La résolution dénonce la dégradation démocratique en Ouganda après les élections de 2026, marquée par la répression de l'opposition et des violations des droits humains. Elle exige l'arrêt des persécutions contre Bobi Wine et la libération des détenus politiques, ainsi que des enquêtes indépendantes sur les exactions. L'utilisation de tribunaux militaires pour juger des civils et les restrictions numériques sont condamnées. Des réformes électorales et judiciaires sont réclamées. L'UE est invitée à revoir sa coopération pour éviter toute complicité dans ces abus.