La résolution rejette la demande de l'initiative citoyenne européenne « My Voice, My Choice » visant à financer les services d'avortement par l'UE. Elle rappelle que la politique de santé et les services médicaux relèvent exclusivement de la compétence des États membres selon les traités européens. Une intervention de l'UE dans ce domaine violerait le principe de subsidiarité. Le cadre juridique actuel permet à chaque État de réguler ces questions selon ses propres politiques. Aucune nouvelle mesure ou proposition législative au niveau européen n'est jugée nécessaire.