La résolution exige la fin immédiate des violences contre les civils dans le nord-est de la Syrie et condamne les violations du droit humanitaire international, y compris les attaques contre les infrastructures. Elle critique les déséquilibres de pouvoir dans les accords de cessez-le-feu et met en garde contre la dissolution des structures d'autogestion démocratique sans garanties juridiques. Sur le plan politique, elle vise à protéger l'« expérience du Rojava », multiethnique et féministe, et à promouvoir des solutions inclusives impliquant toutes les communautés. L'UE est appelée à sécuriser des couloirs humanitaires et à exercer une pression diplomatique sur les parties au conflit. Elle demande également des enquêtes indépendantes sur les crimes de guerre et la reconnaissance de l'autonomie kurde dans une Syrie démocratique.