24
Avr
2024
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Modification de la directive 2013/36/UE en ce qui concerne les pouvoirs de surveillance, les sanctions, les succursales de pays tiers et les risques environnementaux, sociaux et de gouvernance - Modification du règlement (UE) nº 575/2013 en ce qui concerne les exigences pour risque de crédit, risque d’ajustement de l’évaluation de crédit, risque opérationnel et risque de marché et le plancher de fonds propres (discussion commune - Union bancaire)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, merci pour votre travail. Il y a près de 12 ans, jour pour jour, le 25 avril 2012, le président de la BCE de l'époque s'est tenu devant cette Assemblée et a appelé à l'intégration attendue depuis longtemps de la politique bancaire européenne, en bref, de l'union bancaire. Nous sommes douze ans plus tard et nous avons fait de grands progrès, mais notre union bancaire manque son troisième pilier. Cette semaine, nous finalisons notre position sur le cadre actualisé de gestion des crises. La semaine dernière, la commission ECON a finalement soutenu une proposition relative à un premier système européen d’assurance des dépôts. Le temps n'est plus un luxe si nous voulons montrer que l'intégration économique européenne peut effectivement créer les conditions d'un secteur bancaire stable et innovant. Bien que nous ayons réduit le risque, bon nombre des problèmes auxquels nous sommes confrontés il y a 12 ans sont toujours avec nous. La dette bancaire et la dette souveraine sont encore trop étroitement liées dans certains pays. Une approche européenne apporterait plus de concurrence et une meilleure valeur pour les citoyens. Cela ferait une réelle différence dans la vie de nos citoyens, et c'est ce qui est important. Nous devons achever l'union bancaire. En fin de compte, nous ne regrettons que les chances que nous n’avons pas prises.