—
Gérer les migrations de manière efficace et globale en favorisant les retours (débat)
La Hongrie a été le premier État membre à attirer l’attention sur le danger et le caractère non durable de l’immigration clandestine de masse dès 2015 et à proposer des solutions: il est urgent de renforcer les frontières extérieures, d’évaluer les demandes en dehors de l’Europe, de coopérer avec les pays d’origine et de transit et de repousser efficacement les demandes. Il est maintenant clair pour tout le monde qu'il y a une crise migratoire, mais la Commission sortante continue de plaider en faveur d'un pacte sur la migration malavisé. Pendant ce temps, les dirigeants d'un nombre croissant de pays européens protestent contre les décisions prises à Bruxelles, exigeant des mesures plus sévères et la fermeture de leurs frontières, restreignant l'une des réalisations les plus importantes de l'UE, le droit à la libre circulation des personnes. L'Allemagne a mis en place des contrôles aux frontières intérieures, la Pologne a suspendu les règles de l'UE en matière de migration, tandis que la Commission européenne inflige de lourdes sanctions à la Hongrie pour avoir protégé ses frontières extérieures. La protection des frontières est une obligation légale et une tâche fondamentale. Forcer l'immigration clandestine menace les États membres et sape la coopération européenne. Il est temps de modifier le pacte sur la migration dans le sens du bon sens et d’éliminer les sanctions qui pèsent sur la Hongrie!