La résolution dénonce la répression systématique de l'opposition, de la société civile et de la liberté d'expression en Tunisie, ainsi que l'affaiblissement de l'indépendance judiciaire. Le cas de Sonia Dahmani, condamnée à une peine de prison pour ses prises de position critiques, est particulièrement souligné, avec des conditions de détention inhumaines. L'UE exige sa libération immédiate et l'abandon des poursuites contre elle et sa famille. Le mémorandum sur la migration avec la Tunisie est remis en cause en raison des violations graves des droits humains. Les futures relations UE-Tunisie doivent être conditionnées à des progrès concrets en matière de démocratie et d'État de droit.