12
Sept
2022
Regarder
Systèmes de surveillance et de logiciels espions prédateurs en Grèce (débat)
Monsieur le Président, merci beaucoup. M. le commissaire, je suis désolé. La surveillance illégale et la persécution des juges indépendants sont des symptômes de la même maladie, la maladie de l'anarchie, la maladie causée par le virus du populisme, qui a infecté différents pays. Il a d'abord empoisonné la Hongrie, puis la Pologne. Il a même frappé les États-Unis. Ce virus ne choisit pas. Il attaque en différents endroits, et ses effets sont dévastateurs pour l'ensemble de l'organisme de l'État démocratique. La résilience, c’est-à-dire la résilience des institutions chargées de l’état de droit, joue un rôle essentiel. En Hongrie, le patient est mort, aux États-Unis, il a été sauvé. La question est, où va la Grèce aujourd'hui? S'occupera-t-elle des violations des droits des citoyens? Expliquera-t-il la surveillance illégale? Quo vadis Grèce? Les Polonais, les Grecs et les Hongrois sont citoyens de l'Union et ont des droits spécifiques, y compris le droit au respect de la vie privée. Et notre rôle en tant que députés au Parlement européen est d'intervenir lorsque les droits des citoyens sont violés. Des gens comme Ziobra ou Kamiński et leurs homologues dans d'autres pays doivent être privés de jouets dangereux pour regarder des citoyens innocents. (L'orateur accepte de répondre à deux questions posées en soulevant un carton bleu)