1
Févr
2023
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Préparation de la réunion extraordinaire du Conseil européen du mois de février, en particulier la nécessité de mettre en place des solutions durables dans le domaine de l'asile et de la migration (débat)
Monsieur le Président, ce que M. Weber a dit, à savoir que les murs ne sont pas tabous, m'a un peu effrayé. Je n'ai jamais vu le mur de Berlin comme un tabou, ni le mur de Nicosie. Je trouve donc sa déclaration plutôt déplacée, pour ne pas dire non historique. Une réponse pragmatique et humanitaire à ce problème ne peut être apportée au niveau européen que par des voies sûres légales et contrôlées, avec une demande d’asile combinée à une relocalisation obligatoire, égale et proportionnée des réfugiés dans tous les États membres. Je suis d'accord avec ce que les socialistes ont dit: La solidarité est forcée, pas les jeux avec le mot. Les dirigeants européens doivent cesser de financer et de renforcer principalement les causes de la crise des réfugiés, telles que la guerre et la crise climatique, et se concentrer sur des projets visant le bien-être des personnes chez elles. Ce que nous voyons aujourd'hui est une gestion défaillante et nous avons créé une machine qui dévore des milliards de citoyens européens pour produire de nouvelles impasses, l'oppression et la mort. Et, bien sûr, il y a une question simple: Des murs entre l'Europe et des pays en voie d'adhésion comme la Turquie? La Turquie est-elle un pays sûr ou non? C'est une grande question. Ne trompons pas les gens et, bien sûr, ne jouons pas avec des scénarios d’extrême droite.