Révision du statut de protection des loups et d’autres grands carnivores dans l’Union (débat d'actualité)
Madame la Présidente, Madame la Commissaire, J'ai parlé d'innombrables fois du danger croissant de la propagation croissante des loups. D'innombrables lettres ont été adressées à la Commission, d'innombrables entretiens ont eu lieu et d'innombrables heures ont été consacrées à une résolution du Parlement européen sur les loups. Mais d'innombrables animaux de rente meurent encore d'une mort atroce à chaque saison de pâturage. Et nos familles paysannes endurent encore les plus grandes souffrances à cause des grands carnivores. Et nous constatons toujours que les loups se reproduisent d'environ 30 % chaque année, de sorte que nous avons maintenant scientifiquement prouvé qu'il en existe près de 20 000 en Europe. Nous ne pouvons et ne voulons tout simplement plus l'accepter. La présidente a changé de cap et parle d’un danger croissant pour les animaux d’élevage et d’un danger potentiel pour les humains. Il est temps que ces paroles soient suivies d'actes. Nous avons besoin d'adapter le statut de protection à la réalité, ce qui ouvre la voie à une gestion judicieuse du loup dans l'UE. Sinon, quelqu'un dans cette maison devra répondre de la fin de la gestion des alpages et des pâturages. L'action et la compréhension sont maintenant nécessaires.
Garantir la sécurité alimentaire et la résilience à long terme de l’agriculture de l’UE (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire! Le rapport d'initiative sur la sécurité alimentaire est urgent. En fait, il est en retard depuis longtemps. En Europe, nous sommes actuellement confrontés à trois crises majeures: la guerre en Ukraine, l’inflation élevée et, bien sûr, le changement climatique. Je voudrais donc énumérer trois raisons pour lesquelles nous devons renforcer notre production alimentaire nationale, et donc les agriculteurs, au lieu de les affaiblir par des restrictions agricoles, des exigences, des interdictions et des accords commerciaux non consolidés, tels que le Mercosur. Premièrement, En raison de la guerre en Ukraine, nous constatons que l’approvisionnement alimentaire mondial est extrêmement fragile. Les marchés mondiaux ont réagi immédiatement et les prix des céréales en bourse ont augmenté rapidement. Seule une production européenne forte et une sécurité d'approvisionnement suffisante peuvent atténuer les effets de ces crises sur l'Europe et, d'autre part, permettre aux régions menacées par la faim d'être aidées en période de crise. Deuxièmement, Les citoyens souffrent de la forte inflation. À l'heure actuelle, nous devons également garder à l'esprit ceux qui ont actuellement des difficultés à se permettre la vie. Les politiques qui limitent notre production, c'est-à-dire qui pèsent sur les agriculteurs, ne peuvent qu'aggraver la situation et sont totalement déplacées.
Le rôle des agriculteurs en tant que facilitateurs de la transition verte et d'un secteur agricole résilient (suite du débat)
Monsieur le Président, Madame la Commissaire, Je voyage pendant chaque minute libre où je ne suis pas ici à Strasbourg ou à Bruxelles, dans les communes, dans les régions de mon pays d'origine, l'Autriche. Je visite des exploitations agricoles, j'échange avec les agriculteurs et je leur parle, bien sûr, de leur point de vue sur les idées de la Commission. Je dois vous dire honnêtement que les réponses me touchent profondément en tant qu'Européen ardente et convaincue. En tant qu'agriculteur et sylviculteur, je les comprends parfaitement. Nos paysans n'en peuvent plus. À chaque nouvelle proposition qui lui est faite, elle est soumise à une avalanche de contraintes, de contrôles et d'interdictions. Ils ne viennent tout simplement plus. Vous vous demandez: Puis-je encore exercer le métier que j'ai appris, gérer l'entreprise transmise depuis des dizaines de générations, comme je l'ai appris et comme je le fais depuis des années avec succès et de manière durable? Ou suis-je simplement devenu l'administrateur d'une parcelle de terrain sur laquelle je peux mettre en œuvre la législation de l'UE? Si un groupe professionnel est ainsi mis à l'obligation, s'il n'y a plus que des restrictions d'exploitation ou même des mises en jachère, que pensez-vous de ce que ressentent ces personnes? Il s'agit de personnes qui, précisément avec ces terres et cette exploitation, gagnent leur argent depuis des générations et qui nourrissent non seulement leurs familles, mais nous tous ensemble. Nous nous engageons en faveur du pacte vert pour l’Europe, car pour nous, gestionnaires des sols, il n’y a pas d’alternative à une protection globale du climat et de l’environnement. Mais la recette d'une alimentation respectueuse de l'environnement et du climat ne peut pas être que nous chassions la production d'Europe et que nous transportions ensuite notre nourriture d'outre-mer en conteneurs vers l'Europe. La recette d'une alimentation respectueuse de l'environnement et du climat est la régionalité, la saisonnalité et des exploitations familiales fortes et résilientes.
Initiative citoyenne européenne «Sauvons les abeilles et les agriculteurs! Vers une agriculture respectueuse des abeilles pour un environnement sain» (débat)
Monsieur le Président, Madame la Commissaire, chers collègues! La protection de nos exploitations agricoles familiales me tient tout simplement à cœur. C'est pour eux que je suis ici au Parlement européen et c'est pour eux que je veux m'engager de toutes mes forces. C'est pourquoi je me suis vraiment réjoui d'avoir entendu parler pour la première fois de cette initiative citoyenne. J’estime que ces deux questions, à savoir le soutien aux agriculteurs et la protection des abeilles et des autres pollinisateurs, sont essentielles à la réussite du pacte vert pour l’Europe et à un avenir plus prospère et plus durable pour l’Europe. Malheureusement, dès le second coup d'œil, on se rend compte que cette initiative citoyenne ne concerne ni l'un ni l'autre thème. Au contraire, ce grand titre est utilisé par les ONG comme prétexte pour imposer une interdiction idéologique des produits phytosanitaires. Les agriculteurs n'utilisent pas de produits phytosanitaires issus du jux et de la folie ou parce qu'ils veulent même nuire à la biodiversité. Ils les utilisent en cas d'extrême urgence, ni plus ni moins, et donc uniquement pour assurer l'approvisionnement de la population européenne en denrées alimentaires de qualité. Les conséquences d'une réduction drastique et rapide des produits phytosanitaires, comme on l'exige, seraient fatales, car il n'existe actuellement aucune alternative viable. Nous devions tomber dans un piège d'importation et acheter des marchandises de pays tiers qui utilisent depuis longtemps chez nous des produits phytosanitaires interdits. Le fait que le pacte commercial du Mercosur soit en même temps promu par la Commission européenne, chers collègues, est proche de Häme vis-à-vis de nos agriculteurs nationaux. Mon appel est donc le suivant: Nous avons pratiquement les mêmes objectifs, peut-être une approche différente. Ne nous laissons pas entraîner par des idéologies, mais travaillons avec bon sens et amour pour le meilleur pour les paysans et aussi pour les abeilles.
Une vision à long terme pour les zones rurales de l’UE (débat)
Madame la Présidente, Madame la Commissaire, chers collègues! Nous avons besoin d’une vision forte de l’avenir des régions rurales d’Europe, car elles sont essentielles pour relever de nombreux défis actuels et fournir un indicateur sur la voie d’une économie européenne plus durable. En outre, les innombrables communautés rurales constituent l’épine dorsale de notre société, ce que beaucoup oublient malheureusement. C'est pourquoi il me tient à cœur d'associer davantage les habitants des régions aux politiques de l'UE. L'Europe ne peut pas se construire sans elle. L'avenir ne peut tout simplement pas être construit sans eux. Avec la vision à long terme pour les zones rurales, nous créons une base d'avenir pour que les générations futures puissent bien vivre dans les zones rurales. L'Europe a besoin des habitants des régions, ainsi que de nos agriculteurs, de nos sylviculteurs et de nos énergivores. En effet, ce sont eux qui mettent en œuvre les projets législatifs de l’UE sur leur sol et qui ne donnent vie qu’à ceux-ci sur la voie d’une Europe plus indépendante et plus verte. L'Europe a besoin de régions renforcées, dotées d'infrastructures de qualité, offrant des possibilités d'éducation et de développement économique attrayantes. À l'avenir, la Commission européenne devra renoncer à des initiatives législatives contradictoires et, au lieu de cela, renforcer l'espace rural sur les plans économique, écologique et social.
Protection de l’élevage et des grands carnivores en Europe (débat)
Monsieur le Président, chers collègues! La protection de nos régions rurales, de nos exploitations agricoles familiales, me tient à cœur. C'est pour eux que je suis au Parlement et c'est pour eux que je veux m'engager. Un agriculteur d’alpage dans mon pays d’origine, l’Autriche, envoie en moyenne onze animaux dans les alpages – onze animaux. Et s'il n'y a qu'une seule victime du loup, c'est une catastrophe; On parle déjà d'environ 10%. Cette année, ces catastrophes se sont produites environ 1 200 fois en Autriche. 1 200 pertes pour les agriculteurs, 1 200 fois un lourd fardeau émotionnel et 1 200 fois une souffrance animale évitable. C'est pourquoi j'espère que, pour la première fois dans l'histoire du Parlement européen, une majorité en plénière se prononcera en faveur d'une résolution raisonnable en faveur de la population rurale et de l'agriculture domestique à petite échelle, en faveur de l'élevage et contre la propagation incontrôlée des loups. Il s'agit de beaucoup plus, et la Commission européenne doit le reconnaître. Il s'agit de vérifier le statut de protection du loup sur une base scientifique. Ce n'est pas le loup qui est menacé d'extinction, mais nos régions rurales.
Nouvelle stratégie de l’Union européenne pour les forêts pour 2030 – Gestion durable des forêts en Europe (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues! La stratégie de l’UE pour les forêts est essentielle à la réussite du pacte vert pour l’Europe. Nous avons besoin de forêts multifonctionnelles gérées de manière durable si nous voulons atteindre nos objectifs climatiques et environnementaux. Sans l'utilisation active de la ressource renouvelable bois et l'implication des propriétaires forestiers, il ne sera pas possible. Nous devons donc nous prononcer clairement contre de nouveaux obstacles à l'utilisation durable des forêts et au renforcement des propriétaires forestiers et du principe de subsidiarité dans la politique forestière. Les propriétaires forestiers sont ceux qui donnent vie à la stratégie de l’UE pour les forêts en la mettant en œuvre sur leurs terres et leurs biens. Ils doivent donc être pris en compte dans les futures initiatives législatives sur la forêt. Tout comme les pays de l'UE, les régions, les communes qui connaissent la diversité des forêts européennes et qui peuvent élaborer des politiques forestières ciblées. Dans le domaine de la sylviculture, nous sommes prêts à apporter notre contribution avec notre savoir-faire, nos ressources renouvelables. Nous sommes prêts à soutenir la transition vers une Europe durable et à mettre en évidence les nombreux avantages des forêts multifonctionnelles et gérées de manière durable en Europe.
Un plan d’action de l’UE pour l’agriculture biologique (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues! Je tiens à vous remercier tous pour la discussion vraiment animée sur ce rapport important sur notre plan d'action de l'UE en faveur de l'agriculture biologique. Permettez-moi de répéter une fois de plus: Au fond, nous sommes d'accord sur le fait que nous voulons développer et renforcer le secteur biologique en Europe. Cet objectif nous unit. Pour l'objectif de pourcentage: Nous ne voulons perdre personne d'ici 2030. Bien au contraire: Nous voulons en gagner beaucoup, beaucoup d'États membres, beaucoup d'agriculteurs. La Commission présente un objectif très ambitieux: un triplement en moins de huit ans, on pourrait dire en sept ans et demi. Et je voudrais vous donner une nouvelle illustration: En Autriche, nous avons augmenté le bio à 26 % de la surface au cours d'un processus de plusieurs décennies. Ça ne s'est pas passé du jour au lendemain. Faites-moi confiance, s'il vous plaît! Nous y sommes parvenus de manière durable et avec beaucoup de succès. Dans notre rapport, nous soulignons très clairement que le développement de l'agriculture biologique est l'un des éléments clés pour atteindre l'objectif global de développement de l'agriculture biologique. Green-Deal-Ce sera des objectifs. L'agriculture biologique joue un rôle important dans la fourniture de solutions durables à de nombreux défis d'aujourd'hui. Mais s'il vous plaît: Si nous voulons réussir, nous devons agir de manière durable, nous donner le temps dont nous avons besoin, dont nos États membres ont besoin, dont nos agriculteurs ont besoin, pour nous et pour notre environnement.
Un plan d’action de l’UE pour l’agriculture biologique (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, chers collègues! En tant que députée agronome autrichienne, je suis particulièrement heureuse et honorée d'être responsable du positionnement du Parlement européen sur l'important plan d'action de l'UE en faveur de l'agriculture biologique. En effet, des denrées alimentaires de qualité produites au niveau régional et en harmonie avec la nature sont importantes pour la qualité de vie des Européens, mais aussi pour la protection du climat. C'est ce que représente notre agriculture biologique. Et nous devons absolument donner plus de place à cette vision pour une gestion durable en Europe. En ce qui concerne le plan d’action en faveur de la production biologique, nous veillons à ce qu’il existe un très bon mélange d’instruments et d’incitations appropriés, mais aussi suffisamment de flexibilité pour permettre à chaque pays de l’UE de développer individuellement son secteur biologique et d’intégrer la vision européenne de la production biologique dans ses propres stratégies nationales ou régionales en matière de production biologique. Parce que nos régions commencent à partir de situations de départ complètement différentes. Dans certains pays, nous avons déjà plus de 25 % de terres agricoles biologiques, dans d'autres, nous sommes à 0,5 %. Des agriculteurs aux consommateurs, en passant par la transformation et la transformation, le secteur privé avec le commerce de détail, la restauration, le secteur public avec les marchés publics: Il faut aller chercher les gens. Nous devons créer les conditions d'une croissance durable et pas seulement, s'il vous plaît, parler d'objectifs. C'est pourquoi nous avons fixé des priorités dans le plan d'action de l'UE en faveur de l'agriculture biologique. La promotion de la consommation biologique a un rôle important à jouer. La croissance du secteur biologique ne peut être durable qu'avec une approche axée sur le marché et un développement global de la chaîne d'approvisionnement. Il faut une croissance équilibrée de l'offre et de la demande pour que les prix soient corrects. En outre, nous soulignons l'immense potentiel des chaînes d'approvisionnement régionales et saisonnières courtes. Ils apportent des avantages environnementaux et économiques à nos agriculteurs biologiques et aux régions rurales en garantissant des revenus et en créant des emplois, tout en contribuant de manière significative au bien-être animal ainsi qu’à la protection de l’environnement, du climat et de la biodiversité. Nous insistons également sur la participation de l’échelon local et régional, car les représentants des régions et des municipalités sont les mieux placés pour savoir où la chaussure pousse et où prendre des mesures ciblées pour développer le secteur biologique, que ce soit dans les écoles, les jardins d’enfants, les crèches, la coopération entre les agriculteurs et avec les consommateurs, les marchés publics verts dans les cantines ou dans d’autres domaines. Il est également essentiel que le plan d’action de l’UE en faveur de la biodiversité s’accompagne d’une politique solide en matière de recherche, d’innovation et de numérique. Les facteurs de production limitants doivent être surmontés en ce qui concerne la disponibilité d’aliments protéiques, de vitamines, d’engrais et de produits phytosanitaires. L'utilisation des ressources doit également devenir de plus en plus efficace pour répondre aux attentes de la société et à l'avenir. L'agriculture intelligente et le bio doivent aller de pair. La pandémie de COVID-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont une nouvelle fois mis en évidence la nécessité pour l’UE de renforcer sa sécurité alimentaire et de réduire sa dépendance à l’égard des importations en provenance de l’extérieur de l’UE. Un secteur agricole européen fort, durable et surtout diversifié est un élément essentiel de notre sécurité alimentaire. L’agriculture biologique peut et apportera une contribution importante à la sécurité alimentaire future de l’UE. Je voudrais également remercier mes collègues des différents groupes politiques qui ont participé de manière très constructive aux négociations. Lors de l’élaboration du rapport sur le plan d’action de l’UE en faveur de la production biologique, nous avons en grande partie mis de côté les différences idéologiques au profit du bon sens, car nous sommes d’accord sur le fond pour développer et renforcer le secteur biologique en Europe. Cette vision a été approuvée à 100 % au niveau de la commission. Enfin, je voudrais souligner une fois de plus que l'agriculture tournée vers l'avenir ne doit pas et ne peut pas être uniquement biologique. Je suis moi-même agricultrice conventionnelle et je sais parfaitement qu'avec d'autres méthodes agricoles durables, nous pouvons également produire des aliments de haute qualité avec des normes très élevées en matière de bien-être animal. Il n’existe pas de modèle agricole unique adapté à tous les pays et à toutes les régions pour poursuivre le développement d’un système alimentaire durable de l’UE. A l'avenir, il faudra les deux: L'agriculture biologique et l'agriculture conventionnelle pour nourrir notre peuple.
Nécessité d'un plan d'action d'urgence de l'UE afin d'assurer la sécurité alimentaire à l'intérieur et à l'extérieur de l'UE à la lumière de l'invasion russe de l'Ukraine (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire! Presque tous les jours, nous entendons des rapports sur l’Ukraine, le grenier à blé de l’Europe, et au-delà. Nous savons que l'Ukraine et la Russie représentent ensemble plus de 30 % du commerce mondial de blé, plus de 32 % d'orge, plus de 17 % de maïs et même plus de 50 % de tournesol. Ces quantités n'existeront plus sur le marché mondial cette année, ni l'année prochaine. Toutes les conditions-cadres ont complètement changé et il est grand temps pour notre proposition de résolution. L'Europe a une responsabilité. L'Europe a un engagement. Non seulement vis-à-vis de ses citoyens, mais aussi au-delà des frontières de l'Europe. Trois points: les paquets législatifs de l’UE pour le secteur agricole; Farm to Fork et la stratégie en faveur de la biodiversité doit être entièrement réévaluée. Les restrictions de production sont aujourd'hui hors de propos. Nous avons besoin d'un véritable soutien pour les agriculteurs européens qui, malgré les prix exorbitants des aliments pour animaux, des engrais et des carburants, sont quotidiennement engagés dans notre sécurité alimentaire. Nous avons besoin d’argent frais, pas de la réserve de crise, car c’est alors que nous nous payons nous-mêmes cette crise. Troisièmement: Félicitations à la Commission! Environ 4 millions d'hectares de terres mises en jachère ont été libérés pour la culture. C'est une contribution à la sécurité alimentaire.