12
Févr
2025
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Maintien en détention et risque de condamnation à mort d'individus au Nigéria accusés de blasphème, notamment le cas de Yahaya Sharif-Aminu
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, il existe en Europe des trappeurs d'origine africaine, immigrés de première ou de deuxième génération, qui incitent librement à la haine contre les symboles de la foi chrétienne. Nous l'avons vu récemment en Italie, où un jeune chanteur italo-marocain a réalisé une vidéo où la cathédrale de Milan est enveloppée de flammes. Au Nigeria, cependant, un jeune chanteur est en prison depuis quatre ans pour blasphème et condamnation à mort pour s'être pendu à la tête, parce qu'une de ses chansons aurait offensé Mahomet. Aujourd'hui, l'Europe appelle à juste titre le gouvernement nigérian à le libérer, à lui garantir un procès équitable et à abandonner le code pénal fondé sur les droits de l'homme. charia. Mais c'est l'Europe elle-même qui laisse se multiplier dans nos villes de ghetto-quartier, où déjà le charia, imposée par des tribunaux islamiques clandestins, et qui, pour plaire à d'autres sensibilités, permet de saper nos racines et nos valeurs. L'Europe demande aux autres de respecter leurs droits. Mais rappelez-vous que nos peuples ont le droit de demander à l'Europe plus de respect pour elle-même, pour notre histoire et pour notre identité.