20
Oct
2021
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Conférence des Nations unies sur le changement climatique à Glasgow (Royaume-Uni) (COP26) (suite du débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, le changement climatique est une réalité qui ne peut être remise en question. Toute l'humanité est confrontée à des phénomènes météorologiques violents, qu'il s'agisse d'inondations, d'incendies ou de sécheresse. Toutes nos vies et nos biens sont en danger. Aujourd'hui, nous sommes également confrontés à une crise des ressources énergétiques, qui affecte à son tour la population de l'Union européenne. Toutes ces choses sont la conséquence de la négligence des dirigeants politiques qui, au fil du temps, ont ignoré les signaux reçus à cet égard. Ce n'est pas une tâche facile pour nous tous aujourd'hui de prendre des mesures concrètes dans cette direction, et la Conférence de Glasgow est une nouvelle étape dans cette entreprise. D'emblée, cependant, je voudrais souligner la nécessité, avant toute décision, d'avoir des études d'impact qui évaluent ce que signifient ces décisions, afin que nous n'affections pas les secteurs économiques. Les plans pour la reprise et la résilience sont une bonne occasion de financer ces actions et les États membres doivent veiller à ce que ces ressources soient utilisées efficacement. Le secteur agricole doit être considéré comme un partenaire sérieux dans la lutte contre le changement climatique. Toutefois, des efforts doivent être déployés à l'échelle mondiale, et pas seulement régionale. Ou, plus précisément, il est inutile d'imposer des conditions environnementales aux agriculteurs de l'Union européenne, car, ailleurs dans le monde, d'où nous importons des denrées alimentaires, les choses sont devenues incontrôlables. Si nous voulons vraiment réussir dans ce domaine et atteindre les objectifs de l'Accord de Paris, nous devons être sérieux les uns avec les autres, où que nous soyons dans le monde.