19
Mai
2026
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Commémoration du génocide des Arméniens et des Grecs dans le Pont et l’Asie mineure (débat)
Monsieur le Président, aujourd'hui, en cet anniversaire noir du 19 mai, jour de commémoration du génocide pontique grec, je dépose une fois de plus une résolution au Parlement européen et soyez assurés que je la déposerai chaque année jusqu'à ce que la juste demande soit entendue. Je demande donc à tous les États membres de faire ce qu'ils ont fait pour les Arméniens, de reconnaître le génocide des Pontiens par les Turcs, maintenant. 353 000 âmes cherchent la justice. Ce n'était pas qu'une tragédie. C'était un pur génocide. Une extermination organisée des Pontiens par l'État ottoman. Rivières avec du sang· enfants, femmes, aînés· villages perdus · des voix qui n'ont jamais été entendues. Bien sûr, il n'y avait pas que les Pontiens: plus de 1 200 000 Arméniens, 250 000 Assyriens et 600 000 Grecs d'Asie Mineure ont été exterminés par le même régime. Trois génocides, une main commune, un boucher, et aujourd'hui l'Union européenne elle-même, qui parle de droits et de valeurs européennes, discute encore de l'adhésion de la Turquie. Si possible, nous pouvons inclure l'État-nation meurtrier qui nie les génocides qu'il a commis, l'État boucher, le cheval de Troie qui menace le caractère chrétien de l'Union européenne. Parce que la Turquie non seulement n'arrête pas de falsifier l'histoire, d'insulter notre mémoire, mais continue de nous menacer et de nous faire chanter aujourd'hui avec la soi-disant patrie bleue de la mer Égée. Non seulement l'Union européenne prétend ne pas voir, mais elle coopère aussi normalement avec l'islam par l'intermédiaire de la Turquie, du Qatar et d'autres pays hostiles à notre existence. Plus maintenant. Les Pontiens ne cherchent pas la vengeance. Ils recherchent la reconnaissance, la justice, l'honneur et, surtout, la vérité historique. Que les âmes des centaines de milliers de leurs morts reposent en paix. Assurez-vous qu'ils l'ont. Tant que nous existerons, leur voix ne s'éteindra pas. Nous ne pardonnons pas, nous n'oublions pas. Parce que peu importe ce que la Roumanie a traversé, il est en plein essor et il apporte plus. Il ne mourra jamais.