24
Nov
2021
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Le rôle de l'UE dans la lutte contre la pandémie de COVID-19: comment vacciner le monde (débat d'actualité)
Madame la Présidente! Avant de discuter ici de la meilleure façon dont Bruxelles vaccine le monde, avec ses vaccins totalement nouveaux et homologués en un temps record, il vaut mieux parler de faits et de chiffres: par exemple, une Commission européenne totalement opaque, des contrats pharmaceutiques occultés et des communications supprimées; par exemple, sur l’efficacité des vaccins contre la COVID-19, sur leurs effets secondaires, sur les groupes à risque, sur les mesures erratiques et sur le fait que toute discussion critique dans l’espace public est sacro-sainte. Le RKI en Allemagne a modifié sa formulation du mois d’août, selon laquelle la vaccination est «une protection efficace contre la maladie» en «protège la grande majorité des personnes vaccinées contre une maladie grave». L'incidence de loin la plus élevée des cas hospitalisés et des décès est observée chez les plus de 80 ans en Allemagne, suivis par les plus de 60 ans, bien que ces groupes présentent un taux de vaccination d'environ 90 %. Les chiffres de l'Université Johns Hopkins de plus de 200 pays montrent qu'il n'y a aucune corrélation entre le taux de vaccination et l'incidence. Selon EuroMOMO, qui recueille les données officielles sur la mortalité, aucune surmortalité n'est détectée à l'heure actuelle. 1802 décès liés à la vaccination contre le coronavirus ont été signalés à l'Institut Paul Ehrlich. Il s'agit d'un nombre de décès 5500 fois plus élevé qu'en 2016 pour toutes les vaccinations effectuées. La base de données VigiAccess de l’OMS recense 2,5 millions de cas d’effets indésirables liés à la vaccination contre la COVID-19. C'est plus que tous les effets secondaires combinés des dernières décennies. Par conséquent, il est tout à fait incompréhensible pour moi pourquoi une évaluation rationnelle des risques personnels en cas d'infection par le coronavirus par rapport à une vaccination devrait être moralement répréhensible. La santé personnelle n’est pas un bien commun solidaire et le coronavirus n’est pas votre ticket politique pour la surveillance numérique. Et vous, Monsieur le Commissaire, vous feriez mieux d'entretenir mes discussions!