Conclusions du Conseil européen des 24 et 25 mars 2022, y compris les dernières évolutions de la guerre en Ukraine et les sanctions de l'UE contre la Russie ainsi que leur mise en œuvre (débat)
Cher collègue, vous avez utilisé la "raison" plusieurs fois, utilisons la raison! Vous avez également utilisé l’expression «les sanctions que nous avons imposées ne suffisent pas». Je serais intéressé par les mesures concrètes que vous pensez que nous n'avons pas encore prises, car, après tout, ce débat doit présenter des propositions à la Commission et au Conseil, pour faire quelque chose de plus, mais je n'ai compris que de vous que nous devons être plus rationnels. Vous pouvez nous dire spécifiquement: Que devons-nous faire pour arrêter la guerre, arrêter la mort des gens et aider ces gens?
Protection accordée par l'Union européenne aux enfants et aux jeunes qui fuient en raison de la guerre en Ukraine (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, je voudrais tout d'abord remercier les citoyens de mon pays, la Roumanie, mais aussi les citoyens de la Pologne, de la République de Moldavie, de la Slovaquie, de la République tchèque et des autres États qui ont accueilli ces réfugiés. Nous discutons d'une question très importante. Nous en avons également débattu hier soir aux commissions LIBE et DEVE. Monsieur le Commissaire, je n'ai pas pu vous poser la question hier soir, mais je vais vous la poser maintenant. Bien sûr, les enfants sont l'avenir de chaque nation et nous devons les défendre quelle que soit leur nationalité. J'ai entendu dire ici que seuls les enfants ukrainiens. Non, non, non. Nous devons avoir un comportement équidistant et non pas deux poids deux mesures pour les enfants en Afghanistan, en Afrique, en Syrie, où qu'ils se trouvent. Les enfants sont l'avenir des nations. Par conséquent, je crois que nous devons tous les défendre et ne pas faire de distinctions par nationalité. Une autre chose que je dois vous dire, Monsieur le Commissaire, c'est que, comme vous l'avez également présenté à notre commission, les États qui ont maintenant le plus de pression ont leurs propres problèmes et vous devez intervenir avec le budget approprié. Mon pays a des enfants dans la pauvreté, ses propres enfants dans la pauvreté et bien sûr, nous devons accueillir ces enfants qui viennent d'Ukraine, mais il est injuste de ne pas être en mesure de leur fournir des conditions. Et je crois qu'en plus de l'organisation, en plus des plateformes, la solidarité doit également être soutenue par des budgets. Et je voudrais vous demander, Monsieur le Commissaire, parce que j'ai également assisté au débat de ce jour et je n'ai pas vu que la troisième option, arrêter, arrêter l'incendie, arrêter cette mort terrible de milliers de citoyens, serait également remise en question. Sanctions pour la Russie et aide aux réfugiés. La voie diplomatique, Monsieur le Commissaire, est-ce que vous l'utilisez encore? Les institutions européennes, outre les États-Unis, l'ONU, l'OTAN ont une responsabilité historique de faire la meilleure diplomatie pour arrêter le feu et pour arrêter ce malheur qui n'est pas seulement pour l'Ukraine. Mes concitoyens me demandent: Quand la guerre s'arrêtera-t-elle? Le danger est pour l'élargissement et c'est pourquoi je crois que vous devez également prendre la route diplomatique et nous donner une réponse, savoir quoi répondre à nos citoyens.
L'énergie dans l'Union - Action européenne conjointe en faveur d'une énergie plus abordable, plus sûre et plus durable (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, la crise que nous traversons n'était pas seulement prévisible en temps de guerre, lorsque l'Union européenne dépend très largement du fournisseur, chaque homme d'affaires sait qu'il y a un risque. Je suis heureux que vous ayez introduit entre les trois piliers et des prix plus abordables, mais Monsieur le Commissaire, ce qui est accessible au Luxembourg n'est pas accessible aux citoyens de mon pays, et nous devons voir clairement ici comment personne n'est laissé pour compte, parce que c'est notre slogan, n'est-ce pas? Et puis je pense que nous devrions apprendre des erreurs commises parce que, ici dans mon pays, vous avez pressé le pays d'arrêter l'extraction du charbon, au lieu de cela, nous importons du charbon de Russie. Nous avons besoin d'une Union de l'énergie, Monsieur le Commissaire, et d'une Union de l'énergie qui puisse être accessible à tous les citoyens européens, quelle que soit la région et le pays dans lesquels ils vivent. C'est pourquoi j'appelle à la mise en place d'un système de contrôle des prix de l'énergie. Je suis un ancien homme d'affaires, je comprends ce que signifie une économie de marché, mais je comprends que dans une crise, nous ne pouvons pas permettre de devenir riche certains qui mettent des prix 10-15 fois plus élevés.
CFP 2021-2027: lutte contre les structures oligarchiques, protection des fonds de l’Union contre la fraude et conflits d’intérêts (débat)
Madame la Présidente, bien sûr, la lutte contre les structures oligarchiques et la protection des fonds européens, mais aussi des fonds nationaux, doit être le souci, d'une part, de la Commission européenne, du Parlement, mais aussi des États membres, car, en fin de compte, cet argent, qu'il soit européen ou national, doit parvenir au citoyen. Malheureusement, je dois dire que maintenant, lorsque nous parlons, nous n'avons pas de situation réelle de fraude parce que le système de signalement dans les 27 États est différent. C'est pourquoi certains États signalent à la fois des soupçons de fraude et des fraudes. D'autres États ne signalent que des fraudes, comme l'OLAF le présente d'ailleurs dans son rapport. Comme cela s'est produit avec mon pays, la Roumanie, qui apparaît dans ce rapport comme un chef de file, mais qui a en fait signalé les soupçons de fraude ensemble. Je crois, Monsieur le Commissaire, que ce rapport d'initiative peut aider la Commission à proposer des mesures, d'une part, pour accroître la transparence, d'autre part, pour assurer un rapport uniforme, afin de ne pas comparer les pommes avec les poires. Et, évidemment, tous les indicateurs que nous utilisons doivent être quantifiables, car cet argent doit parvenir aux bénéficiaires.
Assistance macrofinancière à la République de Moldavie (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je voudrais tout d'abord remercier les citoyens de la République de Moldavie pour la preuve de solidarité qu'ils ont apportée, tout comme les citoyens de mon pays, la Roumanie, la Pologne et la Hongrie. Il est clair qu'une assistance macrofinancière doit être fournie, mais, Monsieur le Commissaire, il résulte des débats d'aujourd'hui que ces montants ont été établis avant la guerre et qu'il est évident que la République de Moldavie a maintenant besoin d'une aide plus importante et plus cohérente, en particulier dans la partie relative aux subventions, car oui, les crédits devront être restitués. C'est pourquoi j'aimerais vous demander deux choses. Premièrement, discuter au sein de la Commission de la possibilité d'augmenter les subventions et, deuxièmement, avancer la première tranche pour aller plus vite, peut-être en mai, parce que maintenant les citoyens qui ont ouvert leurs maisons, après tout, ont besoin d'aide, et nous savons bien que la République de Moldavie a quand même eu un problème en termes d'emplois, en termes de revenu par habitant. Mon appel est donc d'aider la République de Moldavie, mais de l'aider autant que nous le devons et quand nous le devons.
Élimination des barrières non tarifaires et non fiscales dans le marché unique (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, toute barrière non tarifaire affecte et frappe les plus petites, en fait, les micro, petites et moyennes entreprises. Toute barrière non tarifaire dans un État membre affecte l'ensemble du marché intérieur. C'est pourquoi, bien sûr, je suis d'accord, Monsieur le Commissaire, oui, nous avons une nouvelle stratégie de réindustrialisation, nous avons une nouvelle stratégie pour les PME, mais il est essentiel d'identifier ces obstacles qui, en fait, n'apportent pas d'argent au budget, ni au budget de l'Union européenne ni aux budgets nationaux parce que, indirectement, ils minent l'activité des entreprises. Et oui, je suis heureux que vous ayez identifié 24 restrictions dans 13 secteurs. Il y a encore des secteurs où vous pouvez identifier des restrictions concrètes, parce que c'est ainsi que nous devons aller. Il est bon que nous disposions d'un groupe de travail, SMET, mais je crois qu'il doit non seulement identifier, mais aussi trouver des solutions lorsqu'il identifie quelque chose sur le marché. Et à la fin, nous avons quelques choses qui me tiennent vraiment à cœur. Je viens du secteur privé. Par exemple, la reconnaissance des qualifications constitue un obstacle à la mobilité de la main-d'œuvre. Les marchés publics transfrontaliers pour les PME constituent un problème et nous devons le reconnaître. J'espère qu'avec ce changement et avec notre proposition, nous serons en mesure d'avoir un meilleur marché unique.
Mise en œuvre de la directive relative à la sécurité des jouets (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, bien sûr, nous avons une directive sur la sécurité des jouets, mais il s'avère que nous devons la modifier, Monsieur le Commissaire, et vous obtiendrez un très bon texte. Félicitations à tous les collègues qui ont contribué à cette proposition! La sécurité des jouets, bien sûr, pour les enfants est extrêmement importante et il est hilarant que dans la directive actuelle, nous ayons une limite: il n'y a pas de produits chimiques dans les jouets pour les enfants jusqu'à 36 mois, comme si à 37 mois, ils ne pouvaient pas s'enivrer. Et puis, bien sûr, il a été dit ici, nous avons des problèmes avec les perturbateurs endocriniens, qui ne sont même pas couverts par la directive actuelle, et oui, si une étude devait être réalisée, nous pourrions constater que nous avons des enfants qui ont des troubles endocriniens, peut-être aussi à cause des jouets, et nous devons, Monsieur le Commissaire, réfléchir très attentivement à la façon dont nous pouvons atteindre la même norme de qualité pour les jouets entrant sur le marché intérieur en provenance de pays tiers. J'étais journaliste aux douanes. Nous avons une nouvelle union douanière depuis l'année dernière. Nous devons avoir le même modèle de rapport, le même processus de vérification des jouets. Et oui, enfin et surtout, nous avons aussi un marché gris, un marché noir pour les jouets, et ici des solutions doivent être trouvées et la solution doit être pour les 27 États. J'espère que nous voterons à ce sujet demain!
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, dans le contexte dans lequel nous vivons, alors que, dans de nombreuses villes d'Europe, les citoyens sont dans la rue, je ne pouvais que choisir le sujet des droits de l'homme, et oui, aussi celui des droits de l'enfant. Monsieur le Commissaire, je ne pense pas que les institutions européennes puissent être heureuses et je ne pense pas qu'elles puissent être satisfaites du niveau de respect de ce que nous réglementons. Nous avons des règlements relatifs aux droits de l'homme, nous avons des règlements relatifs aux droits des enfants, mais ils sont violés de manière flagrante et nous y sommes! Monsieur le Commissaire, je pense que nous devons tous réfléchir à la manière dont nous pouvons mettre en œuvre ce que nous réglementons, et je vais vous donner un exemple. Pendant la pandémie - et des collègues ont parlé ici - de nombreux États ont restreint de manière disproportionnée, violé le règlement que nous avons voté ici, et du point de vue des droits de l'enfant, des enfants ont commencé à être enlevés par des institutions publiques, comme cela s'est produit avec des enfants de Roumanie, de Finlande, de Suède, maintenant du Danemark, des parents arrêtés. Je ne pense pas qu'il y ait plus d'amour que d'amour maternel, et je pense que vous devez examiner, voir ce qui arrive à ces institutions et ce qui arrive aux droits de l'homme. J'ai eu un ministre de la justice dans mon pays qui a dit ceci: «Les droits de l’homme sont un luxe». J'espère que l'Union européenne n'adoptera pas ce dicton.
Législation sur les services numériques (suite du débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, le débat de ce soir montre que les réglementations ont pris du retard par rapport à la technologie et qu'il était temps de proposer une réglementation de l'environnement en ligne, et je vous félicite, Monsieur le Commissaire, pour votre proposition. Félicitations à la coordonnatrice de ce rapport. Il y a des centaines d'amendements. Nous devons penser ici que ce n'est pas seulement une question d'argent. Il s'agit de la vie des gens. Il s'agit du fait que par le biais de contenus illicites, de fausses identités, il conduit à l'appropriation illicite de procès équitables, de procès pénaux. Il s'agit de la vie des enfants. C'est pourquoi je pense que voter sur ce nouveau règlement est certainement une étape. Tout n'est pas résolu, mais nous pouvons grandement améliorer la protection des consommateurs contre les contenus illicites, nous pouvons également protéger le droit et l'accès, car très souvent, nous sommes bloqués sans justification. Nous ne voulons pas que ce rapport prive réellement les citoyens du droit d'expression, mais nous voulons qu'il soit correct dans le contenu qui y est présenté. Et très peu de choses ont été dites sur le droit d'auteur et les droits connexes. Avec ce rapport, nous pouvons également protéger le droit d'auteur parce que très souvent, ils sont utilisés sans récompenser les auteurs réels. Je tiens à vous dire qu'en tant que vice-président, j'ai parlé à beaucoup de consommateurs et c'est le résultat, je dois .... (Le président interrompt l'orateur).
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, je crois aujourd'hui que nous votons sur un rapport très important et je tiens à remercier la commission du contrôle budgétaire de m'avoir confié ce rapport. Il s'agit de la résolution modifiant le règlement relatif aux règles financières applicables au budget de l'Union européenne. Dans la vie privée, nous avons appris qu’il ne suffit pas d’avoir un budget, il est très important de savoir comment nous le dépensons et, voici, le rapport est parti de la situation existante et de l’audit que la commission du contrôle budgétaire a effectué en septembre 2021. Que se passe-t-il? Nous disposons actuellement de systèmes de rapport, de contrôle et d'audit dans différents États membres, soit plus de 250 systèmes. Il est très important de les synchroniser, d'avoir le même système de reporting. Il est très important d'accroître la transparence, car tout est parti de l'idée de connaître le bénéficiaire final des fonds européens. À plusieurs reprises, nous, le Parlement européen, avons demandé à la Commission européenne de nous dire quels sont les 50 principaux bénéficiaires finaux de tous les fonds européens, de la PAC aux fonds de développement régional, et cela n'a pas été réalisé. Avec notre proposition de 41 points, j'ai réussi et je tiens à remercier tous les groupes parlementaires d'avoir accepté les points que j'ai présentés en tant que rapporteur. Nous n'avons pas d'amendements, mais je vous invite à voter sur ce rapport. Pourquoi? Nous demandons à la Commission, tout d'abord, de modifier le règlement et de présenter des propositions concrètes grâce auxquelles nous pourrons savoir comment les fonds européens vont au bénéficiaire final, car il y a maintenant dans tous les États membres, par le biais d'intermédiaires, de l'argent qui atteint et se concentre sur certaines très grandes entreprises et nous sommes des petites et moyennes entreprises veuves. Nous avons fait une déclaration très claire là-bas, que quiconque possède au moins 15% d'une grande entreprise devrait se soumettre à ce contrôle. Bien sûr, il est incompréhensible que, lorsque l'OLAF découvre dans une entreprise qu'il ne dépense pas correctement l'argent européen, il ne soit pas mis sur liste noire. Nous demandons à la Commission d'y réfléchir, de ne pas pouvoir accéder à d'autres fonds européens. Je pense qu'il est très important que le vote d'aujourd'hui conduise, et nous demandons à la Commission dès que possible après le vote d'aujourd'hui, de réfléchir à la manière dont elle modifie ce règlement parce que pour nous et pour les citoyens, après tout, il est très important de dépenser l'argent européen efficacement, et nous ne serons pas en mesure de le savoir s'il n'y a pas de transparence.
Résultats du Conseil du commerce et des technologies UE-États-Unis (CCT) (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je crois que personne ne remet en question la nécessité d'un accord entre l'Union européenne et les États-Unis. J'ai eu un échec, de mon point de vue, avec le TTIP, j'espère que nous n'arriverons pas au même point et j'espère que nous apprendrons de ce qui s'est passé dans la négociation du TTIP. En fait, ce que je perçois encore comme peu clair aujourd’hui, c’est l’harmonisation des normes, l’abandon du principe auquel les États-Unis sont très attachés, «Buy America». Fondamentalement, nous, le marché de l'Union européenne, en tant que vice-président du marché intérieur, disons que nous avons besoin de l'accord avec les États-Unis. Dans le même temps, nous avons besoin d'équité, nous avons besoin de similitudes, nous avons besoin du soutien des PME, et je suis heureux qu'il ait été dit ici que vous en tiendrez compte. Mais je veux savoir quelles sont les prochaines étapes et comment vous voyez le travail avec le Parlement européen, parce que je crois que nous ne pouvons pas simplement compter sur ce dont vous discutez là-bas pour ne pas prendre de décisions et quand, quel est le délai et quelles sont les mesures que nous prenons pour parvenir à un tel accord.
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, la crise pandémique de près de deux ans a bien sûr causé beaucoup de dommages à l'économie, mais le pire est qu'elle a fait beaucoup de victimes humaines et aurait pu sauver beaucoup de gens, du moins, je le sais et je le sais très bien, dans mon pays, en Roumanie. Il n'y a pas de stratégie cohérente, nous n'avons pas de drogue. Ce n'est pas juste et ce n'est pas juste et ce n'est pas humain pour les patients chroniques de ne pas avoir accès aux hôpitaux, de ne pas exister pour le cancer, pour le traitement oncologique. Et pourtant, même maintenant, après la deuxième année, nous n'avons pas de médicaments antiviraux, nous n'avons pas de prévention, nous n'avons pas de tests, nous n'avons pas d'isolement. Tout est sur le vaccin. Avons-nous encore un marché unique? Non, c'est fragmenté. Les travailleurs ont-ils toujours le droit de travailler? Non, parce que, directement ou indirectement, il leur est interdit d'être présents sur le lieu de travail, bien que le règlement que nous avons voté ici indique clairement: Les États membres ne devraient pas utiliser le présent règlement comme vaccin obligatoire. La Commission va - et je le demande de cette manière - mener une enquête pays par pays. Qu'en est-il des droits des citoyens, des droits des travailleurs, de la libre circulation des citoyens?
Communication, par certaines entreprises et succursales, d'informations relatives à l'impôt sur les bénéfices (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je voudrais tout d'abord vous féliciter pour votre ambition et votre travail. C'est pourquoi j'espère que notre rapport, qui attend depuis cinq ans et, en fait, ce n'est pas nous qui attendons, mais les citoyens, car, en fin de compte, l'argent qui est pris dans les paradis fiscaux appauvrit des millions de citoyens; Peu de gens deviennent riches et beaucoup deviennent pauvres. Et oui, cette déclaration pays par pays résout. C'est un premier pas. Nous résolvons la transparence du point de vue du profit: là où le profit est réalisé, là pour payer l'impôt. Évidemment, il a été dit et je soutiens, nous avons encore des mesures à prendre, mais je pense que maintenant, si nous parvenons à le faire, nous allons résoudre une bonne partie de l'iniquité qui existe maintenant dans le marché intérieur de l'Union européenne en ce qui concerne la façon dont la taxe est payée par les grandes entreprises, les multinationales par rapport aux PME. Les petits paient bien, les grands ne paient pas. C'est pourquoi je tiens à remercier tous les collègues qui ont participé à ce rapport et à vous demander, Monsieur le Commissaire, de soutenir l'avancée. Nous avons encore des mesures à prendre. Il y a encore des paradis fiscaux qui ne sont pas encore résolus par ce rapport.
Renforcer la démocratie ainsi que la liberté et le pluralisme des médias dans l’UE (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, je crois que le sujet de ce soir a déjà été abordé. Sans la liberté de la presse et la liberté d'expression, nous ne pouvons pas dire que nous avons une démocratie. Mais nous savons tous que dans la crise la pression sur la presse est encore plus grande, et nous voilà, il y a deux ans, puisque nous sommes dans cette crise de la pandémie, si vous analysez état par état, vous verrez que de nombreux journalistes ont souffert. Ils ne sont pas autorisés à exprimer, par exemple, et à montrer aux citoyens - parce qu'en fin de compte la presse informe les citoyens - des cas de maladie ou certains documentaires, des films documentaires de spécialistes provenant d'autres États. C'est un exemple de mon pays et nous devons dire, oui, il y a la subsidiarité, les États membres ont réglementé le fonctionnement de la presse par le biais d'institutions comme le Conseil national de l'audiovisuel, mais des amendes sont infligées chaque jour, chaque semaine, à abandonner. Cela veut dire "poing dans la bouche" et je crois, Monsieur le Commissaire, que nous, le Parlement, avons maintenant fait notre devoir. Je pense qu'il est approprié de présenter une proposition de règlement unitaire au niveau de l'Union européenne parce que, après tout, le journalisme se fait au-delà des frontières.
L'aggravation de la crise humanitaire à la frontière entre la Biélorussie et l'Union européenne, en particulier en Pologne (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, je pense que nous nous trouvons dans une situation inédite: un État membre - et ici nous ne parlons pas de la politique intérieure de la Pologne, mais nous devons parler de la politique de l'Union européenne -, un État membre de l'Union européenne a maintenant à sa frontière une guerre humaine, après tout. Nous savons, pas depuis hier, que Loukachenko a une certaine politique. Nous devons prendre des mesures, Monsieur le Commissaire, et je voudrais que vous nous disiez, dans votre réponse, quelles mesures ont été prises. Les citoyens européens sont inquiets. La sécurité relève de la responsabilité des institutions européennes. Nous avons une crise sanitaire, nous avons une crise économique, maintenant il y a une crise - non, je ne l'appellerais pas une crise migratoire, c'est une guerre avec un bouclier humain. Monsieur le Commissaire, j'ai appris que la prévention est plus importante et plus rapide et n'a pas d'effet que la réparation. Qu'ai-je fait pour empêcher cet incendie d'apparaître? Il n'aurait pas pu venir tout de suite. Comment ces gens sont-ils arrivés là-bas? En tant que diplomate et député européen, je suis connecté, corrigé et contrôlé à toutes les frontières. Je suis maintenant entré en Allemagne, et bien que je l'ai fait embarquementIls ont de nouveau vérifié tous mes documents. Comment ces gens sont-ils arrivés à la frontière polonaise? La priorité numéro un, Monsieur le Commissaire, est de défendre les frontières de l'Union européenne, et donc pas seulement de la Pologne, de l'Union européenne.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, le débat d'aujourd'hui revêt une importance particulière pour les citoyens de l'Union européenne, car, après tout, il a beaucoup à voir avec la vie des citoyens. Bien sûr, il a été long, a-t-on dit ici, de débattre de la modification de la directive 2009/103 sur son efficacité et sa cohérence. La Commission européenne elle-même a identifié quatre points que nous avons abordés dans le travail accompli et dans les résultats du trilogue. Ce sont les montants minimaux assurés, l'indemnisation des personnes lésées suite à un accident en cas d'insolvabilité. Il y a beaucoup de cas, j'ai même récemment un cas, dans mon pays, d'une compagnie d'assurance insolvable et les citoyens ne peuvent pas récupérer leur argent. Il s'agit également de la protection des consommateurs. Évidemment, l'utilisation des déclarations d'historique des réclamations - il est très important que lorsqu'une entreprise devient insolvable, à l'aide de cet historique de données, elle puisse être reprise par une autre entreprise et ne pas souffrir, en fin de compte, la partie lésée ou le citoyen qui a été impliqué dans un accident. Bien sûr, je souhaite, en plus de ces quatre domaines, que la responsabilité en cas d'accident impliquant une remorque tractée par un véhicule soit incluse dans la future directive par voie d'amendement. Il y a beaucoup d'accidents dans de tels cas. Il est évident que pour le fonctionnement du système d'assurance, il est nécessaire de disposer d'une transmission de données, d'un système intégré dans l'Union européenne, afin que les États membres puissent transmettre leurs informations. Les mêmes contrôles devraient être effectués sur tous les véhicules, sans discrimination, car, après tout, ils doivent avoir les mêmes conditions de conduite. Bien sûr, il est important de s'assurer que les personnes impliquées, blessées ou impliquées dans un accident obtiennent leur argent rapidement. Les entreprises d'assurance devraient traiter une attestation d'un autre État membre de la même manière qu'elles traitent une attestation nationale, les étrangers ne devraient pas être traités différemment. C'est pourquoi, Monsieur le Commissaire, j'espère que, néanmoins, la directive s'appuiera sur le travail accompli ici au Parlement et sur les résultats du trilogue, et que nous aurons une directive qui servira ... (Le président retire la parole à l'orateur)
Solutions européennes à l'augmentation des prix de l'énergie pour les entreprises et les consommateurs: le rôle de l'efficacité énergétique et de l'énergie renouvelable et la nécessité de lutter contre la pauvreté énergétique (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, nous sommes dans une véritable crise énergétique au bord de l'hiver. Vous ne pouvez pas prendre de mesures pour fermer, comme cela s'est produit dans mon pays, le complexe énergétique de Hunedoara sans avoir d'autres mesures. Les services publics ne sont pas un luxe pour les citoyens, ce sont des nécessités naturelles, nous l'avons appris de Maslow. Nous ne pouvons pas avoir des millions de citoyens qui, maintenant, dans mon pays et dans d'autres États, ne peuvent pas payer leurs factures, ne peuvent pas payer leur énergie et leur chauffage, et des familles entières seront dans le froid cet hiver. C'est pourquoi, Monsieur le Commissaire, vous devez reconnaître qu'il faut agir d'urgence parce que la stratégie énergétique a échoué, et nous devons agir maintenant, pas dans un mois, pas dans deux. Nous devons comprendre que la transition vers l'énergie verte doit se faire au rythme auquel l'énergie alternative peut être fournie. Sinon, nous nous moquons des citoyens et il est impossible de ne pas penser à la santé et à la vie des citoyens, mais aussi à l'économie, car, bien sûr, les PME souffrent et ne seront pas en mesure de payer leurs factures. J'attends votre réponse pour nous donner les mesures concrètes que vous voulez prendre.
Répression gouvernementale visant les manifestations et les citoyens à Cuba
Madame la Commissaire, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, permettez-moi tout d'abord d'exprimer ma sympathie aux victimes à Cuba et de dire que oui, la solidarité ne doit pas être à l'intérieur des frontières nationales d'un État ou de l'Union européenne, la solidarité ne doit pas avoir une couleur politique. Mais nous devons examiner ce que nous, l'Union européenne, pourrions faire à propos de ce qui se passe en Amérique latine, à Cuba - voici cette résolution, qui fait suite à une autre résolution du 10 juin 2021. Je suis d'accord avec ce qui a été dit dans la résolution. Le problème est qu'il ne se termine pas par des moyens et des mesures que nous pourrions prendre, que nous avons, après tout, sur la base du statut de l'Union européenne, comme possibilités d'intervention. Je n'accepterai jamais de faire en sorte que cet embargo contre un État particulier et les citoyens souffrent - en plus des mauvaises choses faites par les gouvernements dictatoriaux de cet État - de souffrir aussi de cet embargo commercial. C'est pourquoi nous devons réfléchir à la manière de mener une négociation politique, dans la mesure où notre statut le permet, et d'aider les citoyens cubains. Je n'aimerais plus le double standard et je pense que cette résolution n'est pas préparée, je pense que nous avons dû discuter de la situation dans tous les États d'Amérique latine et avoir déjà des solutions, puis prendre des résolutions, car cela ne nous aide pas à élaborer des résolutions après des résolutions sans avoir des mesures concrètes. Je crois que la même chose doit être faite au sein de l'Union européenne, car, malheureusement, nous avons aussi des violations de l'État de droit dans les États membres de l'Union européenne.
Augmentation soutenue du prix des matières premières et des matériaux de construction en Europe (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, en tant que vice-président de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs, je suis très heureux que nous débattions aujourd'hui d'un sujet extrêmement important, à savoir les matériaux de construction, le manque de matériaux de construction. Cela inclut les matières premières et les matériaux de construction. Après tout, il est important pour nous de tenir compte, et quand je dis que nous pensons à la Commission, évidemment au Parlement et au Conseil, du fait que ces matières premières rares, que nous importons maintenant de pays tiers, doivent être produites dans le marché intérieur, nous devons penser que nous avons aussi un règlement relatif aux conditions d'harmonisation des normes de qualité, parce que nous ne pouvons nous empêcher de penser à la protection des consommateurs, même du consommateur final, le citoyen. Nous savons que nous avons un arriéré ici, nous avons également eu une résolution – j’étais rapporteur sur la résolution de cette année du 10 mars 2021 – dans laquelle, je pense, nous pouvons l’intégrer, Monsieur le Commissaire, dans les programmes que vous avez mentionnés. Je crois fermement que nous avons également besoin de matières premières et de matériaux innovants dans ce domaine, mais n'oublions pas que ces matériaux innovants doivent également être soumis à des normes de qualité. Évidemment, ici, les autorités nationales ont la responsabilité de contrôler les matériaux et je rappelle, à cette occasion, que depuis mars de cette année, la réglementation douanière est entrée en vigueur et je voudrais voir une vérification des matériaux provenant de pays tiers dans la chaîne de valeur, parce que nous avons des problèmes de non-harmonisation et je pense que pour les PME de l'Union européenne, c'est vraiment un problème si nous ne supervisons pas le marché intérieur. J'espère que la mise en œuvre du programme d'industrialisation de l'Union européenne ainsi que ce plan pour les matières premières rares réussiront à créer cette chaîne de valeur et ce contrôle de la qualité des matériaux de construction.
Élaboration de lignes directrices relatives à l’application du régime général de conditionnalité pour la protection du budget de l’Union (débat)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, la protection du budget de l'Union européenne est une obligation essentielle de toutes les institutions européennes et nationales. Après tout, le budget de l'Union européenne signifie l'argent des citoyens et c'est pourquoi il doit être protégé, mais n'oublions pas que la Commission européenne a le levier, Monsieur le Commissaire, et c'est pourquoi je crois que la Commission doit surveiller les violations des principes de l'État de droit dans tous les États membres selon les mêmes indicateurs et faire une évaluation qualitative, objective, impartiale et équitable qui tienne compte des informations pertinentes de cet État. Et bien sûr, nous devons protéger les bénéficiaires finaux. Si les fonctionnaires d'un État violent les principes de l'État de droit, les bénéficiaires finaux ne doivent pas souffrir et les citoyens ne doivent pas souffrir. Dans les cas de corruption, de népotisme, de fraude systématique, de conflits d’intérêts, la Commission doit analyser au cas par cas de manière transparente et voir si les paiements peuvent être poursuivis. Je soutiens la mise en place d'un guichet unique en ligne efficace permettant aux citoyens de signaler les cas de fraude et à la Commission de se présenter devant le Parlement au moins deux fois par an pour nous faire rapport.
Activités financières de la Banque européenne d'investissement - rapport annuel 2020 - Contrôle des activités financières de la Banque européenne d'investissement - rapport annuel 2019 (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, nous analysons aujourd'hui un rapport très important. La Banque européenne d’investissement, comme nous le savons, revêt une importance particulière pour le financement, en particulier aujourd’hui, après la crise pandémique. Cependant, je dois exprimer mon mécontentement et je suis surpris que le président de la BEI, dans son discours, ait montré qu'il était satisfait du montant qu'il a financé pour les PME, ou dans le rapport, il est très clair que sur le total des fonds de financement, seuls 40% ont été alloués aux PME, et nous avons 98% de PME dans l'Union européenne. Donc, Monsieur le Président, je soutiens l'augmentation du capital afin que nous disposions de capitaux suffisants à la BEI, mais, s'il vous plaît, concentrez-vous davantage sur les PME, sur celles qui ont le moins de résistance à la crise, et nous devons également voir comment nous pouvons accélérer le rythme avec le fonds de garantie parce que le rythme est très lent. Nous avons plus d'un an au cours duquel les PME, HoReCa, le tourisme souffrent et seuls les premiers fonds ont été approuvés fin 2020. Je tiens également à souligner que je pense que la BEI doit revoir sa politique de prêt dans le domaine des transports. Nous savons tous à quel point le transport est important en tant que composante du coût des produits, aussi important pour le tourisme, aussi important dans le pacte vert. C’est pourquoi j’espère qu’en 2021, nous disposerons de fonds suffisants pour ce domaine des transports. Je ne peux m'empêcher de dire que nous n'avons pas atteint ce que nous espérions tous grâce à l'investissement, à savoir l'élimination des déséquilibres majeurs. Nous avons encore des régions et des États où la cohésion sociale n'a pas été atteinte, et j'espère, Monsieur le Commissaire, que vous nous expliquerez comment vous pensez que la réponse a été coordonnée, alors que nous savons bien que chaque pays, en cette année de pandémie, a agi différemment en termes d'accès au marché intérieur.