Alliance progressiste des socialistes et démocrates (S&D)
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Déclarations écrites
PL
État d’avancement de la mise en œuvre des dispositions régissant le certificat COVID numérique de l’UE (débat)
Lors de la session plénière qui s’est tenue à Strasbourg du 5 au 9 juillet, au cours du débat sur l’état d’avancement de la mise en œuvre de la législation relative au certificat COVID numérique de l’UE, la Commission européenne s’est déclarée pleinement satisfaite du processus extrêmement rapide d’accord sur le règlement, soulignant que le règlement est entré en vigueur le 1er juillet 2021 et que le certificat lui-même sera valable dans tous les États membres de l’UE et vise à contribuer à lever les restrictions existantes liées à la pandémie de manière coordonnée. Il est maintenant trop tôt pour procéder à une évaluation globale du fonctionnement du certificat COVID de l’UE et seules les semaines/mois à venir constitueront une mesure réaliste des mesures prises. Toutefois, avant de préparer l’évaluation initiale, il convient de se demander si la Commission a ou prépare un catalogue approprié d’indicateurs ou de critères qu’elle a l’intention de prendre en compte pour évaluer l’incidence de l’introduction du certificat, sur quelle base il sera possible de procéder à une évaluation ex post précoce des mesures introduites? Comment la Commission envisage-t-elle de consulter les États membres sur l’éventuel ensemble méthodologique d’indicateurs du critère d’évaluation mentionné qui peut être pris en compte lors de la préparation de l’évaluation globale du certificat? Comment la Commission compte-t-elle tenir compte de la voix des États membres dans la conception méthodologique du critère d’évaluation du certificat COVID et le processus de connexion de la technologie et du portail sera-t-il également évalué?
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, Lorsque j'ai lu le projet original de la Commission européenne il y a plus d'un an, je doutais que ce projet très complet et innovant ait des chances de succès et qu'il interfère trop avec notre vie privée ou nos systèmes de santé nationaux. Cependant, je dois admettre que les commissions ENVI et LIBE ont réussi à élaborer un texte qui améliore considérablement le texte de la Commission. Je remercie les rapporteurs pour leur bonne coopération. J'apprécie particulièrement l'expansion du contrôle des patients sur le stockage et le partage des données. Notre texte renforce également le système de surveillance et de contrôle de la sécurité de la collecte, du stockage et du partage des données au niveau des autorités nationales de surveillance. Ainsi, nous avons pu sceller les dispositions de nombreux articles du règlement conformément à un principe sur lequel j'ai souvent attiré l'attention: Premièrement, la sécurité du traitement des données. Je me félicite également de la réduction raisonnable du champ d'application de l'utilisation secondaire des données. La clause dite de non-participation devrait contribuer à renforcer la confiance des citoyens dans le système. Lors des prochaines négociations en trilogue, je soutiendrai des solutions qui maximisent la sécurité du traitement de ces données et minimisent les finalités de ce traitement. Je remercie une fois de plus tous les rapporteurs fictifs pour leur bonne coopération, en particulier les rapporteurs, et j'espère que nous disposerons d'une bonne base pour les négociations avec le Conseil et que le projet recevra demain le soutien de la majorité.
Pénuries de médicaments et autonomie stratégique en matière de soins de santé dans l’Union européenne (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. Monsieur le Commissaire, Le problème du manque de médicaments n'est pas un nouveau défi, et le débat actuel n'est pas la première tentative d'échange de vues pour contrer cette situation risquée pour les patients. Tous les États membres connaissent des problèmes liés aux pénuries de médicaments. Il y a un manque de médicaments cardiaques, de médicaments utilisés dans les maladies respiratoires, d'antibiotiques et de médicaments avancés utilisés dans la chimiothérapie et la monothérapie des maladies oncologiques. Un autre problème concerne les médicaments pédiatriques, sur lesquels j'ai interrogé la Commission dès le mois d'août de cette année, bien avant que le débat actuel ne soit prévu. Je suis convaincu que la Commission, qui a droit à l'initiative, doit s'attaquer activement aux problèmes actuels, et non pas simplement mettre leurs solutions à la réforme actuelle du droit pharmaceutique. Une action ad hoc et immédiate est nécessaire, préparée en étroite consultation avec les États membres et leurs experts nationaux, qui intégrerait efficacement les programmes nationaux visant à trouver des solutions à la pénurie de médicaments dans une action plus coordonnée et ciblée.
Protection des travailleurs contre l'amiante (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. M. le commissaire, je suis désolé. Malgré l'interdiction de l'utilisation de l'amiante dans toute l'Union en 2005, il reste la principale cause de cancer professionnel dans l'Union européenne et est responsable de dizaines de milliers de décès par an. Je soutiens l'accord conclu à l'issue du trilogue. De nouvelles précautions, des informations améliorées sur les matériaux contenant de l'amiante, la création de registres nationaux de testeurs d'amiante certifiés et, enfin, une limite d'exposition professionnelle réduite nous rapprocheront d'une Europe sans amiante. Dans le même temps, il faut dire que la mise en œuvre d'une limite d'exposition professionnelle et d'une méthode de mesure beaucoup plus basses à l'aide d'un microscope optique avec une période de transition assez courte sera une tâche difficile sur le plan logistique et nécessitera d'importantes dépenses financières de la part des entreprises européennes. Toutefois, cela est nécessaire pour renforcer la protection des travailleurs européens. Ce fut un honneur pour moi de travailler sur ce projet en raison du caractère extraordinaire de Mme Véronique Trillet-Lenoir. Merci pour cette opportunité.
Action coordonnée pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, L'utilisation abusive des antimicrobiens a conduit au problème croissant de la résistance aux antimicrobiens au fil du temps, au point que cette menace a été identifiée comme l'un des dix principaux défis de santé publique mondiaux. Par conséquent, lorsque j’ai adressé des interpellations à la Commission l’année dernière en ce qui concerne les critères de désignation des antimicrobiens, la réponse reçue tournait autour de la notion de solidarité et des efforts conjoints des autorités médicales, vétérinaires, nationales, des agences de l’UE et des experts universitaires pour faire face à cette menace pour la santé publique. Aujourd'hui, il en va de même pour la résolution votée, qui diagnostique le problème de la RAM précisément comme un effort conjoint. Bien que le choix de certaines mesures puisse être controversé, il est néanmoins approprié pour moi, en tant que personne principalement associée à la politique de santé publique, d'adopter une méthodologie de travail qui contribuera à réduire le nombre de décès avant 2050. Sinon, plus de 10 millions de personnes mourront chaque année, soit plus que le nombre total prévu de décès dus au cancer et au diabète.
Stratégie de l'UE en matière de santé mondiale (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, Récemment, le débat mondial sur la santé publique est devenu un sujet animé. D’une part, je suis incontestablement favorable à la priorité accordée à la santé mondiale au moyen de programmes dûment sélectionnés financés, entre autres, par le budget de l’Union européenne, tels que le programme «L’UE pour la santé», Horizon Europe, l’instrument de voisinage et de coopération internationale et l’instrument d’aide de préadhésion. D'autre part, je pense que nous devons encore faire davantage pour construire un partenariat solide en matière de politique de santé entre l'Union et le reste du monde. Il est nécessaire de repenser les actions qui contribueront à renforcer les synergies entre les programmes mis en œuvre, afin que les fonds investis jusqu'à présent deviennent encore plus efficaces. Dans le même temps, l’Union, tout en restant le premier donateur mondial d’aide internationale avec une contribution de 50 milliards d’euros par an, doit encore répondre activement aux préoccupations internes des États membres en matière de santé publique, en particulier lorsque la plupart des économies de l’UE sont en déficit. Je pense que les priorités de la stratégie devraient être calibrées de manière à ce qu’elle soutienne les activités non européennes, mais aussi intra-UE, étant donné que l’effet de l’amélioration de la sécurité sanitaire mondiale et de la garantie d’une meilleure santé doit être fondé sur la solidarité. Dans nos actions, faisons tout, mais sagement, pour que les slogans proclamés sur le financement durable de l'agenda mondial de la santé contribuent réellement à la protection et à l'amélioration de la santé des patients.
Recrudescence d'infections respiratoires et pénurie de médicaments en Europe (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, L’accès aux médicaments est une question de sécurité des patients et le terme «sécurité sanitaire» ouvre toujours une discussion sérieuse sur toutes les formes de réponse appropriée à toute urgence de santé publique. La sécurité sanitaire de l’Union européenne a récemment été mise en péril par la forte augmentation du nombre de cas d’infections bactériennes à la suite de la levée des restrictions liées à la pandémie par les pays, ce qui a entraîné une pénurie d’antibiotiques et de médicaments essentiels. Bien que je sois conscient que les causes sous-jacentes des pénuries de médicaments sont complexes et multifactorielles, car elles comprennent les défis de fabrication, les limites de l'industrie et les éléments économiques, je crois toujours que la stratégie pour résoudre le problème doit être double. D’une part, il convient de réduire l’exposition des fabricants aux chocs d’approvisionnement et, d’autre part, de reconsidérer les solutions qui se traduiront par une amélioration des mécanismes de surveillance du marché et une clarification claire du catalogue des problèmes et des données précises sur les médicaments manquants. Je finis. Bien que l'effet du rétablissement de la sécurité des médicaments devra encore attendre, nous devons aujourd'hui penser à réorganiser l'environnement de fabrication pharmaceutique européen.
Prévention, gestion et amélioration des soins concernant le diabète dans l'UE à l'occasion de la journée mondiale du diabète (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, je suis désolé. Mesdames et Messieurs, Le diabète est l'une des maladies chroniques les plus dangereuses et les plus courantes de la civilisation. Dans l'Union européenne, comme l'a mentionné le commissaire, plus de 33 millions de personnes en souffrent, et on estime que dans moins de huit ans, ce nombre passera à 38 millions. En outre, on estime qu'à un certain stade de la maladie, jusqu'à 80% des patients seront également aux prises avec d'autres complications les plus courantes du diabète. Et bien que ces dernières années aient facilité l'accès des patients aux médicaments et technologies modernes pour traiter et prévenir le diabète, il reste beaucoup à faire dans le contexte d'une approche holistique de ce défi de santé multifactoriel. Par conséquent, si nous voulons vraiment travailler pour le bénéfice d'un patient diabétique, prenons des mesures pour obtenir une plus grande synergie grâce aux programmes existants qui se traduisent par une meilleure coordination des soins diagnostiques et médicaux. Tirons le meilleur parti de ces connaissances dont disposent déjà les États membres en échangeant des expériences, en tenant compte conjointement des données épidémiologiques sur l'incidence des maladies et la disponibilité des services médicaux, y compris l'analyse, la voie et le pronostic du traitement du patient. La combinaison de programmes existants et d'une assistance médicale hautement qualifiée peut faire en sorte que le traitement présente les caractéristiques d'une action cohérente, dans laquelle le principe de base selon lequel le bien-être du patient est le plus important.
Monsieur le Président, merci beaucoup. Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, Il s'agit d'un débat très important. Le nombre de personnes touchées par des problèmes de santé mentale ne cesse d'augmenter et, selon des estimations récentes, une personne sur trois aux prises avec des problèmes de santé mentale n'a pas accès à des soins médicaux professionnels. En outre, cette situation a été aggravée par la pandémie de COVID-19. Pour cette raison, une réforme appropriée du système de santé mentale doit se concentrer sur le développement du modèle communautaire de soins psychiatriques et l'égalisation de l'accès par la mise en œuvre de programmes dans les centres de santé et la création de modèles appropriés du système de santé mentale pour les adultes, les enfants et les adolescents. Si nous voulons apporter une contribution réelle à l'amélioration de la santé mentale de nos citoyens, ici au Parlement européen, n'oublions pas la coopération avec les États membres et les organisations internationales, l'échange d'informations, les bonnes pratiques médicales et les contacts avec le personnel médical spécialisé. Créons activement des programmes pilotes d'interactions thérapeutiques, destinés aux personnes ayant une expérience traumatisante, dépendantes des nouvelles technologies numériques, soutenons des programmes de lutte contre la dépression et les troubles anxieux et aidons ainsi les personnes ayant des problèmes psychosociaux à construire leur propre autonomie et une plus grande indépendance dans la société. Écoutons les besoins des citoyens, afin que les centres de santé mentale soient situés à proximité du lieu de résidence et offrent le soutien de psychologues, de psychothérapeutes et de thérapeutes environnementaux. Bien que les effets des changements devront encore attendre, nous devons aujourd'hui penser à l'organisation, à la réorganisation des soins psychiatriques, à la préparation et à l'augmentation des équipes thérapeutiques qualifiées.
COVID-19 — Soutenir la préparation et la réaction de l’UE: envisager l’avenir (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. Dans ses conclusions du 27 avril de cette année, la Commission note que la pandémie de COVID-19 aura des effets de grande ampleur sur la santé publique, une incidence incontestée sur les systèmes de santé, un ralentissement des processus économiques et même du mode de vie à ce jour. Les États membres sont encouragés à élaborer des actions clés pour protéger la santé publique, tout en maintenant l’ouverture et la résilience de la société et des économies. Il est donc nécessaire d’élaborer une nouvelle , qui, dans les mois à venir, présentera une nouvelle définition de la réponse à la pandémie, passant de l’état d’urgence à un mode plus durable. Dans son avis, et sur la base des enseignements tirés de la pandémie de COVID-19, avec quels outils et instruments d’évaluation la Commission s’efforcera-t-elle de revoir son fonctionnement jusqu’à présent, de revoir sa politique de sécurité en réponse à la crise et d’évaluer les plans lancés et les procédures lancées? Comment la Food and Drug Administration (FDA) La préparation et l'intervention en cas d'urgence sanitaire seront impliquées dans le processus d'évaluation, et dans quelle mesure les actions à moyen et long terme seront-elles évaluées, de sorte que les leçons tirées de la pandémie aideront à établir une stratégie efficace pour les travaux futurs au cours des prochains mois?
Centre européen de prévention et de contrôle des maladies - Menaces transfrontières graves pour la santé (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, je suis désolé. Mesdames et Messieurs, Merci pour tous vos commentaires, pour votre travail commun, intensif et fiable. Je voudrais également remercier la commissaire Stella Kyriakides pour la proposition de règlement présentée par la Commission dans le paquet sur l'union de la santé. Je tiens également à vous remercier de votre aide pour les dossiers budgétaires de l'Agence. Je voudrais également remercier la présidence slovène de l'époque pour les négociations et les nombreuses réunions au niveau technique. Je remercie également le Conseil pour son ouverture et la souplesse de négociation nécessaire. Enfin, une fois de plus à mes collègues rapporteurs fictifs pour votre approche de la coopération substantielle et constructive. Une fois de plus, je félicite le rapporteur pour le règlement sur les menaces transfrontières pour la santé. L’accord négocié offre l’occasion de créer des synergies entre les mesures de l’UE et les mesures nationales tout en évitant les doubles emplois. En ce qui concerne vos observations, je voudrais dire que je suis d'accord pour dire qu'il aurait été possible d'en faire davantage. Vous pouvez presque toujours faire plus. Benjamin Franklin a dit un jour que les meilleurs médecins donnent le moins de médicaments. Par conséquent, guidé par ce principe, également en tant que médecin de formation, j’ai essayé de trouver des solutions appropriées pour les synergies entre l’ECDC, la Commission et les pays, tout en choisissant les moyens appropriés à nos possibilités réelles. Dans le cadre de mes travaux sur le règlement relatif à l’ECDC, j’ai mis l’accent sur les aspects clés du renforcement de la préparation, de l’amélioration de la communication des données et de la bonne analyse des risques, que vous avez tous fortement partagés. Je pense que les modifications proposées étendent considérablement le mandat de l'agence, en la rendant opérationnelle pour mieux garantir la sécurité des Européens.
Centre européen de prévention et de contrôle des maladies - Menaces transfrontières graves pour la santé (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, je suis désolé. Mesdames et Messieurs, Après près de deux ans de travaux législatifs sur le paquet «Union européenne de la santé», nous entérinons maintenant deux éléments clés du paquet «Union européenne de la santé»: un mandat renforcé pour le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECH) et un mandat renforcé pour l’Union européenne de la santé. Prévention et contrôle des maladies et règlement relatif aux menaces transfrontières graves sur la santé. Ces deux règlements sont complémentaires et ont des objectifs communs: nous préparer au mieux à d’éventuelles crises sanitaires futures, en veillant à la cohérence des efforts de prévention. Le mandat renforcé de l’ECDC, que j’ai eu l’honneur de négocier au nom du Parlement, constitue un lien extrêmement important dans notre système de santé collectif, de même que le règlement sur les menaces transfrontières pour la santé, sur lequel j’ai travaillé en tant que rapporteure fictive du groupe ECR. La pandémie de COVID-19 a été une expérience difficile mais, dans une certaine mesure, précieuse pour les systèmes de santé nationaux. C'était une leçon extrême de dévouement, de solidarité et d'ingéniosité. Tout d’abord, la crise pandémique a mis en évidence l’importance d’une réaction rapide au niveau local à l’apparition de foyers de maladies et a montré l’importance d’une formation adéquate du personnel médical et des administrations des États membres lors de l’élaboration d’un plan d’action national. Par conséquent, la task force de l’Union européenne sur le changement climatique jouera un rôle particulier dans le mandat renforcé de l’ECDC. la santé lors de l’élaboration, de l’analyse et de la mise à jour des plans de préparation des États membres. En outre, nous avons constaté l’importance de la numérisation dans la gestion de la santé publique. J'espère que des plateformes numériques efficaces de surveillance épidémiologique seront créées. Le réseau de laboratoires de référence fonctionnels de l’UE ainsi que les réseaux de sécurité microbiologique renforceront encore les systèmes de surveillance épidémiologique. La pandémie, et en particulier les premières étapes de son évolution, alors que nous étions encore confrontés à de nombreuses incertitudes, a révélé la nécessité d’une coordination étroite entre l’Union européenne et l’Organisation mondiale de la santé. Je suis donc heureux que le mandat négocié contribue à mieux aligner et coordonner les recommandations et les actions de l'Union européenne avec celles de l'OMS afin d'assurer leur cohérence et leur complémentarité. En tant que rapporteur du Parlement, j’ai également veillé à ce que le mandat et l’ECDC soutiennent plutôt que remplacent l’action nationale dans le domaine de la protection de la santé publique. Il est nécessaire de respecter le principe de subsidiarité de l'action au niveau de l'Union européenne de manière à ce que l'Union soutienne et coordonne l'action des États membres lorsque seule une action au niveau national serait inefficace. Je pense que le texte négocié exprime bien ces proportions de compétences et que confier au Centre des tâches supplémentaires est conforme aux exigences de notre époque. Aucun pays ne peut s'attaquer seul à une crise transfrontalière de santé publique. Je soutiens donc pleinement l’augmentation proposée du mandat de l’ECDC pour surveiller les menaces épidémiques dans l’Union européenne et recommande des mesures correctives dans le cadre de la réglementation des menaces transfrontières pour la santé en ce qui concerne le cadre juridique global de l’action de l’Union en matière de préparation et d’alerte précoce. Je tiens à remercier tous les rapporteurs fictifs travaillant sur le rapport de l’ECDC pour leur excellente coopération et leurs nombreuses observations précieuses au cours du processus de négociation. S'il vous plaît, soutenez mon rapport. Dans le même temps, je tiens à féliciter la rapporteure pour le règlement sur les risques sanitaires transfrontaliers, Mme Véronique Trillet-Lenoir. Mesdames et Messieurs, je suis convaincu que nous partageons les mêmes intentions. Nous voulons une meilleure santé pour nos citoyens, des systèmes de santé plus solides et une action cohérente et efficace en temps de crise.
Révision du système d’échange de quotas d’émission de l'UE - Fonds social pour le climat - Mécanisme d'ajustement carbone aux frontières - Révision du système d'échange de quotas d'émission de l'UE pour l'aviation - Notification au titre du régime de compensation et de réduction de carbone pour l’aviation internationale (CORSIA) (discussion commune - Ajustement à l'objectif 55 (partie 1))
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, La réalisation de l'objectif 2030 constituera un défi particulier pour les pays d'Europe centrale et orientale. Nous voulons mener à bien la transition climatique et énergétique, mais nous devons disposer d’un soutien adéquat à cette fin. Cependant, il est incompréhensible pour nous que, d'une part, vous releviez les objectifs, que vous souhaitiez que nous nous éloignions de tous les combustibles fossiles et que, d'autre part, vous réduisiez le fonds de modernisation, qui est crucial pour notre région. Dans le même temps, nous avons affaire à un Fonds pour l'innovation de plus en plus important, qui, comme l'expérience l'a montré jusqu'à présent, est utilisé par les entreprises des États membres les plus riches. Seulement ces entreprises. Il est donc nécessaire d’augmenter les ressources qui permettront de manière réaliste la transition énergétique dans l’ensemble de l’Union européenne en augmentant le Fonds pour la modernisation ou en garantissant la participation de tous les États membres au Fonds pour l’innovation.
Protection des travailleurs contre les risques liés à l’exposition à des agents cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques au travail (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. M. le commissaire, je suis désolé. Chers collègues, Les statistiques sur le cancer professionnel sont toujours alarmantes, et derrière chacune de ces statistiques se trouvent des personnes qui perdent la vie et la santé. Plus de la moitié des décès liés au travail sont dus au cancer, et de nombreux cancers liés au travail sont évitables. Il est donc de notre devoir de tout mettre en œuvre pour que les bons outils soient en place pour lutter contre le cancer professionnel afin qu'il devienne plus efficace. Le texte final, qui présente l'accord dûment conclu, est justement un tel outil et une autre avancée importante dans la lutte contre le cancer. La mise à jour des valeurs limites d'exposition professionnelle ou l'inclusion de médicaments dangereux sont des éléments clés du texte qui donneront le ton à la lutte contre le cancer dans les années à venir. Ces médicaments dangereux constituent une menace particulière pour les professionnels de la santé, qui ont été soumis à une pression sans précédent pendant la pandémie. Leur protection doit être l’une des priorités de la reprise et des enseignements tirés de la pandémie. Dans le même temps, il convient de garder à l'esprit que les entreprises et l'industrie européennes auront besoin de moyens et de temps pour mettre en œuvre les nouvelles exigences ambitieuses de manière efficace, appropriée et durable. Je voudrais donc souligner une fois de plus le rôle crucial des périodes transitoires dans l'adaptation aux nouvelles règles. Je tiens à remercier le rapporteur et tous les rapporteurs fictifs pour leur excellent travail.
Renforcer l’Europe dans la lutte contre le cancer (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, je suis désolé. Je soutiens le rapport, qui est un résumé des travaux du Comité spécial de l'agriculture et du développement rural. Combattre le cancer. Depuis 15 mois, ici au Parlement européen, nous essayons de faire en sorte que les recommandations des auditions et des conférences sur le cancer puissent prendre une réelle signification dans les luttes quotidiennes des patients, de leurs proches, des médecins et du personnel médical. Et malgré le fait qu'il existe encore des données réelles et tristes sur des statistiques terrifiantes sur les nouveaux cas et la mortalité par cancer, je crois que le rapport répond aux besoins réels des patients. Le rapport présente un certain nombre de bonnes pratiques, et une idée en particulier est très claire et son principe directeur: nous voulons garantir l’égalité d’accès aux traitements, aux thérapies et au soutien pour les patients dans toute l’Europe. Cet accès ne peut être assuré que par une action intensive sur l'élimination des facteurs de risque de cancer, l'extension des programmes de dépistage et la synergie des activités des centres nationaux de lutte contre le cancer garantissant un diagnostic précoce, un traitement efficace et des soins professionnels aux patients. La définition médicale la plus simple divise les cancers en cancers bénins et malins. Et en tant que médecin, je suis d'accord avec cette distinction, mais pas en tant qu'être humain et en tant que patient. Le cancer a de nombreuses facettes, à la fois dans des contextes médicaux et socio-psychologiques. Et bien qu'aucun de ces points de vue ne soit doux, certaines des solutions proposées dans le rapport pourraient certainement essayer d'atténuer les effets du cancer par une prévention précoce.
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le rapporteur, Je partage l’avis selon lequel il convient de promouvoir l’harmonisation des outils, des sources de données et des méthodes d’ETS, ainsi que de réduire les doubles emplois inutiles. Je suis favorable à une ETS lorsque les résultats du rapport d’évaluation clinique commune sont dûment pris en compte, mais ne constituent pas une obligation. Je dirais que les autres initiatives en matière d'ETS sont meilleures aujourd'hui. Néanmoins, un proverbe bien connu dit que parfois le mieux est l'ennemi du bien. Les obstacles et obstacles potentiels à l’organisation des systèmes de santé des États membres, en particulier en ce qui concerne les décisions relatives au niveau de remboursement des médicaments, peuvent constituer des solutions supplémentaires, mais peuvent également entraîner des divergences entre les données nationales et celles de l’UE. Je pense qu'un compromis entre de meilleures solutions et les bonnes solutions actuelles consisterait à trouver une position commune dans le contexte du niveau de travail attendu et à établir des normes communes pour les méthodes d'évaluation. L'évaluation devrait être laissée au niveau national. Néanmoins, j'apprécie le travail du rapporteur, je vous en remercie beaucoup, et bien que nous soyons parfois différents, je respecte vraiment votre engagement.
Un plan d'action européen pour lutter contre les maladies rares (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, merci beaucoup. Je soutiens la révision du plan d’action de l’Union européenne sur les maladies rares, dont l’objectif général est de veiller à ce qu’aucun patient touché par une maladie rare ne soit laissé sans surveillance d’ici à 2030. Il semble raisonnable que les RER et les plans et stratégies nationaux existants créent de nouvelles synergies, étant donné que nous ne disposons pas d'une approche globale et actualisée à l'échelle européenne de ce problème. Je conviens donc qu'il est nécessaire de parvenir à une classification secondaire du registre des maladies rares et de repenser les méthodes pour la nouvelle mise en œuvre du diagnostic des maladies rares par la diffusion continue du dépistage et des tests génétiques, et en particulier de repenser le fonctionnement du réseau de systèmes de centres de référence. Les soins de santé pour les patients atteints de maladies rares doivent répondre à la fois à l’augmentation de la disponibilité de soins médicaux hautement spécialisés et à la disponibilité de thérapies médicamenteuses grâce à la mise à jour des technologies disponibles.
Le rôle de l'UE dans la lutte contre la pandémie de COVID-19: comment vacciner le monde (débat d'actualité)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, merci beaucoup. Le terme «village mondial» est depuis longtemps synonyme de la réalité actuelle. Néanmoins, l’exemple de la pandémie montre que le fonctionnement de ce village implique également de faire face à d’importantes inégalités. Compte tenu des taux de vaccination contre la COVID-19, nous pouvons constater des disparités extrêmement importantes, en particulier dans les pays en développement, en ce qui concerne notre continent. La pandémie mondiale nécessite des solutions mondiales. Par conséquent, en plus de poursuivre les activités de sensibilisation mettant l'accent sur la sécurité des vaccins, nous devrions nous efforcer d'élaborer une stratégie qui garantisse l'accès universel aux vaccins. Il importe de veiller à ce que les pays fournissent les doses de vaccins promises dans le cadre de l’initiative COVAX et de mettre en œuvre des mécanismes de distribution équitable des vaccins au niveau mondial, soutenus par les orientations de la Commission sur l’octroi volontaire de licences. Nous devrions encourager et soutenir la volonté de partager les vaccins, comme en témoigne mon pays, la Pologne, qui mène des activités concrètes de solidarité depuis le mois d’août et qui a déjà fait don d’environ 4 millions de vaccins. Seule une approche solidaire permettra d’atteindre les objectifs du sommet sur la COVID-19, qui fixe de manière ambitieuse l’objectif de vacciner 70 % de la population de chaque pays d’ici septembre de l’année prochaine.
Une stratégie pharmaceutique pour l’Europe (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, merci beaucoup. Mesdames et Messieurs, Je soutiens l'adoption du rapport sur la stratégie pharmaceutique pour l'Europe, car je suis favorable aux efforts visant à garantir la disponibilité et le caractère abordable des médicaments pour tous les patients. Bien avant le début de la pandémie, j’ai pris des initiatives pour rétablir l’indépendance de la production de substances médicales et j’ai participé aux travaux du Parlement visant à garantir la sécurité des médicaments sur notre continent. Dans le contexte de la stratégie, je pense que des mesures concrètes devraient être prises pour réduire les inégalités de manière à ce que l'accès aux médicaments et leur disponibilité puissent avoir lieu le plus rapidement possible dans tous les États membres. Nous devons soutenir judicieusement les efforts visant à renforcer les mesures propices à des solutions innovantes, mais dans le même temps, nous devrions envisager de maintenir le libre accès aux génériques et aux biosimilaires, la santé des patients étant au premier plan, en créant un système pharmaceutique à l’épreuve du temps et à l’épreuve des crises. Un proverbe bien connu dit: «un homme sage apprend de ses erreurs, un homme intelligent apprend des erreurs des autres». Dans le contexte actuel, en s’appuyant sur les enseignements tirés de la pandémie de COVID-19, l’Europe peut encore tirer les leçons de ses propres échecs à mieux répondre aux besoins médicaux des citoyens, en les plaçant au cœur de toutes les politiques soutenues par les États membres.
Protection des travailleurs contre l’amiante (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. M. le commissaire, je suis désolé. Mesdames et Messieurs, Malgré l'interdiction générale de l'amiante en Europe, il est toujours présent dans nos constructions et reste une menace pour la santé publique. Les conséquences tragiques de l’exposition à l’amiante – en particulier le mésothéliome ou le cancer du poumon – touchent de nombreux citoyens et travailleurs de l’Union européenne, en particulier les travailleurs du secteur de la construction. L'amiante est l'un des principaux agents cancérigènes sur le lieu de travail et, en raison de la longue période d'incubation, les combats sont très difficiles. Nous devons tout mettre en œuvre pour lutter contre l'amiante. Je me félicite donc de l'adoption du rapport de M. Villumsen. Ce rapport est un pas dans la bonne direction et propose les bonnes initiatives pour un meilleur diagnostic des maladies, un meilleur échange d'informations, des normes plus élevées et une meilleure protection des travailleurs. Les solutions présentées sont fermes, mais aussi réalistes. Cependant, nous ne devons pas oublier de fixer des périodes de transition appropriées qui seront nécessaires pour répondre aux nouvelles normes et standards. Merci beaucoup pour votre travail.
Autorité européenne de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire: garantir une approche coordonnée de l'Union face aux crises sanitaires à venir et rôle du Parlement européen à cet égard (débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, La mise en place d'une nouvelle architecture de sécurité sanitaire avec des tâches spécifiques sur les contre-mesures médicales critiques devrait devenir l'un des piliers de la sécurité de l'union de la santé. Les activités de l’Office doivent devenir le principal objectif du renforcement des capacités de l’Union européenne et combler les lacunes du système de réaction et de préparation de l’UE en cas d’urgence sanitaire. Conformément au principe selon lequel «mieux vaut être l’ennemi du bien» et en tant que rapporteur du Parlement pour la prolongation du mandat de l’ECDC, je m’intéresse principalement aux synergies que nous pouvons réaliser avec la participation et le fonctionnement des agences existantes. Il est nécessaire de prévoir une répartition précise des responsabilités de l’Office afin d’éviter les doubles emplois et les chevauchements entre les tâches accomplies par d’autres agences et structures, de sorte que les «meilleures solutions» ne soient pas en concurrence avec les bonnes mesures prises jusqu’à présent. En outre, dans le processus même des activités opérationnelles du Bureau, nous devons avoir une explication de la manière dont cette synergie avec les agences sera encore renforcée grâce aux mécanismes de gestion de crise déjà en place. Je pense que, pour atteindre efficacement les objectifs du nouveau bureau, il est nécessaire d’établir un partenariat et une coopération étroits entre toutes les institutions européennes et les États membres en clarifiant les tâches du conseil d’administration de l’HERA, qui comprendra des représentants de tous les États membres et des représentants des institutions responsables de son fonctionnement.
Agence européenne des médicaments (suite du débat)
Madame la Présidente, je suis désolé. Monsieur le Commissaire, je suis désolé. La sécurité des patients et l'accès aux médicaments sont deux mots clés qui ouvrent la discussion sur la réponse aux crises et la bonne réponse à une urgence de santé publique. Je soutiens les solutions de l'UE qui peuvent apporter une réelle contribution à un niveau plus élevé de protection de la santé humaine en renforçant la capacité de réaction de l'Union. Cela inclut le rapport d'aujourd'hui sur l'Agence européenne des médicaments. Outre l’élargissement des compétences de l’ECDC et la mise à jour du règlement sur les menaces transfrontières graves pour la santé, le renforcement du mandat de l’EMA doit tenir compte des efforts concrets et de la fourniture d’un soutien financier réel, afin que chaque composante du système de sécurité puisse répondre aux exigences d’adaptation aux nouvelles règles et ne soit pas négligée. Une part réelle du financement de l’Union européenne devrait être prévue en temps utile pour garantir des mesures de soutien, et non des mesures d’exclusion (lisez les sanctions) en cas de non-respect de normes ambitieuses dans l’espace européen des données, la fonctionnalité des systèmes de surveillance, la disponibilité des médicaments ou, enfin, la portée des conseils sur les essais cliniques. Je remercie le rapporteur et tous mes collègues pour leur bonne coopération sur ce rapport.