13
Mars
2024
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Le cas de Rocío San Miguel et du général Hernández Da Costa, parmi d'autres prisonniers politiques au Venezuela
Monsieur le Président, nous pensons aujourd'hui à Rocío San Miguel, un grand combattant des droits de l'homme qui a été enlevé et dont on ne sait rien pour le moment, et au général Hernández Da Costa, qui est injustement emprisonné depuis pas moins de six ans et qui se trouve dans des conditions de santé absolument déplorables. Et nous avons une disqualification qui est María Corina Machado, ce qui signifie la disqualification des élections que certains ont l'intention et l'intention d'avoir lieu au Venezuela, et qui va être complètement impossible parce que les élections ne peuvent pas avoir lieu quand vous vous arrêtez, quand vous vous torturez, quand vous vous tuez et quand vous vous faites disparaître, comme vous le faites au Venezuela sans vous arrêter. Et l'Accord de la Barbade a été une autre farce, une autre farce pour continuer à prolonger la situation, pour faire retirer les sanctions et pour pouvoir continuer à jouer avec la communauté internationale. M. Maduro restera en place tant qu'il aura des défenseurs comme Zapatero, comme Borrell, tant qu'il aura des complices comme Lula et Petro et tant d'autres. Et tant qu'il n'y a pas de personnes pour faire respecter le droit international et le droit dans votre maison. Les dictateurs ne partent jamais volontairement, à moins d'y être contraints.