Ouverture de négociations en vue d’un accord avec les États-Unis d’Amérique sur le renforcement des chaînes internationales d’approvisionnement en minerais critiques (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, la question est évidemment la bienvenue. Que faisons-nous de l'accord avec les États-Unis? Vous savez bien que, par le passé, l'accord du TTIP a été essayé et a échoué. C'était un échec. Je crois que l'Amérique, à travers l'IRA, pratique un protectionnisme qui désavantage nos entreprises et il ne sera pas facile de négocier, mais la Commission doit mener cette négociation. J'étais du côté du Parlement à la commission du marché intérieur il y a un mois à Washington et nous avons rencontré l'administration Biden. Peut-être est-il bon maintenant de faire pression, jusqu'aux élections aux États-Unis, pour conclure cet accord et je crois que nous devons reprendre l'accord commercial abandonné, ce TTIP, qui nous assurera un marché réciproque, à l'Union européenne et aux États-Unis, aux entreprises de l'Union européenne et aux États-Unis, afin que nous n'ayons pas à recourir uniquement au marché chinois pour les matières premières... importantes.
Cadre permettant d’assurer un approvisionnement durable et sûr en matières premières critiques (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, nous débattons d'un règlement extrêmement important. Je crois qu'on en discute tard. Je pense que ce règlement aurait dû être lancé au moins avec le lancement du pacte vert, car nous devons comprendre que les choses doivent être faites en même temps. Nous ne pouvons pas lancer le pacte vert, nous ne pouvons pas lancer la stratégie de réindustrialisation de l’Union européenne sans ce règlement, ce document législatif relatif à la garantie d’un approvisionnement durable en matières premières critiques. C'est pourquoi je crois, Monsieur le Commissaire, que cela fait aussi partie du budget. Nous devons voir comment nous pouvons travailler en même temps sur des matières premières de substitution, car l'Union européenne ne peut être compétitive avec d'autres États que si elle dispose de matières premières sûres et durables. Ne dépendons pas de la Chine et d'autres pays et produisons dans l'Union européenne, car oui, nous voulons une économie verte, nous voulons une économie propre, mais nous voulons aussi une concurrence et des emplois durables.
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, il reste 32 semaines et vous êtes démis de vos fonctions, nous sommes démis de nos fonctions au Parlement européen. L'une des devises de l'Union européenne est que tous les citoyens sont égaux. Je rentre chez moi avec tristesse, je vous le dis à juste titre, car depuis 2014, je plaide pour que les Roumains aient les mêmes droits que les citoyens et je vais vous donner trois exemples dans lesquels les citoyens de mon pays sont victimes de discrimination. L'espace Schengen en est un exemple. Le Parlement a voté 5 à 6 fois. Il ne se passe rien. La Commission est la gardienne des traités. Il existe une base juridique pour agir à l’égard de l’Autriche. Il ne s'est rien passé. Que devons-nous dire aux Roumains dans la campagne électorale pour venir voter pour les élections au Parlement européen? La deuxième discrimination est liée au visa pour les États-Unis. Monsieur le Commissaire, le traité prévoit la réciprocité. Si les États-Unis n'autorisent pas les citoyens roumains à y entrer, vous pouvez appliquer ce point. Et j'ai aussi une discrimination à laquelle je ne peux pas répondre. Il s'agit de subventions pour les agriculteurs en Roumanie, par rapport à ce qu'ils... (Le président retire la parole à l'orateur)
Protection des indications géographiques pour les produits artisanaux et industriels (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je tiens à vous dire que je suis très heureux que nous soyons venus pour avoir sur la table et voter, je l'espère, demain, parce que j'ai même essayé avec votre ministre, Monsieur le Commissaire de France, en 2013, de faire une telle proposition à la Commission européenne à ce moment-là, parce que j'ai constaté que la porcelaine de France et la céramique de Roumanie étaient contrefaites à grande échelle et je crois vraiment qu'il y a beaucoup d'avantages. En plus de protéger les producteurs, nous protégeons également les consommateurs contre l'achat de produits contrefaits, nous développons ces professions et métiers dans les zones rurales et les transmettons. Nous avons également un patrimoine culturel et il est très, très important que vous ayez mis l'accent, Monsieur le Commissaire, sur le fait que nous développons des petites et moyennes entreprises, des microentreprises. Dans mon pays, il y a dans les zones rurales de nombreux artisans qui fabriquent des poteries, des costumes folkloriques traditionnels, qui jusqu'à présent n'étaient absolument pas protégés. La protection internationale est très importante. Il est également important que, dans ce règlement, nous simplifiions les choses par opposition à la protection des marques. J'espère que nous pourrons également les mettre en œuvre.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, le crédit à la consommation n'est pas pour les riches. Les prêts à la consommation sont destinés à des personnes qui ont besoin, comme leur nom l'indique, de petites quantités pour la consommation, mais qui ont besoin d'être protégées, et cela m'étonne qu'il y ait des collègues ici présents qui ont dit qu'ils n'auraient pas besoin d'être protégés. C'est un premier pas, mais ce n'est pas suffisant. Il y a encore beaucoup de travail à faire. Je suis heureux que la publicité ait été incluse dans le texte. C'est de la publicité mensongère. Ils sont attirés par ceux qui ont besoin de prendre une somme d'argent sur la publicité mensongère et évidemment se réveiller après que leurs conditions changent pendant le contrat, regardez, je ne sais pas comment nous pouvons les protéger, parce qu'ils existent. Maintenant, quand nous parlons de cela, il n'y a pas de contrats qui passent avec les mêmes conditions. Ensuite, bien sûr, nous devons élargir le champ d'application, comme cela a été dit, acheter maintenant, payer plus tard et ne pas savoir ce qui se passe, entrer dans l'insolvabilité et très sérieusement, c'est qu'il y a des discriminations. Et, Monsieur le Commissaire, vous avez très bien dit: Il n'y a pas de prêts personnalisés. Très bien qu'un premier pas ait été fait pour les patients atteints de cancer, mais il y a encore beaucoup d'autres catégories qui sont discriminées...
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, il est certain que les énergies renouvelables et les sources d'énergie renouvelables sont nécessaires pour protéger l'environnement. Ce que nous devons souligner, cependant, c'est qu'il doit y avoir de la flexibilité et il est bon qu'il s'agisse d'une directive et non d'un règlement, parce que, je veux dire pour les collègues qui ont soutenu que la biomasse ne devrait pas être incluse et qu'il ne devrait s'agir que de l'énergie éolienne, pas dans tous les États membres, nous avons les mêmes ressources. Le vent ne souffle pas de la même manière en Roumanie qu'aux Pays-Bas, nous n'avons pas la même énergie solaire, il est donc bon qu'ils se soient engloutis, que la sphère des énergies renouvelables se soit élargie. Il est également très important de savoir comment rendre les permis plus flexibles, afin que les petites et moyennes entreprises y aient accès, de sorte que les coûts ne soient pas si élevés que les petites et moyennes entreprises n'y aient pas accès. Et je veux vous proposer encore une chose: tout en mettant l'accent sur l'innovation, pourquoi les citoyens, les innovateurs dans les États membres qui ont déjà des brevets, ne peuvent-ils pas accéder directement au budget de l'Union européenne à partir de la Commission européenne afin de cesser de passer par les procédures nationales?
Recommandations de la Commission sur la transposition de la directive concernant les déclarations pays par pays (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je vous ai apprécié, vous étiez député au Parlement européen, vous étiez à la banque avec nous et vous avez parlé de manière extrêmement pratique. Je suis d'accord avec beaucoup de choses que vous avez dites, l'égalité des chances, que nous devons mettre en œuvre cette directive dans tous les États membres, mais cela m'a surpris que, dans votre discours, vous n'ayez pas parlé des PME. Vous vous êtes plaint de la pitié des multinationales, de peur qu'il n'y ait trop de transparence, de peur qu'elle ne soit un obstacle à un investissement par une multinationale dans un État membre. Je ne pense pas que vous puissiez parler dans le même discours de l'égalité des chances et en même temps ne pas parler des PME. La transparence est absolument nécessaire. Nous savons bien que les plus grandes fraudes dans l'Union européenne n'ont pas été commises par des PME, mais par des multinationales. Si nous avons réussi il y a deux ans, avec le soutien de tous les groupes parlementaires, à avoir une telle directive, je ne comprends pas pourquoi vous devez faire des recommandations pour réduire la transparence. Je ne pense pas que ce soit une voie équitable, Monsieur le Commissaire, et j'espère que vous nous donnerez également une explication à ce sujet.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je vais vous le dire non pas en tant que député européen, mais en tant qu'ancien entrepreneur de PME et ancien ministre des PME dans mon pays. Monsieur le Commissaire, pour le rendre plus plastique, je vous dis que pour les PME, nous avons maintenant des règlements, tout comme nous mettrions dans une voiture d'une tonne, dix tonnes de charge. Les PME n'ont pas bénéficié de cette réduction. Toutes les règles que nous avons sont formelles. Il y a dix ans, lorsque j'étais ministre des PME, c'était la directive sur les retards de paiement. Dix ans à attendre pour changer quelque chose qui ne fonctionne pas? Pendant ce temps, les PME sont en train de mourir. Nous leur donnons des couronnes, nous nous vantons, ils sont les plus, vous savez qu'ils sont aussi les plus disciplinés. Si nous ne faisons pas quelque chose de concret, comment une PME peut-elle avoir la même réglementation qu'une grande entreprise? Comment avoir du capital pour l'internationalisation? La Banque européenne d'investissement a les mêmes procédures que pour les grandes entreprises. Pas question, commissaire. Nous avons clairement besoin de réglementations spécifiques aux PME si nous voulons qu'elles vivent et si nous voulons qu'elles se développent et soient durables.
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, depuis 2014, lorsque je siège au Parlement européen, je soulève la question de l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans Schengen et nous ne mendions pas, Monsieur le Commissaire. C'est notre droit, nous avons signé le même traité et nous ne pouvons pas rester - nous, la Roumanie et la Bulgarie - seulement avec des obligations et sans droits. Avec quel droit l'Autriche - un État, un homme - s'oppose-t-elle? De quelle démocratie s'agit-il? Madame la Commissaire, dites au Président que lorsque la Roumanie n'a pas résolu à temps une clause d'un règlement, elle a conclu infrigement. Tous les pays sont punis s'ils ne se conforment pas à un règlement. Pourquoi autorisez-vous l'Autriche à enfreindre un règlement? Détruisez le projet européen, Monsieur le Commissaire, et je vous demande si vous seriez roumain comme moi, que répondriez-vous à la question des Roumains dans votre pays: Pourquoi le traité n'est-il pas respecté? Pourquoi le règlement n'est-il pas respecté? Je demande, Monsieur le Commissaire, et je vous demande de transmettre au Président, que l'Autriche entre en infraction et vous demander de payer l’indemnisation et les pertes économiques que la Roumanie a subies au cours de ces années. Ce sera alors un véritable projet européen.
Activités financières de la Banque européenne d'investissement – rapport annuel 2022 - Contrôle des activités financières de la Banque européenne d’investissement – rapport annuel 2022 (discussion commune - Banque européenne d'investissement)
Monsieur le Président, je commencerai par vous remercier et vous féliciter pour votre travail en tant que président pendant tant d'années. Toutefois, je dois dire, en ma qualité de vice-président chargé du marché intérieur et au nom de l'intergroupe PME, que je souhaiterais que davantage d'argent soit alloué aux PME l'année prochaine, par rapport au rapport que nous analysons actuellement. Vous revêtez une importance particulière dans InvestEU. J'ai récemment écrit au commissaire Breton et oui, il vous a désigné pour vous dire que la Banque d'investissement, bien sûr, a un rôle important à jouer dans le financement des PME. Je vous souhaite également la bienvenue pour votre engagement et votre soutien à la République de Moldavie, ainsi que pour votre engagement dans les Balkans occidentaux afin de les soutenir. Ce que j'aimerais voir, c'est plus de transparence. Il est très important de voir comment les projets sont sélectionnés et vous avez dit un mot magique ici, pour faire des investissements ciblés, et je pense que cela est nécessaire pour ne pas concentrer l'argent dans les mêmes domaines et en fait, au lieu d'accroître la cohésion, pour augmenter les différences régionales. C'est pour ça que j'ai de l'espoir. Vous êtes le plus grand prêteur, nous avons besoin de la Banque d'investissement, vous êtes important pour le marché intérieur et au-delà. Et je vous souhaite une bonne santé et de nombreuses années à venir au sein de la BEI.
Monsieur le Commissaire, Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs, bien sûr, le fonctionnement de l'État de droit est très important. Après tout, c'est peut-être la chose la plus importante dans la démocratie. Mais, Monsieur le Commissaire, en lisant également ce rapport, je vous le demande, pensez-vous que la mesure du fonctionnement de l'État de droit est la même dans tous les États membres? Et je vais justifier ma question. J'ai écrit de nombreuses lettres à la Commission, même à vous. J'ai remarqué que dans de nombreux États membres, tels que l'Allemagne, le Danemark, la Finlande, l'Autriche, les enfants sont enlevés, le droit de l'enfant n'est pas respecté, ils sont retirés directement de l'école et placés en institution sans même en informer les parents. Il ne s'est rien passé. En Autriche, nous avons signalé une discrimination en matière d'allocations familiales pour les enfants d'autres nationalités. L'Autriche, merci, n'a pas du tout été notifiée par la Commission. Donc, si cet état de droit n'est pas mesuré de la même manière dans tous les États, vous ne faites qu'induire l'euroscepticisme. Et je vous demande, que dois-je dire à mes citoyens en Roumanie lorsque le droit de 19 millions de citoyens est violé parce que l'Autriche, par exemple, ne nous permet pas d'entrer dans Schengen? Donc, nous ne circulons pas de la même manière. Après tout, l'état de droit ne doit pas être une phrase, il doit être quelque chose de pratique.
Je pense que vous devez mettre vos écouteurs. D'accord, d'accord. Je suis convaincu que vous et tout le monde ici voulez protéger la nature. Vous avez dit que la proposition de la Commission et la proposition dont nous débattons aujourd'hui n'apportent pas de valeur ajoutée. Je sais que vous connaissez l'agriculture. Pourriez-vous nous dire quelle proposition apporte une valeur ajoutée pour assurer une bonne vie aux agriculteurs et le développement de l'agriculture et des agriculteurs, mais aussi pour protéger la nature? Quelle serait votre proposition?
Action coordonnée pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens (débat)
Madame la Présidente, je suis heureux que nous discutions de ce sujet, parce que je crois que rien n'est plus important que la santé humaine et qu'il est très bon de se concentrer sur la recherche et l'innovation, parce que oui, bien sûr, nous avons besoin de nouveaux antibiotiques, de nouveaux médicaments qui peuvent mettre fin à ces cas. Il a été dit ici: 35 000 décès pour des infections microbiennes. Le problème que je veux soulever, Monsieur le Commissaire, c'est que les résultats de la recherche parviennent à tous les États membres. Oui, la santé est une compétence nationale, mais je crois que la libre circulation des citoyens rend nécessaire la mise en place d'une politique de santé et l'obtention des résultats de la recherche. Après tout, vous allouez des budgets à tous les États membres, et j'espère que cela n'arrivera pas comme avec Pfizer, que nous y allouerons des fonds pour la recherche et que nous aurons des résultats négatifs. J'espère une politique de santé équitable pour tous les citoyens, qui doivent pouvoir acheter ces médicaments ou être fournis gratuitement, en fonction de leur maladie.
Ingérence étrangère dans l’ensemble des processus démocratiques de l’Union européenne, y compris la désinformation - Intégrité des élections et renforcement de la résilience en vue des élections européennes de 2024 (débat)
Madame le Président, bien sûr, nous débattons d'une chose très importante, d'autant plus qu'il s'agit d'un an avant les élections. De toute évidence, la désinformation conduit à un mauvais choix, elle conduit les citoyens d’une manière différente. Le problème est le suivant: Comment le faisons-nous? Nous avons défini très clairement ce que signifie l'ingérence étrangère, car nous voyons maintenant qu'un conflit a éclaté en Serbie et au Kosovo, le conflit en Ukraine, nous recevons des informations erronées et je pense que la désinformation est la chose la plus grave, qui conduit à de mauvaises élections et à une ingérence dans l'acte démocratique d'un État membre. Le problème que je pose ici - et je veux être bien compris - est que nous devons voir l'ingérence étrangère de toutes parts, parce que M. Soros court dans tous les États membres et dans mon pays et finance certaines ONG, certaines personnes qui sont manifestement mal informées. Comment mettre fin à la désinformation? Oui, nous réglementons ici, mais le problème est d'application dans les États membres et je crois que les États membres ont eux aussi une obligation extrêmement élevée, avec l'Union européenne, d'arrêter une fois la désinformation et de ne plus être une ingérence étrangère dans l'acte démocratique. Laissez les citoyens décider.
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Monsieur le Président, je siège au Parlement européen depuis 2014 et depuis, je plaide en faveur de l'équité, de l'application égale des traités et des règlements dans les 27 États, afin de ne pas créer d'iniquités et, en fin de compte, de discrimination. Je suis heureux, Monsieur le Commissaire, que vous soyez de service aujourd'hui, car l'une des inégalités et des discriminations faites aux citoyens de mon pays, qui m'ont envoyé ici, est le fait que l'Autriche, votre pays, s'oppose sans aucun argument à l'entrée de la Roumanie dans Schengen. Je fais partie de la commission des libertés civiles, je connais le règlement Schengen, nous n'y enfreignons aucun article. La deuxième iniquité, Monsieur le Commissaire, et peut-être la transmettez-vous au Président, y compris pour les Roumains de mon pays, est que les Roumains ne peuvent pas se rendre aux États-Unis sans visa. Pourquoi ne pas rendre la pareille? Et je vous demande de m'écouter, Monsieur le Commissaire, parce que je parle pour vous. Je pense que vous devez avoir un peu de respect pour les membres du Parlement européen. Vous devez me donner plus à répéter maintenant, M. le Président. C'était donc la deuxième iniquité, Monsieur le Commissaire, liée aux citoyens roumains qui ne sont pas autorisés à aller aux États-Unis sauf avec un visa. Vous avez le traité: appliquer la réciprocité et résoudre ces inégalités, car en Roumanie il y a un euroscepticisme... (Le président interrompt l'orateur) Oui, Monsieur le Président, le commissaire ne m'a pas écouté. Je ne reste pas avant 22 heures pour parler ici dans une pièce vide et le commissaire n'écoutera pas. C'est absolument inapproprié... (Le président retire la parole à l'orateur)
Harcèlement sexuel dans l’Union européenne et évaluation de MeToo (débat)
Monsieur le Président, bien sûr, ceux qui sont plus âgés au Parlement savent qu'ils discutent depuis des années: tolérance zéro pour le harcèlement, le harcèlement sexuel. Le problème n'est pas que nous allons voter, parce que je suis convaincu que cette résolution sera votée, mais qu'en est-il de la résolution? Combien de résolutions avons-nous votées et rien ne s'est passé? Rien n'a changé. Ici, nous devons répondre: Comment identifier les harceleurs, que leur arrive-t-il, quelles sont les punitions? Commençons par la définition. Je suis convaincue que le concept de harcèlement sexuel est maintenant compris différemment par beaucoup de gens ici. Comment n'avons-nous pas de victimes? Qu'en est-il des statistiques (qui, vous le savez, sont loin de la réalité)? Parce que si une femme n'admet pas d'être harcelée, bien sûr, les statistiques montrent la moitié des femmes. Je suis sûr que plus. Je crois que nous devons en venir aux faits et que nous devons voir des mesures concrètes. D'une part, ici, dans les institutions européennes, évidemment, après cela, élargissons le problème afin d'avoir une diminution une fois. Je ne suis pas réaliste. Je ne pense pas que nous allons l'éliminer complètement, mais au moins réduisons le harcèlement, car c'est maintenant une situation extrêmement grave.
Vers un secteur des algues de l’Union fort et durable (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, bien sûr, les algues ont été scientifiquement prouvées, elles sont également utilisées en médecine, et dans les cosmétiques, et oui, et alternativement, dans les aliments. Je pense qu'il faut davantage de fonds pour la recherche, mais aussi pour une bonne communication avec les citoyens, parce que nous savons ce qui s'est passé lorsque nous avons discuté et débattu et qu'il y a également eu une résolution sur les protéines alternatives provenant d'insectes, de cafards, de grillons, etc. Nous ne pouvons pas dicter à Bruxelles ou à Strasbourg ce que les citoyens devraient manger. Chaque pays a, bien sûr, une gamme d'aliments traditionnels, mais des informations peuvent être fournies et la croissance des algues avec une telle utilisation sera faite en fonction de la demande du marché. Mais il doit être réglementé, il doit être certifié, nous devons avoir des normes, parce que maintenant, bien sûr, nous dépendons des importations en provenance de pays tiers. C'est pourquoi je crois, Monsieur le Commissaire, qu'il est très important que nous communiquions aux citoyens qu'ils ne comprennent pas à nouveau que nous les forçons à manger des algues comme alternative aux protéines animales.
Protéger et restaurer les écosystèmes marins pour une pêche durable et résiliente - Accord de la CIG sur la biodiversité marine des zones ne relevant pas de la juridiction nationale (traité sur la haute mer) (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, je crois que l'importance de la pêche et de la qualité de l'eau dans les océans, les mers et les rivières est ressortie du débat d'aujourd'hui. Mais une autre chose est ressortie, Monsieur le Commissaire: qu'il faut trouver ici un équilibre entre la situation des pêcheurs et de la biodiversité, et la préservation des eaux propres. Ce ne sont pas les pêcheurs et la pêche qui détruisent le plus la biodiversité, mais les déchets qui sont jetés de manière incontrôlable dans les océans et les mers. Je pense que la santé des océans est importante, car elle concerne aussi la santé des gens. Mais que faire si vous ne prenez pas en compte la situation de la pêche? Il y a des pays, des régions où les gens vivent de la pêche. Si vous ne prenez pas cela en compte, il y aura sûrement des gens qui ne pourront plus gagner le revenu avec lequel vivre. Et je pense qu'il est important de garder à l'esprit que le poisson va encore être mangé, et que allons-nous faire? Nous importerons de pays tiers non contrôlés, où ils ne tiennent pas compte de la biodiversité et de la qualité des produits. Ainsi, tenez également compte de la vie des pêcheurs lors de la réglementation. Nous devons réglementer après avoir discuté avec toutes les parties prenantes.
Le rôle des agriculteurs en tant que facilitateurs de la transition verte et d'un secteur agricole résilient (suite du débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, le fait que nous n'ayons pas le commissaire à l'agriculture ici montre seulement le manque d'intérêt pour les agriculteurs, le manque d'intérêt pour un secteur aussi important. Nous voulons changer les choses. Monsieur le Commissaire, vous avez dit de très bonnes choses. L'un d'eux est: Les agriculteurs vieillissent. Il n'y a plus de jeunes agriculteurs. J'ai écrit au commissaire et proposé un centre d'excellence pour les jeunes agriculteurs. Il fonctionne en Roumanie. Il y a 300 jeunes qui ont terminé ce cours et retournent à la campagne pour travailler. Pourquoi ne faisons-nous rien de concret? Oui, nous plaçons la charge comme si sur un pont de deux tonnes, nous passons par 10 tonnes et bien sûr, je ne peux plus supporter les agriculteurs. Les agriculteurs ont besoin de clarté, vous avez dit, dans ce que nous faisons ici, mais que faisons-nous ici? Sans mettre quelque chose à sa place, un mécanisme pour les aider, la PAC est un désastre. Il y a des différences entre ce que nous donnons, les subventions aux agriculteurs, entre les pays de l'Est et les pays de l'Ouest. Nous n'avons pas fait ça, nous n'avons rien fait, et que faisons-nous d'autre? Nous donnons une augmentation de la quantité, une diminution des pesticides, mais encore une fois, c'est inégal dans les États membres. Les agriculteurs ont besoin d'un mécanisme de soutien. Des céréales en provenance d'Ukraine... (Le président interrompt l'orateur.)
Donner aux consommateurs les moyens d’agir en faveur de la transition écologique (débat)
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Mesdames et Messieurs, je crois qu'à l'occasion de la Journée de l'Europe, nous offrons un cadeau aux consommateurs, à ceux qui nous écoutent. Bien entendu, cette proposition de directive est la bienvenue, même si, au fil du temps, nous avons modifié des directives et des règlements allant dans le sens d'une protection accrue des consommateurs contre les pratiques déloyales. Nous constatons que nous sommes dans un monde où nous avons de fausses informations dans tous les domaines. Nous avons dans le commerce en ligne, nous avons aussi dans le commerce hors ligne. Oui, nous avons une directive sur la vente de biens qui favorise la durabilité des biens et cette garantie de deux ans, mais avec notre proposition, nous voulons accroître la transparence, l'exactitude de l'information des consommateurs, mais nous stimulerons également les producteurs. Les producteurs peuvent donner des garanties dans deux ans et c'est très bien, mais cela fera autre chose sur le marché, Monsieur le Commissaire. Les producteurs auront une concurrence juste et équitable, parce que celui qui désinforme qu'il a un produit qui est éco sûr économise sur les dépenses par rapport à un autre qui a réellement un produit écologique. C'est pourquoi je crois que nous contribuons également à garantir une concurrence loyale sur le marché.
Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire, Monsieur le Ministre, nous débattons de la décharge et je dois dire que je suis déçu par la forme finale du rapport de décharge de la Commission. Je tiens à remercier la Cour des comptes d’avoir toujours présenté en commission CONT de manière extrêmement correcte toutes les choses qui ne sont pas bonnes et nous devons les reconnaître lorsqu’elles ne le sont pas. Pourquoi suis-je déçu? Parce que dans les négociations faites pour des compromis, il était très difficile de parvenir à un texte aussi proche que possible de la réalité. Il y a beaucoup de subjectivité de la part du PPE. Vous connaissez la double langue: «nous critiquons la Commission, nous critiquons la présidence de la Commission, mais quand passer, passons». À mon avis, la Commission aurait dû rester rigoureuse. Personnellement, je voulais un report de la décharge, parce que nous devons être fermes une fois pour toutes. Je comprends que 2021 ait été une année compliquée pour tout le monde, mais le manque de transparence et le fait que le président de la Commission n’ait répondu à aucune de nos questions, ne soit pas venu en commission au sujet des marchés publics, ont laissé une impression à travers l’Union européenne avec une méfiance extrême et extrême à l’égard de la Commission. Elle n'a pas non plus répondu au Médiateur et celui-ci a fait un rapport négatif. Alors pourquoi devons-nous nous précipiter dans une décharge? Je suis triste que ce soit le cas, et je pense que nous n'avons pas à faire officiellement les décharges, et je pense que nous devons apprendre de cela. La Commission européenne doit comprendre que tous les instruments et tous les projets, programmes, mesures qu'elle apporte... oui, c'est bien d'être innovant. L'utilisation des deniers publics doit être soumise au contrôle de la Cour des comptes. Je l’ai également dit au sein de la commission CONT et je le répète: l’argent n’appartient pas à la Commission européenne et nous, le Parlement européen, devons avoir le contrôle, car nous représentons les citoyens et les citoyens se demandent, depuis la pandémie (dans tous les pays, pas seulement dans mon pays), je pense qu’ils se demandent qui a conclu les contrats, pourquoi ils les ont conclus avec ces prix, pourquoi il n’y a pas de transparence, pourquoi nous n’avons pas reçu les contrats. C'est pourquoi je suis attristé de dire que ce rapport mérite d'être reporté. En ce qui concerne le Fonds européen de développement, j'ai également été ici rapporteur au nom de mon groupe et je tiens à remercier cette fois-ci la voie de la collaboration et les compromis auxquels nous sommes parvenus. De toute évidence, j'ai mis l'accent ici sur le développement des zones pauvres, sur le soutien aux petits agriculteurs, parce que nous avons cette tâche principale d'assurer la cohésion sur le marché de l'Union européenne, sur le marché intérieur. J'ai le regret de dire et de terminer par ceci: L'autorité est extrêmement érodée si nous n'avons pas de transparence et si nous n'avons pas de communication. L’autorité de la Commission est importante pour le projet européen. Nous ne pouvons pas répondre aux citoyens et, bien sûr, nous perdons notre crédibilité.
Révision du pacte de stabilité et de croissance (débat)
Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire, chers collègues, tout d'abord, bonne journée de l'Europe et heureuse Roumanie aussi, aujourd'hui c'est la fête de l'indépendance. Il est bon que nous discutions du pacte de stabilité à l'occasion de la Journée de l'Europe et, oui, nous avons besoin de modifications du pacte de stabilité. Mais avez-vous aussi pensé, Monsieur le Ministre, Monsieur le Commissaire, à un pacte de solidarité? Comment établir ce pacte de stabilité si nous ne pensons pas que la cohésion sociale n'a pas augmenté, que nous avons encore des régions pauvres, que nous avons encore des enfants dans la pauvreté. Nous ne pouvons pas faire Procust's Bed, parce que différents pays sont développés. Je tiens également à vous dire qu'à l'occasion de la Journée de l'Europe, l'Union européenne enregistre un grand échec, à savoir: Nous avons un marché fragmenté et oui, la Roumanie n'est pas dans Schengen. Nous laissons l'Autriche voler comme un cheval sauvage dans l'Union européenne et détruisons le projet de l'Union européenne, créant ces injustices pour les citoyens européens. Lorsque nous élaborons un pacte de stabilité, nous devons réfléchir à la manière de créer un marché unique, de permettre aux États membres de sortir de la pauvreté dans les zones pauvres et, surtout, de penser, Monsieur le Commissaire, qu'il existe une subsidiarité pour la politique budgétaire.
Interventions d'une minute sur des questions politiques importantes
Monsieur le Président, j'ai choisi de parler aujourd'hui de la désinformation et des droits de l'homme. Ils peuvent sembler sans rapport, mais ils le font, parce que sur de fausses informations, les carrières ont été détruites, les familles ont été détruites, même les personnes qui ont mis fin à leur vie à cause de fausses informations. C’est pourquoi la responsabilité des institutions européennes et nationales est de trouver des solutions pour mettre un terme à cette vague de désinformation. Comment a-t-il pu? Par exemple personnel, parce que le manque de transparence et la mauvaise communication ont montré, si vous voulez, à la fois par la Commission européenne et par l’OMS pendant la pandémie, des informations qui ont conduit à des débats et à de nombreuses fausses nouvelles et à la méfiance des citoyens, qui font en sorte que les citoyens ne savent plus comment choisir quelle est la bonne information et quelle est la mauvaise. Je crois que la responsabilité des institutions européennes, mais aussi des institutions nationales, est de réglementer, mais pas seulement de réglementer, de suivre et non seulement de suivre la mise en œuvre, de prendre des mesures contre ceux qui désinforment parce que cela affecte la vie des gens et, après tout, les principes démocratiques dans nos États. Maintenant, en particulier dans la situation de la guerre à la frontière avec l'Union européenne, nous savons bien combien Fausses nouvelles -URI Il y a aussi beaucoup de fausses informations, ce qui conduit évidemment à des attitudes différentes, à des comportements différents et à de mauvaises décisions.
Programme en faveur de la consommation de fruits, de légumes, de lait et de produits laitiers à l’école (brève présentation)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, l'avenir de l'Europe et l'avenir de chaque pays sont des enfants, et je suis heureux que nous discutions du programme de distribution de fruits, de légumes et de lait dans les écoles. Je tiens à vous féliciter pour ce rapport bien documenté et bien argumenté, et je pense que demain nous voterons tous sur ce rapport, mais je serais heureux que la Commission tienne compte des recommandations de notre rapport, car oui, nous avons besoin d'un budget plus important. Nous n'avons pas à faire de compromis sur la qualité, nous n'avons pas à acheter avec peu d'argent ce qui est moins cher pour les enfants, et je pense que nous avons aussi besoin d'un programme d'éducation alimentaire, parce que j'ai eu l'occasion d'aller à une école où les enfants ne mangeaient pas de bananes parce qu'ils n'avaient jamais mangé et ne savaient pas ce que c'était. Dans le même temps, avec le programme de distribution alimentaire scolaire, nous devons également faire une éducation alimentaire et oui, je conviens que nous devons encourager les petites et moyennes entreprises, les petits agriculteurs à être les principaux fournisseurs des produits distribués dans les écoles.
Mise en œuvre de la directive «Services de médias audiovisuels» (brève présentation)
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Monsieur le Commissaire, bien sûr, les médias sont très importants à tous égards. L'information des citoyens, dans une large mesure, ne se fait pas sur le plan institutionnel, par l'intermédiaire d'institutions nationales ou européennes, mais par l'intermédiaire des médias. C'est pourquoi nous devons veiller à ce que la directive sur les médias soit mise en œuvre de manière uniforme dans tous les États membres. Je dois dire qu'ici aussi, dans les médias, nous devons veiller à l'égalité des sexes. Dans mon pays aujourd'hui, l'égalité des sexes est célébrée et je tiens à le mentionner parce que très souvent, il y a eu des cas de harcèlement des femmes dans les médias ou même d'exclusion de certains postes, afin d'avoir une bonne information des citoyens. Nous devons avoir des règlements, mais pas seulement des règlements: nous devons voir la mise en œuvre et suivre les effets également. C'est pourquoi je crois, Monsieur le Commissaire, et je crois, Mesdames et Messieurs, que les médias doivent jouer leur rôle, mais nous devons nous occuper des plateformes. Maintenant que nous avons plus d'informations en ligne, nous devons voir comment ces plateformes fonctionnent et comment elles fonctionnent en ligne, tout comme hors ligne. Je crois que nous avons besoin d'un média déontologique et que nous devons le soutenir, parce que lui seul peut informer les citoyens.