11
Mars
2026
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La montée de la violence politique, notamment de la part des organisations d’extrême gauche (débat)
Monsieur le Président, en Belgique, les parents de Kenza. En France, Federico, Hichem, Éric, Angela... En Italie, Aba, Alika. La liste des victimes des sympathisants de l'extrême droite fait froid dans le dos. Mais ici droite et extrême droite les occultent. Ils n'ont pas de droit de cité ici. Et pourquoi? Il y en a même un qui appelle ça des victimes imaginaires. Mais est-ce que vous n'avez aucune honte? Le seul objectif ici, c'est d'inverser les choses, de présenter les victimes comme les coupables et les coupables comme des victimes. Comme si l'antifascisme, et pas le fascisme, serait le problème! Ayez donc honte, parce que, partout en Europe, qu'est-ce que nous voyons? Une extrême droite qui avance et pour qui la division et la violence sont une stratégie – une stratégie! En divisant les travailleurs, d'abord, on rend la vie insupportable, on s'oppose à des hausses de salaires, on s'oppose à la taxe des millionnaires, aux investissements publics dans le logement et puis on dit que c'est la faute aux droits des femmes, aux immigrés. Pourquoi? Pour épargner les milliardaires, les Stérin, les Musk qui vous financent, qui vous soutiennent. J'ai un message, à vous et vos potes milliardaires: ¡No pasarán! Parce que siamo tutti antifascisti!