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Législation sur le viol fondée sur la notion de consentement dans l’Union européenne (débat)
Nous nous sommes engagés à protéger efficacement les victimes et à promouvoir des mesures de prévention, mais ces efforts ne peuvent être efficaces que si les mesures nécessaires sont adaptées aux spécificités socio-juridiques de chaque État membre au niveau national. Une approche unifiée et centralisée ne tient pas compte des différences nationales, culturelles et juridiques qui sont essentielles à une véritable assistance. Nous sommes préoccupés par le fait que la gauche tente d'inclure des éléments idéologiques dans la résolution sur plusieurs points, en particulier l'idéologie du genre, et qu'au lieu de renforcer le soutien aux victimes, cela créerait une insécurité juridique. Ce n'est pas dans l'intérêt des victimes. La question de l'augmentation du nombre de viols dans le contexte de l'immigration illégale de masse est un élément déterminant de la décision, bien qu'elle ne soit pas ouvertement énoncée. La Hongrie doit maintenir une politique de tolérance zéro à l'égard de la migration illégale, de la sécurité publique, des normes sociales et de la protection des femmes. Bien qu'il y ait eu un certain nombre d'éléments positifs dans la décision, je n'ai pas été en mesure de l'appuyer par mon vote à cause de ces aspects. Le groupe des Patriotes pour l'Europe attache de l'importance à la protection des victimes, c'est pourquoi nous avons déposé une proposition de résolution alternative qui a adopté une position équilibrée tout en protégeant efficacement les victimes et en respectant les compétences des États membres. J'ai voté en faveur de la résolution alternative Patriot.