19
Oct
2022
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Les relations entre l’Union européenne et les Balkans occidentaux à la lumière du nouveau train de mesures sur l’élargissement (suite du débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Vice-président Regner, Monsieur le Commissaire Várhelyi, chers collègues, il est bon qu'il y ait un paquet élargissement de la Commission européenne, et il y a quelques aspects positifs à ce sujet. Nous ne l’appelons pas élargissement, mais nous devrions également mieux traiter avec le Royaume-Uni, la Norvège et la Suisse. Nous avons fait quelques progrès avec le partenariat oriental et d'autres parties. En ce qui concerne le Royaume-Uni, je tiens à apprécier aujourd’hui également en plénière qu’il ait été décidé que le Royaume-Uni participera au projet CSP sur la mobilité militaire, ce qui est positif. En ce qui concerne les Balkans occidentaux, il est très positif que la Bosnie-Herzégovine se voie très probablement accorder le statut de pays candidat. Il s’agit d’un progrès dans cette affaire. Mais dans l'ensemble, je souhaiterais plus de clarté, en particulier en ce qui concerne la Serbie. Je suis heureux, Monsieur le Commissaire, qu'après notre échange au sein de la commission des affaires étrangères de ce même Parlement, où vous avez déclaré qu'une seule partie devrait contribuer davantage au dialogue entre le Kosovo et la Serbie, qui aurait été le Kosovo, vous avez déclaré aujourd'hui que les deux parties devraient contribuer. J'appelle cela un progrès du côté du commissaire. Je dirais que le Kosovo a déjà beaucoup contribué au cours de l’histoire, ainsi qu’au cours des derniers mois et des dernières années, et c’est à la Serbie non seulement de contribuer à cela, mais encore plus de se joindre aux sanctions, de se joindre à la première défense non sanglante contre une attaque de guerre sanglante de l’histoire – c’est l’état de notre civilisation. Si cela ne se produit pas, nous devons envisager de sanctionner les entreprises et entités serbes qui font des affaires avec des entreprises et entités russes parce que c’est toujours la Russie de Poutine. Et si nous avons entendu le président annoncer le prix Sakharov pour l’Ukraine il y a quelques instants à peine, il est clair que nous sommes toujours dans ce moment d’attaque et que nous nous défendons au moyen de ces sanctions.