La résolution condamne la répression systématique de la communauté baha'ie en Iran, qui persiste depuis des décennies. Elle critique particulièrement les confiscations arbitraires de biens et l'application discriminatoire de lois comme l'article 49 de la Constitution iranienne. Elle exige la libération des baha'is emprisonnés, dont six femmes condamnées à de lourdes peines, ainsi que la restitution des propriétés saisies. L'UE vise à renforcer la pression diplomatique sur l'Iran pour garantir la liberté religieuse et les droits humains. Le recours aux mécanismes de l'ONU et le soutien aux organisations de la société civile sont encouragés pour documenter et améliorer la situation.