Situation des femmes et des filles en Afghanistan après l’adoption par les talibans du code de procédure pénale à destination des tribunaux (RC-B10-0247/2026, B10-0246/2026, B10-0247/2026, B10-0249/2026, B10-0251/2026, B10-0252/2026, B10-0254/2026, B10-0255/2026, B10-0258/2026) (vote)
Conformément à l'article 10 du règlement, je tiens à souligner que, dans la conduite des députés, il est respectueux d'attendre que le député ait terminé la lecture de son amendement oral avant que les autres députés ne commencent à se lever. Ils devraient attendre que vous demandiez si quelqu'un s'y oppose. C'est irrespectueux. Nous pourrions au moins écouter ce que les députés demandent.
La gouvernance de l’Union sous pression: réponses institutionnelles à des défis mondiaux (débat)
Monsieur le Président, aujourd'hui, chaque désaccord est devenu un argument contre l'unanimité et une excuse pour centraliser plus de pouvoir à Bruxelles. Mais l'Europe n'est pas faible à cause des vetos. L'Europe est faible parce que, depuis trop longtemps, nous manquons de courage politique et de leadership national fort. Nos dirigeants se cachent derrière des institutions et des procédures au lieu de prendre des responsabilités politiques. Ils ont oublié l'art de l'homme d'État. Les hommes d'État qui ont construit l'Europe ont compris que la coopération européenne ne peut être imposée. Il doit être construit par la persuasion, la vision, le compromis et le respect mutuel. Ils ne cherchaient pas à effacer les nations, mais à les réconcilier. Ce manque de leadership ne sera pas résolu par l'abolition du veto national, surtout pas en politique étrangère. La politique étrangère n'est pas un exercice technique à réduire à l'arithmétique majoritaire. C’est la plus haute expression de la souveraineté nationale, et l’Europe n’est pas un État. Nos histoires nationales, nos cultures, nos intérêts économiques, nos réalités géopolitiques et nos choix démocratiques ne sont pas identiques, et ils ne le seront jamais. Prétendre le contraire entraînera une paralysie au lieu d'un progrès. Les traités prévoient déjà une coopération renforcée entre les États membres désireux d'avancer ensemble, sans imposer l'intégration politique à ceux qui n'y consentent pas. C'est l'Europe que nous devons défendre: une Europe d'États souverains coopérant le cas échéant, agissant ensemble dans la mesure du possible, mais toujours responsables d'abord et avant tout devant leurs propres citoyens.
Modification de l’acte électoral européen en vue de permettre le vote par procuration en plénière pour les députées pendant la grossesse et après l’accouchement (A10-0123/2026 - Juan Fernando López Aguilar) (vote)
Madame la Présidente, en tant que fière mère de quatre enfants, je me félicite de l'accord du Conseil autorisant le vote par procuration des députés au Parlement européen au cours de la phase finale de la grossesse et de la maternité précoce. Il s'agit d'une solution pratique et proportionnée à une situation très spécifique où les mères ne peuvent plus voyager pour des raisons médicales, tout en restant pleinement engagées dans leur mandat. Elle envoie un signal important aux femmes de toute l'Europe qui souhaitent exercer des fonctions publiques, à savoir que la maternité ne doit pas être un obstacle à la participation démocratique. Dans le même temps, il s'agit d'un amendement strictement limité. Il ne doit pas être interprété comme ouvrant la porte à des réformes plus larges de la loi électorale ou à une généralisation du vote par procuration au-delà de ces circonstances. Les Patriots for Europe restent pleinement engagés à soutenir les familles. Équilibrer la fonction publique et la vie familiale n'est jamais simple, mais l'accord d'aujourd'hui rend cet équilibre plus réalisable.
Situation des droits fondamentaux dans l’Union européenne en 2024 et 2025 (débat)
Monsieur le Président, la Commission européenne porte une atteinte frontale à la liberté d'expression. Qui dit qu'il n'y a que deux sexes est immédiatement annulé à cause de discours de haine. Quiconque critique la folie verte répand la désinformation. Quiconque souhaite renvoyer des migrants en situation irrégulière est coupable de refoulements. Notre vie privée doit également être détruite. Via Chatcontrol 2.0, Ursula von der Leyen veut lire sans vergogne les messages WhatsApp. Alors vous devriez avoir de la chance que vous n'êtes pas juif, gay ou femme. Pendant des années, l'immigration de masse a mis l'Europe en danger de mort pour ces personnes. Les écoles juives ressemblent maintenant à des forts fortement protégés. Les citoyens juifs cachent leur kippa sous une casquette par peur des coups. Les femmes sont intimidées dans les rues et les homosexuels n'osent plus marcher main dans la main dans leurs propres villes. Nous importons des gens de cultures où la haine des Juifs est infusée, où les femmes sont des citoyens de deuxième classe et où l'homosexualité est punissable de mort. Nous importons la haine et les conséquences sont désastreuses. Mais au lieu de se concentrer sur les vrais problèmes, ce rapport dénué de sens traite de l'idéologie du genre, de l'islamophobie, du passé colonial et de la désinformation. Et qu'alors qu'il y a un manque criant d'action où cela compte vraiment: Protéger nos frontières et assurer la sécurité de nos populations. Pourquoi ne faisons-nous pas ça? Pourquoi ce Parlement est-il solidaire des migrants et jamais de nos propres citoyens?
Législation sur le viol fondée sur la notion de consentement dans l’Union européenne (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, permettez-moi d'être tout à fait clair dès le départ: Le viol est un crime horrible. Elle doit être condamnée sans équivoque et les victimes méritent justice, protection et le plus grand respect. Mais la proposition dont nous discutons aujourd'hui n'est pas la réponse, et l'harmonisation au niveau de l'UE n'est certainement pas la réponse. Bien sûr, le consentement doit être central, mais le réduire à une exigence constante, de type contrat‑, entraîne l'interaction humaine quotidienne dans un territoire juridique qui déstabiliserait même le professeur de droit le plus chevronné. Il s'éloigne de l'évaluation de la coercition, de l'intention et du contexte, et s'oriente vers un modèle froid et abstrait qui se détache des réalités et de la beauté de l'interaction humaine. Les relations humaines ne se déroulent pas par des étapes formalisées ou des listes de contrôle juridiques. Ils sont basés sur la compréhension mutuelle, les signaux, les émotions et la confiance. Si la loi ne tient pas compte de cette réalité, elle risque de criminaliser l'ambiguïté plutôt que de cibler les abus réels. Nous voulons tous une meilleure protection des victimes, mais les normes obscures ne renforcent pas la justice, elles l’affaiblissent. Chers collègues, nous devons lutter contre le viol de manière décisive, mais nous devons le faire avec des lois claires, exécutoires et fondées sur la vie réelle, et non avec des propositions idéologiques qui ignorent les compétences des États membres, risquent des conséquences involontaires et ignorent les réalités de l'interaction humaine.
(EN) Madame la Présidente, au nom des Patriotes, je demande d'ajouter à l'ordre du jour une déclaration du Conseil et de la Commission sur la déclaration commune intitulée «Une Europe, un marché», signée la semaine dernière. Ce qui a été convenu par les trois institutions n'est pas une simple déclaration. Il s’agit d’une feuille de route assortie d’orientations politiques, de priorités législatives et de calendriers. C'est ici, dans l'hémicycle, qu'il faut se prononcer sur ces questions. C'est la voie démocratique. La position du Parlement doit être ancrée en plénière et cette étape fait défaut ici. Si le Parlement veut être associé à cette feuille de route, il doit d'abord prendre position de manière ouverte et transparente. Dans le cas contraire, nous créons un précédent où le Parlement est engagé ailleurs avant ‑ et n'en est informé qu'après coup. Cela ne résout pas les problèmes de l'Europe. Ça les amplifie. Pour ces raisons, nous demandons que ce point soit inscrit à l'ordre du jour de la plénière, qu'il soit conclu par une résolution et qu'il soit mis aux voix au cours de la présente session.
La montée de la violence politique, notamment de la part des organisations d’extrême gauche (débat)
It just proves my point that you think the rules apply to us, but not to you. You did not ask me a question. You do not deserve an answer, but I'm happy to have given you your 30 seconds of speaking time. Have a nice evening.
La politique espagnole de régularisation à grande échelle et ses conséquences pour l'espace Schengen et la politique de l'UE en matière de migration (débat)
Rétablir le contrôle des migrations: retours, politiques en matière de visas et coopération avec des pays tiers (débat d'actualité)
Monsieur le Commissaire, on nous dit depuis des années que la migration est un phénomène naturel inévitable. Comme si la politique était inutile et que les frontières n'étaient que des lignes sur une carte du monde. Pendant ce temps, les conséquences de la migration de masse s'accumulent, les dommages économiques et culturels sont énormes et nos citoyens paient la facture. Ce n'est pas de la solidarité, c'est de l'insouciance administrative. La politique migratoire européenne a fondamentalement échoué. Bien que l'afflux reste élevé, le retour échoue dans quatre cas sur cinq. Voici à quoi ressemble une procédure de retour dans la pratique: Après des années de procédure avec l'aide de son avocat, on dit à un ressortissant étranger qu'il doit partir. Mais il n'y a plus de passeport, parce que c'est quelque part au fond de la mer Méditerranée. Le pays d'origine refuse de coopérer. Les lettres diplomatiques suivent, les mois passent. Finalement, il y aura un document de voyage. Un vol est réservé, mais à bord, la résistance commence par mordre, cracher et crier. Il est retiré de l'avion et une autre tentative est faite. Mais les militants, avertis par l'avocat, sont également sur ce vol. Le chaos est si grand que le pilote refuse de partir et tout recommence. Ce n'est pas une exception. C'est la règle, car la véritable faillite est dans le retour. Ceux qui prennent le retour au sérieux doivent limiter la possibilité de litiges sans fin. Nous devons élargir les possibilités de rétention, imposer une interdiction d'entrée sur le territoire et contraindre les pays tiers à respecter leurs obligations internationales. Si ce n'est pas le cas, les dispositions suivantes s'appliqueront automatiquement: pas d'avantages commerciaux, pas de régimes de visas, pas d'aide au développement et pas d'exceptions. Nous devons cesser de distribuer des cadeaux aux pays qui sabotent délibérément notre politique de retour. Le contrôle n'est pas rétabli avec de bonnes intentions, mais avec des choix clairs et avec la prise de conscience que la migration n'est pas une force de la nature.
Présentation du programme des activités de la présidence chypriote (suite du débat)
Monsieur le Président, alors que la Commission parle d'autonomie stratégique et d'intégrité territoriale, la présidence du Conseil est assurée par un État membre qui est partiellement occupé par un allié de l'OTAN depuis plus de 50 ans. Jusqu'à présent, cette occupation n'a eu aucun impact sur l'adhésion de la Turquie à l'OTAN et elle reste officiellement un pays candidat à l'adhésion à l'UE. Celui qui prend la mesure de l'intégrité territoriale des autres ne peut plus l'ignorer. La crédibilité exige des conséquences. Dans le même temps, la Turquie joue également un rôle actif dans la déstabilisation de la région, contribuant ainsi à de nouveaux flux migratoires vers l’Europe. La devise de la Présidence chypriote est: "Une Europe autonome, ouverte sur le monde". Ces dernières années, cependant, nous avons été trop ouverts. Il en résulte une société soumise à de fortes pressions. Sous cette présidence, une protection efficace des frontières et un règlement sur le retour strict et exécutoire devraient donc être poursuivis. Après tout, quiconque veut être ouvert au monde doit d'abord être capable de fixer des limites.
L'urgence de lutter contre les discriminations dans l'Union grâce à la directive horizontale anti-discrimination (débat d'actualité)
Monsieur le Président, chers collègues, nous vivons dans certaines des sociétés les plus tolérantes, ouvertes et libres que le monde ait jamais connues. Des sociétés construites sur l'égalité entre les hommes et les femmes, sur la liberté d'aimer qui nous choisissons, sur la liberté de parler librement et sur le rejet absolu de l'antisémitisme. Et pourtant, au nom de cette tolérance, nous avons invité l'intolérance. C'est la véritable discrimination à laquelle nous devrions nous attaquer, et non une directive vague, dépassée et ressuscitée qui sape notre souveraineté et ne fait qu'ouvrir la voie à encore plus d'activisme judiciaire. Parce que la vérité est simple: nous avons accueilli les gens dans nos pays sans exiger qu'ils respectent les valeurs qui nous sont chères. Le résultat est que la discrimination même que nous avons lutté si durement pour éliminer est revenue dans nos rues ouvertement et violemment. Ce n'est pas de la diversité. C'est un échec. Non-protection de nos citoyens et non-défense de nos démocraties. Lorsque les marchés de Noël en Allemagne doivent être gardés par des barrières concrètes, lorsque les célébrations du Nouvel An à Paris sont annulées, lorsque les Juifs sont à nouveau menacés dans les rues d'Europe, quelque chose a profondément mal tourné. Lorsque les gens ont peur de célébrer leurs traditions, de parler librement ou de vivre ouvertement, notre tolérance a été exploitée. Notre compassion ne doit jamais se faire au détriment de notre civilisation. Si nous refusons de défendre nos valeurs, nous les perdrons.
Communication sur le bouclier de la démocratie (débat)
Thank you very much, Mr Brandstätter. I have never denied that disinformation and foreign interference is a serious threat to our democracies. What I am concerned about is that the policy that the Commission is proposing will do nothing to fight Russian or Chinese interference into societies, and it will only target our own citizens – and that we have to avoid at every cost.
Communication sur le bouclier de la démocratie (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, il y a deux semaines, la Commission européenne a lancé une attaque contre notre liberté d'expression. Avec cette proposition de soi-disant bouclier européen pour la démocratie, ils veulent, entre autres, lutter contre la désinformation. Personne ne sait ce qu'est la désinformation. Certainement pas la Commission elle-même. Si un mot peut signifier n'importe quoi, un gouvernement peut en abuser pour n'importe quoi. Questions sur le climat ou la politique d'immigration: désinformation. Critique de l'islam: désinformation. Doutes au sujet de von der Leyen en tant que présidente de la Commission: désinformation. Aujourd’hui, la Commission propose également un centre européen pour la résilience démocratique. C'est carrément orwellien, parce que nous voyons ici les contours d'un ministère de la Vérité, avec les outils pour faire taire les médias et punir les citoyens pour leurs opinions. Peut-être que c'est une bonne idée de le faire savoir à Orwell. 1984 Il a été écrit comme un avertissement et non comme un manuel. C'est pourquoi je voudrais aujourd'hui en donner une copie au commissaire.
Vote des députées par procuration en plénière pendant la grossesse et après l’accouchement (A10-0214/2025 - Juan Fernando López Aguilar) (vote)
Madame la Présidente, les représentantes ont le devoir démocratique de représenter leurs électeurs au sein de ce Parlement. Le but de cet amendement est simple: veiller à ce que les représentantes puissent continuer à exercer leur mandat, même pendant la grossesse et l'accouchement. Cependant, pour les Patriotes pour l'Europe, il est important de souligner qu'il ne s'agit pas d'une invitation ouverte à élargir le champ d'application de la loi électorale ou à s'engager dans des débats idéologiques sur le genre ou les rôles parentaux. Les libéraux et les Verts ont exigé que leur arrangement soit étendu à tous les parents, soit parce qu'ils croient que ce ne sont pas seulement les femmes qui peuvent tomber enceintes et accoucher, soit parce qu'ils pensent que les pères qui passent trois nuits sur un lit de camping à l'hôpital doivent en quelque sorte être comparés à la situation des femmes qui accouchent. Je voudrais donc remercier explicitement le rapporteur et le groupe socialiste pour s'être ralliés au pragmatisme de la majorité de droite au sein de ce Parlement sans s'éveiller à des absurdités, mais par respect pour les femmes et les mères...
Le premier rapport européen annuel sur l’asile et la migration et établissement de la réserve annuelle de solidarité (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, on a promis à l'électorat européen: Attendez, parce que le pacte sur la migration arrive et que cela résoudra tous les problèmes de migration, mais que montre-t-il? Les États membres ne sont guère d'accord sur la répartition des demandeurs d'asile. La Commission dit maintenant aux Pays-Bas: «Vous aurez de nouveaux voisins, mais nous ne vous dirons pas combien, car nous garderons ces chiffres secrets pendant un certain temps.» Des pays comme la Pologne et la Hongrie ne participent plus. C'est tout à fait exact, car nous devons cesser d'espérer des accords sur papier qui ne sont pas déjà réalisables. Nous devons cesser de prétendre que la migration de masse est souhaitable. La migration illégale en provenance de pays non occidentaux coûte des milliards. Nous n'avons pas à mieux le diviser, nous devons l'arrêter. Nous devons agir là-dessus aussi. Nous devons rendre l'arrivée des migrants en Europe moins attrayante. Et ceux qui ne sont pas autorisés à rester ici doivent partir, rapidement et efficacement. Ce n'est pas une politique difficile, c'est une politique juste.
Commémoration du dixième anniversaire des attentats islamistes du 13 novembre 2015 à Paris (débat)
Madame la Présidente, en ce qui concerne les articles 40 et 132 du règlement, je voudrais tout d'abord remercier le président de la commission AFCO pour sa discussion très opportune et pertinente sur l'état de droit cette semaine. Cependant, en tant que patriotes, nous sommes préoccupés par les insinuations politiques du président de la Cour de justice de l'Union européenne lors de son discours liminaire. Il était évident pour toutes les personnes présentes que M. Lenaers exprimait des opinions politiques, peut-être subtilement, mais indubitablement. Soyons clairs: les déclarations politiques d'un président de la Cour sont inacceptables. Elles soulèvent de sérieux doutes quant au respect de l'État de droit et à la séparation des pouvoirs. Elle alimente également l'idée que la Cour est politique dans son fonctionnement. Dans tout État membre régi par l’état de droit, un tel comportement justifierait un appel à la démission. Ce Parlement doit exprimer clairement sa désapprobation. Sa conduite nuit non seulement à l'indépendance du pouvoir judiciaire, mais aussi à la perception qu'a le public de cette indépendance.
Programme de travail de la Commission pour 2026 (débat)
Mr President, the work programme of the Commission is called 'Europe's independence moment'. A more apt description would be 'Operation more bureaucracy in fancy wrapping paper', because nothing says freedom like being buried under a mountain of new rules dressed up as simplification. The Commission promises 'new ambition' for Europe – you promise to cut red tape and then you wrap us in even more of it. But people have had enough of pacts, visions, plans, shields and reports. This endless cycle of document production is the very definition of competence creep – the steady expansion of EU control without accountability or measurable results. This culture of paperwork can be found in almost every sphere of EU influence. The truth is that the EU never simplifies – it multiplies. It multiplies rules and regulations until progress grinds to a complete halt. The people of Europe do not need more bureaucratic window dressing or another glossy brochure. What they need is real deregulation and simplification. Fewer obstacles for entrepreneurs, simpler rules for citizens and the freedom to compete and create. Because people act on incentives and Brussels keeps offering the wrong ones. The dream of the EU federalists has become the worst nightmare of ordinary people, and it is time to wake up.
Conséquences institutionnelles des négociations d’élargissement de l’Union (débat)
Monsieur le Président, selon certains, l'élargissement de l'Union européenne est une fin en soi. Pour eux, c'est le Union de plus en plus étroite Par définition, une Union en pleine expansion, un grand empire mondial qui doit constamment augmenter le pouvoir, la domination et l'influence afin de rester pertinent. Cependant, le PVV et le groupe Patriots for Europe voient cela différemment. L'UE a des frontières politiques, culturelles et naturelles claires. Parce qu'un Union en pleine expansion sans aucun doute, cela signifie également un plus grand nombre de bénéficiaires nets et un groupe toujours plus restreint de contributeurs nets. Cette machine redistributive affaiblit l'UE dans son ensemble, mais aussi les différents États membres. Bruxelles organise une fête et le citoyen néerlandais est autorisé à payer les frais. Nous pouvons donc payer de plus en plus, mais si cela dépend des europhiles, nous avons aussi de moins en moins à dire. Parce que, selon ce rapport, une Union de 30 États membres ou plus serait politiquement bloquée si chaque État membre conservait son droit de veto, et qu'ils veulent donc abolir le droit de veto. L'élargissement n'est pas un progrès au détriment de l'efficacité, de la souveraineté et du bon sens. Nous devons cesser de collecter les États membres comme s'il s'agissait de timbres. Le même principe s’applique aux migrations, à la réglementation européenne et à l’élargissement de l’Union: Assez c'est assez et Moins c'est plus.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, il y a exactement deux ans aujourd'hui: La plus grande chasse juive depuis l'Holocauste. Et deux ans plus tard, des innocents sont toujours pris en otage à Gaza. Le fait que cela se poursuive est une honte pour notre civilisation. Ici, en Europe, nous voyons la même haine. Nous l'avons vu à Amsterdam, à Bruxelles, à Paris et la semaine dernière à Manchester. Il n'y a guère d'école ou de synagogue juive à trouver qui n'ait pas besoin d'être fortement sécurisée. Comment est-il possible que ce soit la réalité pour de nombreux parents et enfants en Europe, 80 ans après la Shoah? Je peux vous dire: Cet antisémitisme est en partie le résultat de décennies de migration massive en provenance de pays islamiques où les enfants apprennent dès leur plus jeune âge que les femmes sont inférieures, que les homosexuels devraient être jetés des toits et que les Juifs sont des porcs. Il est naïf de penser que ces croyances disparaissent soudainement avec l'acquisition d'un permis de séjour. Qu'il n'y ait aucun doute à ce sujet: Ceux qui commettent des violences antisémites n'ont pas leur place en Europe. Aujourd’hui, à cette date chargée, je voudrais terminer – pour la énième fois et, espérons-le, maintenant aussi pour la dernière fois – par l’appel: « Ramenez-les à la maison. À présent. »
Nécessité d’un bouclier européen de la démocratie fort pour améliorer la démocratie, pour protéger l’Union des ingérences étrangères et des menaces hybrides et pour protéger les processus électoraux dans l'Union (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, l'Union européenne se présente comme la boussole morale du monde. Mais sous nos yeux, le scandale se déroule après le scandale au sein de l'UE. Examinez comment la Commission, dirigée par Timmermans, a utilisé l’argent des contribuables pour payer les ONG qui ont proclamé le programme climatique de la Commission. Examiner le refus de la Commission de divulguer le SMS Pfizer de Von der Leyen. Pensez au Qatargate, où des sacs d'argent ont été trouvés parmi les députés de gauche. Toujours le même modèle: Pas de transparence, pas de responsabilité. Ensuite, vous vous attendriez à ce que nous, en tant que Parlement, prenions la responsabilité de découvrir cela par le bas. Mais maintes et maintes fois des propositions telles que celles du patriotes La création d'une commission d'enquête a été rejetée. Non seulement par la gauche, mais aussi avec le soutien du PPE. Protéger notre démocratie exige du courage. Le courage d'agir contre les interférences extérieures. Mais surtout, le courage de se regarder dans le miroir.
Monsieur le Président, l'état de notre Union peut se résumer en un mot: intenable. Au lieu de s'attaquer aux vrais problèmes, ils bricolent avec des bouchons de bouteilles et des pailles en papier à la Commission. Nos citoyens ne demandent pas plus, ils demandent moins. Moins de règles, moins d'interférences et surtout moins de migrations. Sans retours effectifs, toute politique migratoire est sans valeur. Ceux qui n'ont pas le droit de rester doivent effectivement partir. C'est le minimum absolu. Et puis le budget pluriannuel de pas moins de 2 000 milliards d'euros. Alors que les familles doivent retourner chaque euro, Bruxelles saupoudre l'argent comme s'il s'agissait de confettis lors d'un défilé de carnaval. C'est irresponsable et complètement détaché de la réalité. Monsieur le Président, les Néerlandais veulent récupérer leur argent, et à juste titre. Madame von der Leyen, vous réclamez plus d'argent, plus d'UE et plus de mécénat. Mais nos citoyens veulent moins, moins, moins. Et c'est là que réside notre mission. (L'orateur a refusé d'aborder les questions de "carton bleu" posées par Hilde Vautmans et Raquel García Hermida-Van der Walle.)
Madame la Présidente, les règles sont claires: L'article 169 dispose clairement qu'un débat ne peut être rejeté qu'à la majorité des quatre cinquièmes. La gauche se plaint depuis vendredi de ce débat. Ils auraient dû l'évoquer lors de la Conférence des présidents. Ils savent qu'ils n'ont pas une majorité des quatre cinquièmes pour la retirer de l'ordre du jour, et maintenant ils ont soulevé trois motions d'ordre distinctes pour tenter de captiver le débat. Ce n'est pas acceptable. Nous avons choisi un titre factuel pour ce débat et, par conséquent, au nom des Patriotes, nous insistons pour que ce débat ait lieu. Chers collègues, les sentiments de la gauche ne définissent pas la démocratie et ne peuvent pas non plus changer la réalité. La démocratie n'est pas le monopole de la gauche.