas sur le méthane, si nous n’agissons pas correctement sur le méthane et agissons maintenant, car honnêtement, nous l’avons trop négligé. Je ne vais pas répéter les paroles de Maria Spyraki sur la puissance et le calendrier, mais il est clair que nous avons quelque chose entre les mains où nous devons clairement agir. Malheureusement, nous n’avons même pas une bonne vue d’ensemble. Nous voyons les publications de documentations sur les fuites précédemment inconnues partout dans le monde, et c'est quelque chose qui doit nous appeler encore plus urgemment à l'action. Nous devons agir avant tout dans le secteur de l'énergie. MRV et LDAR – ce sont peut-être des raccourcis, mais ce sont des mots vraiment importants. Nous devons interdire le torchage et l'éventage de routine, et nous devons agir au pays et à l'étranger, car non seulement le climat n'a pas de frontières, mais la majeure partie de notre empreinte est à l'étranger. Et elle offrira des conditions de concurrence équitables aux entreprises européennes. Nous devons nous intéresser à notre agriculture, et pas seulement au régime alimentaire des vaches, à notre régime alimentaire; avec les agriculteurs, pas contre les agriculteurs. Nous devons résoudre les décharges avec l'économie circulaire, et nous devons amener le méthane sur la scène mondiale à Glasgow. J'espère que nous y verrons également une action appropriée menée par l'Europe. Madame la Commissaire, j'espère que vous nous présenterez bientôt un projet de loi ambitieux, non seulement pour cette Assemblée, mais aussi pour notre avenir.
Madame la Présidente, notre groupe a toujours soutenu une transition ambitieuse vers un système alimentaire durable qui non seulement respectera les limites de la planète, mais garantira également les moyens de subsistance et la nourriture des agriculteurs sur nos tables. Pour y parvenir, nous devons transformer la ferme à la fourchette en réalité, puis un peu plus. Sans elle, ce n'est pas possible. Le changement est possible. Au cours des 15 dernières années, plus de 90 % de l’horticulture européenne est passée de l’utilisation de pesticides dangereux à la lutte intégrée contre les ennemis des cultures, et si vous allez dans les supermarchés, que voyez-vous? Plus de tomates et de légumes frais toute l'année. Nous devons y arriver. Nous devons chérir notre nature. Nous avons besoin d'entendre nos champs bourdonner et notre sol être vivant. Je pense que c'est une très grande opportunité pour les agriculteurs. N’écoutez pas les scaremongers. Nous ne pouvons pas nous permettre le coût de l'inaction. J'espère que, comme cette Assemblée l'a appelé, nous ne verrons pas seulement de la ferme à la table, nous verrons une protection des sols par un cadre juridique. Nous verrons des mesures sur les pesticides et un passage à l'objectif obligatoire, et nous verrons une protection contraignante des pollinisateurs.
Solutions européennes à l'augmentation des prix de l'énergie pour les entreprises et les consommateurs: le rôle de l'efficacité énergétique et de l'énergie renouvelable et la nécessité de lutter contre la pauvreté énergétique (débat)
Madame la Présidente, la Slovaquie est l'un des pays qui connaissent un grave problème de précarité énergétique. Trop de gens sont obligés de chauffer dans une pièce et de chauffer pratiquement n'importe quoi, parce que le gaz est trop cher pour eux. Et l'augmentation actuelle des prix du gaz et de l'électricité aggravera la situation. Il suffisait à Poutine de tirer le robinet, et nous avons un problème en Europe. Les plus vulnérables. Le lien entre les prix du gaz et de l'électricité pose également problème. Nous devons réinitialiser le marché de l'électricité et aider immédiatement les plus vulnérables. Mais un patch rapide ne résoudra pas le problème à long terme. La vraie solution est l'efficacité énergétique et l'énergie verte. Des bâtiments plus efficaces signifient non seulement des factures d'énergie moins élevées, mais aussi des emplois, un air plus propre et une protection du climat. En outre, l'énergie verte signifie l'indépendance énergétique par rapport à des régimes tels que celui de Poutine. Le soleil, le vent et l'énergie géothermique sont parmi les moins chers. C'est pourquoi je suis choqué par les subventions insensées pour le gaz fossile, comme celle pour les chaudières à gaz pour les ménages en Slovaquie. La vraie solution est le dividende climatique. L'argent pour les permis d'émissions devrait aller aux gens, pas aux pollueurs. Favoriser les solutions vertes et l'innovation.
Présentation du paquet «Ajustement à l'objectif 55» après la publication du rapport du GIEC (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, la crise climatique se transforme en catastrophe climatique. Trente milliards d'euros et beaucoup de vies humaines. Ce n'est que le prix des inondations estivales en Allemagne. Nous devons agir de manière assez radicale. Mais nous avons un problème. La Slovaquie et l'Europe sont confrontées à une hausse des prix de l'énergie, qui menace à nouveau les plus vulnérables et les plus pauvres. Pourquoi? En raison de la dépendance croissante et des importations de gaz fossile nocif pour le climat provenant de régimes dictatoriaux tels que la Russie de Poutine. Oui, je parle de Nord Stream 2, que nous avons donné à Poutine un autre as. Merci à Schroeder et Merkel. Comment s'en sortir? En optimisant la consommation, l'efficacité et l'énergie verte locale, car elles répondent non seulement à la crise climatique, mais aussi à notre dépendance énergétique et stratégique à l'égard des dictateurs orientaux et aux fluctuations des prix des combustibles fossiles sur les marchés mondiaux. Et ils aideront les personnes exposées au risque de précarité énergétique. Il faut mettre fin à la situation où les pollueurs reçoivent des permis gratuits et où les citoyens doivent payer. L'argent pour les problèmes va à deux choses: promouvoir l’innovation et les solutions vertes et revenir aux citoyens en tant que dividende carbone.
Programme d’action général de l’Union pour l’environnement à l’horizon 2030 (débat)
Monsieur le Président, l'ambitieux pacte vert a besoin d'un programme d'action environnemental ambitieux, car nous avons effectivement un problème. Si vous le regardez d'un point de vue économique, pouvez-vous imaginer diriger l'Union monétaire européenne avec un déficit de 300 %? C’est ce que nous faisons avec la planète. Et je pense que c'est là que nous devons vraiment agir dans un certain nombre de domaines. Je tiens à en souligner un en particulier, à savoir les sols. Et je voudrais également souligner que même ici, dans le programme d’action pour l’environnement, dans un texte législatif, le Parlement demande un cadre juridique contraignant pour les sols parce que c’est l’un des éléments qui manque, et je pense que c’est quelque chose dont nous avons besoin pour la biodiversité, le climat, les produits chimiques dangereux, pour soutenir nos agriculteurs. Pour être en mesure de mettre en œuvre le programme d'action, nous avons également besoin de ressources suffisantes de la Commission. Et c’est quelque chose qui fait défaut, non seulement à la Commission, mais aussi dans les agences. Nous avons donc la science solide et nous avons la capacité non seulement d'établir les règles, mais aussi de les mettre en œuvre et de les surveiller. J'espère donc que, pas comme aujourd'hui, en déposant des amendements pour plus de ressources, nous verrons l'année prochaine une Commission dotée de ressources suffisantes pour mettre en œuvre ce programme d'action.